mercredi 30 avril 2008
Enfant du soleil, tu parcours la terre et le ciel

En lançant la série des totoches power, je me suis rapidement demandé ce que j'allais y mettre ... et comme une évidence, ce dont il s'agit aujourd'hui s'est imposé.
Il n'est de trentenaire ayant croisé une télévision au cours de son enfance qui n'ait vu le petit Esteban, la petite Zia, Tao et Pitchu se démener dans la jungle, sous le soleil inca ... leurs pas traçant la route des cités d'or lesquelles les guidaient au rythme d'une épopée extraordinaire ... Et bien oui, lecteur qui retombe d'un coup sous l'effet d'une émotion impitoyable ... j'ose le dire : voila bien le meilleur dessin animé qu'il m'ait été donné de regarder.
Comme d'autres, je me suis identifié à ce garçon au destin magnifique, j'ai été séduit par cette civilisation décimée par la cupidité espagnole [sauf que ... c'est pas vraiment le monde des Bisounours les Incas quand tu te renseignes un peu], j'ai vibré à chaque découverte fantastique, j'ai eu peur des affreux Olmecs, j'ai maudit Gomez et le sergent Gaspart, j'ai eu toutes les étoiles possibles dans les yeux en découvrant le masque de jade, le grand condor voire ... les cités d'or.
Comme tout le monde, j'ai encore dans la tête la fabuleuse musique accompagnant cette équipée baroque ... Alors oui, j'asume totalement ma nostalgie et je redeviens un enfant totalement branché sur les péripéties de nos jeunes amis, en proie à tous les pièges. Les cités d'or, c'est magique. Tout est parfaitement conjugué pour que l'alchimie soit parfaite : le dessin, le doublage, la musique, le scénario, l'univers, le rythme ... tout jusqu'au dénouement final est grandiose.
Et ce dénouement ... quand je pense que certains ne l'ont pas vu, quand j'envisage la tragédie que les 5 derniers épisodes constituent ... A cet instant précis, ton tto retourne en enfance et le petit garçon qui sommeille en moi se déploie de toute son envergure encore bien ample [comme tout chez tto en fait ...].
Par bonheur, j'ai réussi à mettre la main sur le disque des musiques d'accompagnement des cités d'or. Et ça, c'est orgasmique sans en avoir plein les doigts ! [oups, désolé de cet instant "poésie et distinction"]
Et si je me remettais à m'envoyer tous les DVD ? ... Le pied !!! Ben voila, c'est exactement ce que j'ai fait il y a 10 jours et c'était trop bien !!! Si le coeur nostalgique t'en dit, tu peux allez regarder ici le site le mieux fait sur les cités d'or ... ça te permettra de réviser ... [ben oui, tu ne crois quand même pas que je ne vais pas utiliser les totoches power ! J'ai bien une idée derrière la tête ...]
Tto, qui n'a jamais manqué le prochain épisode des Mystérieuses cités d'or
vendredi 18 avril 2008
Tu connais Curtis Newton ?
Le monde est divisé en deux ... les gentils et les méchants, les sarkozystes et les autres [je viens pas déjà de le dire ???], les hommes et les femmes, les fans de Johnny et ceux qui ont du goût, le sucré et le salé, le travail et les vacances, les neuneus et les pas neuneus, le blanc et le noir, bref ... y a tout plein de trucs tout pas pareils, assez irréconciliables ... insubductables [-ctibles ?], en d'autres termes, exclusifs l'un de l'autre ... La liste est tellement longue que je préfère m'arrêter là ...
Au rang [où il fait toujours aussi chaud, mais ... ce n'est pas le sujet] de ces choses fondamentales [fondu sur les pâtes, c'est boooooon ... mais là encore, ce n'est pas le sujet] qui méritent [la gorge ?] de s'attarder [à jouer] parce qu'on ne peut rien comprendre à la crise financière mondiale du moment [bobo ...] si l'on n'intègre pas ce facteur [qui sonnera toujours au moins deux fois] essentiel ... [tu auras noté la performance : 6 jeux de mots dans une seule phrase ... Oui, je sais, ça rend le propos illisible mais bon ...]
De quoi que je parle ? Mais du Capitaine Flam, nom de Dieu !!!! [Allez hop ... une vignette ...]
En quoi le beau Capitaine Flam est-il révélateur du manichéisme de notre monde pourri ? Et bien tout simplement parce que si tu es vraiment fan du Capitaine Flam, tu ne peux aussi être fan d'Albator ... voila la conclusion anthropologique à laquelle ton tto est arrivé depuis belle lurette ... Moi, je suis Capitaine Flam à donf, la balaffre d'Albator et son univers lugubre ne m'ayant jamais autant enthousiasmé que les aventures du Capitaine du Cyberlabe. Et ouais ... c'est dur, mais bon ... faut choisir ton camp !
En quoi le beau Capitaine Flam est-il la réponse à la crise économique que connaît notre monde pourri ? Mais tout simplement parce qu'en ne lui demandant pas de trouver une solution à ce problème, nos dirigeants sont vraiment des baltringues qui n'ont rien compris à la life ! Souviens-toi ... on te l'a dit et répêté ... "veille celui que le gouvernement intersidéral appelle quand il n'est plus capable de trouver une solution à ses problèmes, quand il ne reste plus aucun espoir ... le Capitaine Flam" ... Et voila ! Tout le monde est au courant depuis des plombes et les clefs de douze des banques centrales n'ont même pas pensé à faire appel à lui ... C'est à pleurer. Qu'on évite d'appeler Karen Chéryl, je le conçois. Mais putain de nom de Dieu de bordel de ... LE CAPITAINE FLAM !
C'est tellement lumineux que samedi matin dernier, alors que je me levais et qu'en conséquence je me trouvais dans un état approximativement approximatif [à côté la marmotte qui sort de l'hibernation est prête pour le marathon ...], j'ai erré tout nu devant une Félicie effarée devant la beauté totalement transfigurale du corps de rêve de son Pôpa. Le samedi matin, c'est souvent comme ça ... à ouilepé, je me traine jusque sur le canapé, j'attrape une télécommande [puisque mon autre main est occupée] et hop, je me jette à corps perdu dans une phase dite de réveil ... où tout est permis y compris un légumage pulvérisant toute théorie relative à l'évolution de l'espèce humaine !
Sauf que ... ce matin là, devant le désert absolu de ce qui passait à la téloche, je me suis dit "Tto, faut prendre les choses en main !" [les autres !! Celles auxquelles tu penses, je les avais déjà en main !!]. Et comment que j'ai pris lesdites choses en main ? Ben, en me passant plein d'épisodes du Capitaine Flam ... parce que j'adore le Capitaine et que j'avais besoin de trucs que j'adore. Dès les premières notes, je vois déjà des étoiles plein mes yeux ... ma tête se balance au rythme des mesures du générique ... et hop, me voila happé par son affrontement contre Kahlon [prononcer, Kalone], contre l'Empereur de l'Espace et d'autres ... Ah la la, ça c'est un mec, un vrai !
Pas la peine de me dire que c'est mal dessiné, que les scénarii sont pourris et que ça ne vaut rien ... tu n'arriveras jamais à me faire admettre que Capitaine Flam n'est pas la meilleure série de mon enfance ... [avec Dare-Dare Motus et quelques autres], elle charrie tellement d'imaginaire ... que c'est inaltérable. Et puis bon ... faut être lucide ... quand on s'est envoyé les pires renégats de l'espace intersidéral, tu crois que quelques subprimes ou autres 35 heures vont le faire chier longtemps ? Tu crois qu'il est garçon à se prendre la tête 15 jours sur un badge pour les Jeux Olympiques ? Tu penses sérieusement que la préciosité bling-bling de la petite mère Dati va l'affecter ? Ben non ... c'est pour ça que j'aime le Capitaine Flam, c'est le plus grand de tous les héros ! Et puis c'est tout ...
Tto, en-Flam-é
vendredi 4 avril 2008
Vi vi vi vi vi ...
C'est pas que je glande à donf ni même que je n'ai rien à dire [ouh la la ...] mais je me suis dit qu'une petite totoche power ...
Bon, là, je vais y aller à l'économie.
Tu prends une star, vaguement icone qui peuple les charts depuis bientôt 30 ans ... et tu lui fais vendre du désodorisant qui sent les chiottes partout dans ta maison et qui ne protège pas la couche d'ozone [non, pas les chanteurs ...] ... à force de kitch puissance thermo nucléaire ... qu'à côté les Army of Lovers, c'est petit slip made in petit bateau.
C'est rococo tellement que ça n'en peut plus, ça suinte de strass et de guimauve rutilante ... mais j'adore. J'y peux rien, j'suis comme ça ... j'comprends pas pourquoi j'accroche là dessus. Et en plus, tu sais pourquoi tu as droit à cette totoche power ? Ben parce que j'ai regardé la Nouvelle Star mercredi ... Et que dans la Nouvelle Star, y a eu une chanson de Dalida, "Le temps des fleurs" ... et que définitivement, je succombe. L'interprétation de l'éliminé qui a exécuté [au sens propre] la chanson était à pleurer de rire tellement il était maniéré le pauvre ... mais, du coup, j'ai replongé dans la discographie de Yollanda et en cherchant un angle ... j'me suis jeté à corps perdu dans mes archives ... et là, je retrouve cette pub pour du Wizard ... Troublant, non ?
Il y eut aussi Le Luron et Bécaud ... mais c'est d'une autre Totoche power qu'il s'agira ...
Tto, pchittt
mercredi 5 mars 2008
Mes intentions sont Pacific
Enfant des années 80, lecteur de mon coeur, tu as croisé ce dont je vais te parler et ce qui est l'objet de ce billet nostalgique ... le totoche power du jour [nouvelle rubrique, c'est fantastique].
S'il est une pub que j'aime revoir ... c'est bien celle dont je vais te parler à présent.
Le paradis sur terre, la mer est claire, le soleil cogne de chez cogne [peut-être même plus fort que Mike Tyson sur sa copine du moment] et une bombe en maillot de bain jaune émerge de l'eau ... elle vient de choper un poisson, à l'ancienne. Un bandana sur le front, elle progresse pour rejoindre sa maison sur pilotis ... pas de problèmes de voisinage, y a personne [limite, si tu as oublié ta baguette de pain, t'es mal ... pareil, si t'as plus d'oeufs pour un gateau, tu peux hurler] ... La belle a un corps presque parfait, son maillot de bain épouse clairement les formes harmonieuses de son corps, galbées lorsqu'elle s'agenouille sur la plage en regardant son chez elle ... et là, diantre !!! Elle n'est pas seule ... un homme barbu, au regard perçant, à la virilité étouffante, la matte derrière les persiennes. Elle remonte avec ses affaires [les filles, ça a toujours un sac avec plein de foutoir dedans ...] et son poisson charnu, il fait tellement chaud que son empreinte mouillée sur le parquet extérieur s'efface immédiatement [moment de jouissance extrême pour ton serviteur ... je tiens à te le préciser]. Lui, plein de désir et d'une sensualité volcanique [et je en dis pas ça à cause de sa barbe impeccable ou son tatouage sur le dos de sa main gauche], prépare de quoi la rafraichir. L'eau gicle, les glaçons s'entrechoquent, elle progresse, le breuvage jaune est presque prêt lorsqu'elle pénètre à l'intérieur. Elle le bouffe des yeux, il le lui rend bien ... pas un sourire, pas une parole ... ils se dégustent totalement, étanchant leur soif l'un de l'autre dans ce qui est dans leur verre. La chaleur est à ce point extrême que l'on est embué à l'idée d'être à côté d'eux ... Ce n'est qu'une fois le verre avalé que le contact se fait, ils vont s'embrasser.
Si tu as reconnu cette pub, tu te souviens aussi de la musique qui accompagne cette procession ... asiatisante au début, envoutante lorsque l'empreinte du pied disparait, capiteuse sur la fin ... Cette voie mâle inaltérable ponctuant régulièrement le film ...
Tout me plait. Ces trente secondes sont intensément sensuelles, très érotiques [suffit de remarquer le nom du réalisateur de la pub, autrement réalisateur de quelques Emmanuelle] et je me souviens que le petit garçon que j'étais en 1984 s'évadait pendant cette pub ... aimait envisager tout ce qui était suggéré dans cette moitié de minute ... [avec mon imaginaire, je ne te raconte pas ...].
Tto, charmé et énivré











