
jeudi 12 novembre 2009
Je fais la moue comme une bête
T'es prêt ? Non parce que là, j'aime autant te dire que ton Tto est dans un tel état que ça va dézinguer grave ... En gros, avalanche de considération nombrilistes et coups de gueule ... C'est le menu, et en plus tu sais quoi ? Pas le choix !
Donc voila, deux jours que je dors mal, que j'ouvre un oeil vers 02h38 ... Deux nuits que tantôt je meurs déchiquetté dans des broyeuses pour végétaux, deux nuits que je revis les morts de mes animaux de compagnie, deux nuits que j'ai l'impression d'être trahi ... bref, deux nuits que ça me les gonfle grave ! Donc le matin, j'suis pas d'équerre voire franchement par terre ... aussi réveillé qu'une Véronique Sanson après une cuite puissance 24, qu'une Régine sans les 42 liftings intervenus depuis 3 mois, aussi sexy qu'un ours mal léché ... Pouah !
Sinon ... puisqu'on en est à parler de moi, évidemment ... tu me connais : un peu de zigounettes, des fesses, du sperme et de l'orgasme ... il n'en faut pas plus pour attirer mon oeil lubrique ! [Dis comme ça, tu te demandes bien de quoi je vais parler juste après ? Bah ... n'oublie pas non plus que j'essaye de soigner mes statistiques Google et j'en ai marre qu'on vienne aussi ici avec des recherches comme "le medecin voit t il si on se branle", "branler sur photo famille", "je couche avec ma prof", "verge en erection", "coucher avec sa soeur" ... comme si je ne parlais que de ça !] Donc samedi, au cours d'une expédition ruineuse à la Fnac, j'ai jeté mon dévolu sur un livre d'une lubricité rare avec des gros
sexes, des jambes écartées et autres éléments indubitablement luxurieux. Ouais m'sieur : j'ai acheté un livre cochon à la Fnac et en plus, un livre dont on t'a déjà parlé ici et là : Happy Sex ! C'est une bédé, dessinée par Zep [grand prince bédéphile de ce pays en ce moment]. Donc bon, ça parle de gaudriole, de zizis, c'est très [voire quasiment] exclusivement hétérosexualisé à part deux garçons qui se godent au detour de deux vignettes et ... c'est bien vu s'agissant de la nécessaire et inexpuniable différence d'approche qui existe entre un garçon et une fille en la matière.
Perso, j'ai rigolé beaucoup sur deux histoires, notamment celle de l'enfant qui retrouve les sex-toys de ses parents. On me dit dans l'oreillette que c'est vulgaire ... Oui évidemment, si dès qu'on dit "prends moi comme une chienne" ça suffit, alors ça va mettre pas mal de choses dans le panier de la vulgarité.
En guise d'apéro, ton Tto t'offre évidemment une vignette pour te donner l'envie d'aller en lire d'autre, étant précisé que tout cela est réservé aux adultes ... c'est marqué dessus !
Pour le reste ? J'suis en pétard ! Déjà parce que mon article d'hier a encore été trappé par la technique ... d'où une republication ce matin [ok, c'était une photo cochonne ... et encore pas tant que ça] ...
Ensuite, j'en ai assez de cet Eric Raoult plus bête que dangereux même si mon exasperation est totale devant les prises de position de cet élu qui passe son temps à accumuler les inepties et invente maintenant un devoir de réserve des écrivains ! Ben voyons ... Au jeu du truc le plus con, il a pourtant fort à faire avec Frédéric Lefebvre [Tiens, comme j'en parle souvent ... on va aussi lui faire l'honneur de la photo ... laquelle est à son honneur] qui est devenu, en l'espace de peu de temps, un mastodonte de la contre-vérité, de l'idée reçue et du populisme de droite. Donc non, Raoult que je pensais enterré dans la purulence de sa médiocrité revient maintenant nous expliquer que lorsque l'on est auteur ou artiste, y a un devoir de réserve qui exigerait qu'il ne faille porter ni jugemùent ni opinion sur "la France de Sarkozy" ... Il est donc des élus de droite qui ont des réflexes bien plus brejneviens que certains caciques du parti communiste ...
Et puis ? Bah, il manque des photos de toi, lecteur qui a promis de m'envoyer ton bambou ! Dimanche soir, cest fini ... et je croyais, à la faveur du 11 novembre et des levées de drapeaux commémoratives, que je croulerais sous une avalanche de clichés tous plus tentateurs les uns que les autres ... Résultat ? Rien ! Donc en gros, si je ne te marque pas à la culotte, y a rien qui se fait. Y a des promesses qu'il va falloir honorer moi je dis !!! Et merci à ceux qui ont déjà donné de leur personne ... hi hi hi
Tto, crobé
lundi 9 novembre 2009
Je fonctionne à l'énergie salaire !
Alors que samedi je faisais référence à Jacno, qu'apprends-je ce matin ? Bah voila, mon billet de ce samedi était finalement un hommage funeste puisqu'il est mort ... J'suis triste, forcément.
Sinon, tout va bien. Je bosse avec un vrai con avec un K majuscule ... Outre les attaques personnelles innommables, les comportements irrespectueux et les abjections intolérables, voila maintenant qu'il attaque clairement sur le plan personnel. Sauf que je suis un "jeune con", "un ambitieux prétentieux" et autres amabilités du genre à l'en croire. Donc, comme je ne veux pas le décevoir, je vais lui faire l'honneur de la réputation qu'il me fait. Je vais lui faire cracher sa haine ... c'est une affaire personnelle et je ne suis jamais aussi déterminé qu'en ces circonstances.
Vendredi soir, sur les conseils avisés qui m'étaient dispensés dans l'oreillette, j'ai appelé Môman ... Et ben ça lui a fait vachement plaisir. Résultat, une fois raccroché j'ai entendu ... "Bah tu vois, ta mère, c'est pas plus compliqué que ça ..." C'est vrai, visiblement, c'est pas plus compliqué que ça ...
Hier, j'ai été larvaire ... je n'ai atteint la douche qu'à 19h55 après avoir bossé comme un malade sur le cadeau d'anniversaire de samedi prochain ... un Closer spécial pour notre hôte qui ne va pas être décue du voyage ... Que de la calomnie, de l'odieuse mystification, de l'épouvantable diffamation, de l'ignoble et de l'horrible. Oui vraiment, il vaut mieux que je n'ai aps de dossiers sur quiconque ... c'est un massacre sinon ... [D'ailleurs, cela me démontre que j'ai totalement ma place en temps que rédacteur en chef d'un journal pipole ... je maîtrise totalement les titres, les accroches et ce je ne sais quoi qui fait que je suis capable de te pondre une bonne grosse bouse en un rien de temps ... Hier soir, j'en ai fait 20 pages ...]
Quoi d'autre ? Un truc dingue ... Vendredi au Monop', j'ai acheté plein de trucs et tu sais quoi, la somme dont il fallait que je m'acquitte ... c'était pile poil mon code de carte bleue ... Bah, ça m'a fait bizarre tout de même ... :)
Tto, qui écrit des billets inutiles parfois
mercredi 4 novembre 2009
LEVI-STRAUSS (1908-2009): Le savant n'est pas l'homme qui fournit les vraies réponses, c'est celui qui pose les vraies questions
Hier, le décès de Claude Levi-Strauss a été rendu officiel, remontant à dimanche dernier. Tu t'imagines bien que je n'allais pas passer cela sous silence tant l'homme est monumental et son oeuvre immense. Seulement voila ... je suis bien mal placé pour t'en parler, t'en faire des kilos tant je me sens tout petit à côté de l'Everest intellectuel qu'il a produit [et bien évidemment, je n'ai pas le début de prémices de l'ambition d'atteindre le quart du cinquième du dixième de ce qu'il a produit]. Toutefois, comme j'aime à le faire ... je te renvoie à divers liens pour parfaire ta culture générale [parce qu'un lecteur de Tto fait peut-être de grosses bêtises et lit des ânneries mais ce n'est pas un inculte ... ah ça non !] et appréhender la perte à laquelle je fais présentement référence. Ainsi, tu peux aller lire sa fiche d'immortel [ici], son discours de réception à l'Académie prononcé pile un an avant que je n'arrive [ici], mais tu peux aussi réfléchir à ce qu'il avait synthétisé dans diverses citations telles que :
- Cultures: pour qu'elles persistent dans leur diversité, il faut qu'il existe entre elles une certaine imperméabilité. [dans "Le regard éloigné"]
- Chaque progrès donne un nouvel espoir, suspendu à la solution d'une nouvelle difficulté. Le dossier n'est jamais clos. [dans "Le cru et le cuit" (1964)]
- La ressemblance n'existe pas en soi: elle n'est qu'un cas particulier de la différence, celui où différence tend vers zéro.
- Le moi n'est pas seulement haïssable: il n'a pas de place entre un nous et un rien.
- Le monde a commencé sans l'homme, et il s'achèvera sans lui. [dans "Tristes tropiques"]
- Le monde animal et le monde végétal ne sont pas utilisés seulement parce qu'ils sont là, mais parce qu'ils proposent à l'homme une méthode de pensée.
Evidemment, à côté de ça ... j'avais prévu de te parler de mon petit nombril, du fait qu'à la faveur du concours actuel tout plein de nouveaux lecteurs affluent et que l'audience d'une vie de Tto s'emballe [et pour cent balles, t'as plus grand chose] pour croitre de plus de 33% sur les derniers mois ... J'avais aussi prévu de te dire qu'il te reste à présent une grosse dizaine de jours pour m'envoyer ta photo [ou plusieurs] et qu'il ne faut pas tarder de trop parce que le calendrier se remplit peu à peu [mais y a encore de la place] ... J'avais envisagé un Docteur Love aussi ... Une vidéo sur le prochain film de François Sagat [fameuse porno-star française] ce qui aurait été de mauvais aloi un mercredi [jour des Mickeys] dans un endroit aussi familial et grand public qu'ici [ne me demande pas le lien, j'suis un garçon très réservé] ... Oui, tu vois des trucs pas très intéressants ...
La vie continue mais il n'était pas inutile de te faire savoir que le siège 29 de l'Académie est désormais vacant ...
Tto, qui se demande s'il acceptera une proposition de 100% MAG
vendredi 30 octobre 2009
La famille, c'est comme une tablette de Crunch
En entamant la rédaction de ce billet, j'ai concommitamment débuté la dégustation d'une tablette de Cruch, le chocolat qui croustille. Et tu vas comprendre que le destin funeste de ladite tablette n'a finalement rien à voir avec le hasard ou encore mon propos du jour ...
Hier soir, Tto le fiston avait rendez-vous avec sa Môman, cette dernière ayant souhaité de façon surprenante un tête-à-tête avec son fils auquel elle n'a jamais vraiment beaucoup parlé et qui reste, à l'évidence, un peu mystérieux a fortiori au regard de divers événements derniers [celui-ci notamment].
Etant célibataire [à mon graaaaaaaaaaaaaaaand désespoir], c'était pile poil le moment idéal pour programmer cette entrevue que j'avais proposé jadis et pour laquelle il m'avait été une fin de non recevoir [trop tôt probablement]. Nous avons donc parlé et tu vas rire, nous avons finalement parlé de tous les sujets auxquels je faisais référence hier ... et donc de la famille, de sa famille et par voie de conséquence de la mienne, celle qui lui pourrit la vie à jeu de taquets sournois, de discrédit à la limite de la diffamation quand il ne s'agit pas de pure calomnie.
Mais voila, la Môman de Tto, elle subit cela et elle ne faitg pas face parce que ça l'atteint ... tout simplement parce qu'elle attend encore un geste d'eux, elle espère toujours le retour du passé où tout se passait si bien [en apparence]. Bref, elle court après une chimère qui est à remiser sur les étagères poussiéreuses d'illusions moisies par le temps et les larmes qui ont fini par altérer le vernis si propre auquel on veut tous croire.
Hier soir, avec l'écoute dont je suis capable [et pour laquelle j'ai un "réel don" parait-il], j'ai donc expliqué à ma Môman qu'il ne fallait rien attendre de personnes intéressées par des intérêts misérables, boursoufflées dans leur ego si médiocre qu'elles ont le besoin vital de le surexposer afin de parvenir, maladroitement, à se convaincre qu'elles ne sont pas si pathétiques. Je lui ai démontré que la prétendue jalousie dont on l'accable ne procède tout simplement que de la méchanceté gratuite qui, en l'occurence, est inadmissible, perverse et méprisable.
Oui, quand je vois dans quel état cela plonge ma Môman, je trouve cela méprisable et ceux qui me connaissent bien savent évidemment que cela ne restera pas en l'état, ni impuni.
Pour le reste, je suis appliqué à finalement expliqué à ma mère que la famille [cousins, cousines, oncles, tantes et autres pièces rapportées] peuvent constituer une charpente pour autant qu'elle soit de nature à rassurer et non à détruire.
Les fantomes du passé qui autorisaient à croire à une sorte de solidarité familiale ont vécu comme ma tablette de Crunch qui a trépassé. Je n'en ai plus de nostalgie parce que je n'attends plus rien, je ne crois plus à rien, j'y vois trop clair dans la duplicité des uns et des autres et surtout j'ai horreur qu'on s'en prenne à ma mère parce qu'elle est plus sensible qu'eux [et donc plus vulnérable].
Oui, la famille c'est comme du Crunch, ça craque et à force ça écoeure. Mais ça se dévore ... et comme pour toutes mes victimes passées, je leur souhaite d'avoir bien faim. Ma vengeance sera bien plus copieuse que quelques carrés de chocolat ...
Tto, affligé mais heureux d'avoir appaisé sa Môman
vendredi 16 octobre 2009
Y a des wikendes qui justifieraient de se reposer pendant la semaine ...
Les semaines se ressemblent cruellement en ce moment ... En ayant atteinte la barre des soixante heures de boulot cumulées depuis lundi matin 7h23 où j'ai posé mes fesses devant le tsunami de papier qui recouvre mon bureau et ma table de réunion [oui, c'est pratique la table de réunion pour ça, mais ça n'arrange cruellement rien], je t'avoue éprouver un peu de lassitude de ces semaines où je n'ai finalement plus cette impression de me dire que j'avance, que je suis content de ce que j'ai fait ... la fierté d'antan ne pointe plus le bout de son nez que trop épisodiquement ...
Mais bon ... C'est la life de hard worker tu me diras ...
Bref, ce wikende tombe bien ! Ce soir, va y avoir de la discutaille et après, je récupère un peu. Sauf que ... j'ai comme d'hab un wikende de malade !!! Ca m'évitera de penser à tout ce qui contrarie ton Tto d'amour en sucre so lovely de bubble-gum ...
Alors quoi donc ?
- Couper ses cheveux [oui parce que là, j'vais encore marcher dessus tellement ils sont longs ... au moins 7 millimètres]
- Arroser les plantes à Tto qu'elles sont si jolies
- Trouver un pissenlit pour faire en salade [avec des lardons chauds ... un régal]
- Faire un masque pour prendre soin de cette jolie peau so swwet [ça s'entretient d'avoir une peau de bébé qui a le redoutable avantage d'être si douce]
- Raser un peu ces poils [il parait qu'il faut pas parce que c'est très bien comme ça, mais bon] ... mais bon ...
- Ranger ses papiers dans les jolies chemises qu'il a rapporté depuis ... euh 15 jours ? Bah oui, 15 jours ... [incorrigible]
- Repasser [je vois déjà ton oeil qui frétille ... mais oui, du repassage avec ce que cela suppose ... de la vapeur !]
- Un brin de ménage [oui parce que bon ...]
- Trouver une recette avec des St Jacques pour samedi soir ... [je sens que ça va se terminer comme je l'avais prévu ça ...]
- Poser les équerres qui n'attendent que d'être posées depuis 10 jours ... ah oui, c'est ça ...
- Trouver plein d'idées géniales à te raconter la semaine prochaine ...
- Superformer mes records de jeux sur Facebook parce que bon, j'suis un king oui ou m... [la réponse est forcément "Oui", ne cherche pas]
- Envoyer ma candidature à la présidence de l'Epad ... Parait que c'est tendance ...
- Et tout le reste qui n'est pas encore prévu ...
Tto, déjà débordé alors que le wikende n'a pas commencé
mercredi 14 octobre 2009
Top position dans la to do list : me la vider !
Et on dit que j'ai des titres ambigüs ... Dieu que tu as l'esprit mal placé lecteur à l'esprit taquin et, partant, assez libidineux.
C'est de ma tête dont il s'agit. Y a comme une surchauffe en ce moment avec les pleurs des uns et des autres, les occasions manquées de se voir, les journées qui ne sont pas assez longues pour ce qui me plairait et trop longues pour ce qui m'encombre, les solutions qu'il faut bien dégoter pour les âmes en peine qui s'illusionnent de croire que je suis the recours, les problèmes indirects qui s'accumulent et qui me touchent parce qu'ils concernent des amitiés précieuses ...
Qu'importe la difficulté à maintenir, tant bien que mal, le cap en ce moment ... comme je le confiais il y a quelques jours, j'ai toujours considéré qu'en ces périodes la priorité c'est définitivement de rassurer et donc se rassurer un peu. Donc, la priorité c'est de faire comme si tout va bien. Une méthode Coué en quelque sorte sauf que celle-ci a le redoutable effet de convaincre [que veux-tu, c'est un métier !] sans y parvenir pour moi. C'est comme ça.
Alors pour dégager un peu de pression, ton Tto adopte invariablement la même technique. Je me bourre la tête de musique. Et attention de la grande musique en ce moment ...
- Didier BARBELIVIEN & Felix GRAY : E vado via
- Hélène SEGARA : Les vallées d'Irlande
- CHICO & ROBERTA : Frente a frente
- Corinne HERMES : Dessine-moi
- DALIDA : Soleil, soleil
- Demis ROUSSOS : On écrit sur les murs
- DOROTHEE : Pour faire une chanson
- etc ...
Heureusement, dans cette play-list diabolique [et à la limite, maléfique], on trouve aussi un Eartha KITT avec son remix disco d'"I love men" et mon fameux AQUA avec leur "Back to the 80's". Oui bon je sais ...
Le fait est que le but est atteinte : ça me vide la tête et chaque percussion ou emballement de boite à rythme m'abrutit un peu plus de sorte que ... j'ai bientôt le cerveau d'un poisson rouge. Tant que ce n'est pas le charisme ... et puis ça m'aidera pour aller serrer la pogne au frère de Naboléon aujourd'hui ... [et ouais ... en plus]
Tto, en pleine défaite de la musique
lundi 12 octobre 2009
Si, au crepuscule, tu te reveilles avec 4 testicules, ne te prends pas pour Hercule, c'est juste quelqu'un qui t'enc ...
D'un autre côté, tu ne viens pas ici pour la poésie, hein ? Et puis, rendons à Hercule ce qui est à César, ce n'est évidemment pas de moi mais j'ai trouvé la formule rigolote et surtout de bon aloi pour entamer la semaine !
Et autant te prévenir, il y a finalement du sens avec mon billet d'hier [programmé depuis quelques temps et les hasards de la programmation sont finalement d'un opportunisme écrasant]. Aujourd'hui, ton Tto est d'humeur à tirer la langue à tout un tas de gros trucs bien pénibles et merdeux que j'invite à rouler sur les rails de mon indifférence ... et le cortège promet d'être fourni.
Que roulent donc ...
- les crétins du matin qui, en deux roues, se croient autant prioritaires que s'ils avaient une énorme sirène et des macarons officiels en guirlande. Résultat, tu te fais engueuler parce que tu ne les laisses pas passer au motif que tu ralentis gros nounours avec son casque grotesque qui avait décidé de s'amuser à slalomer comme un cow-boy.
- les gens dont je suis client et qui se permettent de me donner des leçons de savoir vivre parce qu'ils n'acceptent pas la simple mise en concurrence, laquelle laisse en plus apparaitre qu'ils ne travaillent pas comme il le faudrait. Moi, je veux bien ... sauf que je paye et comme déjà qu'à la base j'suis un gros pénible ... t'imagine pas quand je paye : ça décuple mon potentiel déjà breveté !
- mon voisin d'à côté qui, tous les matins, a décidé de passer l'aspirateur ... A 8h !!!! Sauf qu'il est limite humain, donc le dimanche, c'est vers 8h45 ... J'y crois pas ... Donc, je sais ce qui va se passer : j'vais encore aller me plaindre au gardien [qui n'en a pas grand chose à faire de ma gueule puisqu'on se voit jamais et qu'à chaque fois, je lui pose des questions auxquelles il ne répond pas]. Tiens, en plus, j'vais aussi dire au gardien que ce serait bien qu'il rappelle à mes chers voisins de pallier que ledit pallier n'est pas un fumoir. Donc ce serait sympa si ça pouvait éviter de sentir le tabac froid quand ce ne sont aps les harengs. J'te jure : les voisins, c'est pas possible. Limite ... ça ne devrait pas exister.
- les pornos qui sont nuls à chier. Nan mais franchement ... hier, tandis que je repassais [oui parce que j'avais une vingtaine de chemises à me taper, donc tu imagines l'humeur] et comme la vie de Claude François ou les programmes d'NRJ12 sont tellement captivants, je me suis dit que j'allais repasser devant un porno [ça faisait un bail que je n'en avais pas regardé un en plus]. Et puis, c'est transgressif de repasser des jolies chemises de jeune cadre dynamique en regardant ça. En fait, passée une excitation imparrable, c'est nul ! Et en plus, c'est bourré [le terme est adéquat] de clichés. Je ne te parle même pas des dialogues, c'est à pleurer ...
- les connasses de l'ascenseur. Encore ? Mais non !!! Y en a une nouvelle !!! Un laidron qui aurait pu concourir et gagner le concours Miss Immonde 21è Siècle ce matin a fait son sketch parce qu'elle montait dans l'ascenseur, qu'elle voulait descendre et que donc il allait falloir attendre que tout le monde parvienne à son étage avant de la redescendre. Cette radasse a fait son agacée, a soupiré à chaque étage et s'est éventée tellement elle était contrariée vieille mémère. J'y crois pas ... Tu me connais, je n'ai pas pu faire autrement que de la dévisager et de la bousculer juste ce qu'il faut en sortant.
A part ça ? J'me suis fait un réunionais samedi soir ... Hi hi hi, tu croyais à une confession trépidante sur ma vie nocturne ? Que nenni ... c'était un resto et c'était bon bien que je fus clairement déçu par le dessert. Mais le poulet au citron vert ... miam de chez délice ! Et hier à 16h20, j'ai englouti un Quick. Tiens d'ailleurs, j'aurais pu les rajouter ceux là dans la liste tellement c'est pas concevable ça ... Non mais attends ... "Quick", ça veut pas dire vite ? Un cauchemar, et en plus, 'javais faim. T'imagine le carnage ...
Tto, qui doit aller faire des courses ce soir
vendredi 9 octobre 2009
Des désirs qui font tant désordre
Au terme d'une semaine délicate et tumultueuse à beaucoup d'égards [nous y reviendrons si l'intérêt et le temps le permettent], je ne peux résister au plaisir malicieux de revenir sur the polémique du moment ... Non, pas celle d'un match de foot raté entre le PFG et une équipe créteilloise partant trop religieuse pour composer avec des principes [on se demande bien lesquels d'ailleurs] alors que je ne doute pas que les sectaires en question seraient les premiers à se plaindre d’éventuelles mais tout aussi regrettables discriminations dont ils pourraient être victimes. La tartufferie est un genre délectable surtout quand il se dénonce de lui-même.
Non, pas question de revenir davantage sur Hortefeux ou Eric Besson [dont la face cachée, révélée par son ex-épouse, est finalement aussi glorieusement abjecte que le reste] ... Pas d'ire supplémentaire non plus au sujet de Polanski [j'en ai déjà parlé ici et j'ai déjà depuis longtemps décidé de ne plus faire d'éditos voire de prendre cet endroit pour une tribune où, à l'instar d'un Guy Bedos vieillissant et insupportable, je me complairais à faire une revue de presse]. Pas Polanski, euh enfin presque ...
Le nouveau ministre de la Culture est donc dans la tourmente depuis lundi soir, depuis que la frontiste Marine a lu un extrait du dernier livre de Frédéric Mitterrand [non sans, opportunément, en rajouter un peu ce que nous verrons plus tard] duquel la vindicte populaire conclut hâtivement que ledit ministre est un odieux pédophile adepte d'un tourisme sexuel décadent totalement incompatible avec les fonctions républicaines qui sont les siennes. L’affligeant Benoit Hamon, en peine d'existence médiatique comme d’autres barrons, tire ensuite à boulets rouges sur l'ambulance à coups de jolies déclarations Disneyiennes, certains caciques de l'UMP expriment à demi-mots leur embarras teinté au choix d'ambitions déçues ou de rancœurs tenaces ... bref, tout le monde y va de son laïus en n'ayant évidemment pas pris la précaution de lire le livre en question, ce qui serait un préalable pourtant indispensable. Au surplus, la défense du ministre est maladroite, mais comment pourrait-elle l'être autrement face à une telle déferlante dont la violence vaut bien les amalgames spécieux qu'elle ourdit.
En effet, outre que celle qui a vociféré au feu reste la fille de son glorieux père [dont on connait le caractère soutenu des déclarations nauséabondes et purulentes, y compris à raison de modes de vie dont celui de la sexualité], il conviendrait néanmoins d'en revenir au texte et de procéder, a minima, à la lecture dudit texte lequel sous-tend un contexte.
Ce livre, je l'ai lu et je vais prochainement le relire. J'ai donc un cruel avantage sur ceux qui glausent, qui fantasment sur cet homme mûr qui se paierait les charmes de garçons désargentés, qui réduisent l'homosexualité au parcours décrit dans ce bouquin, bref ... j'ai de l'avance sur les chantres de la morale [dont je me méfie tellement parce qu'ils sont les Savonarole putréfiés du moment].
Frédéric Mitterrand, sur la base de son expérience [d'où le caractère autobiographique de l'histoire], évoque le parcours d'un homme qui se perd dans ses désirs figés sur de jeunes hommes tantôt exotiques, orientaux, méditerranéens, caucasiens. Cette perte conduit l'auteur à parler de tourisme sexuel, de bars à putes où des minets gagnent leur vie alors qu'ils ont déjà une vie de famille, de chambres d'hôtels où la chair est une monnaie permettant d'acheter un futur auprès d'un corps libidineux ... Bah oui, cela existe et le mérite de Frédéric Mitterrand est de poser des mots élégants sur cet aspect sordide des pulsions d'un homme égaré sur des chemins hormonaux douteux et peu reluisants.
Oui, exposer une telle part d'ombre est certes crépusculaire mais je ne me souviens pas qu'il puisse être permis de procéder à l'amalgame qui sert de réquisitoire aujourd'hui. En effet, les garçons en question sont certes jeunes mais ce ne sont pas de jeunes garçons au sens pré pubères, mineurs et donc abusés. Il est question en effet de garçons [on l'est tous de 0 à 99 ans] qui font commerce de leurs charmes, de leurs corps, de leurs queues, de leurs fesses. En cela, l'accusation abominable de Marine Le Pen est odieuse mais l'indignité ne s'arrête pas là puisqu'elle a bien pris soin de modifier le texte initialement écrit par Frédéric Mitterrand en rajoutant un "jeune" là où l'auteur ne parlait que de garçons [va voir chez Rue89 pour lire effectivement ce que l'écrivain a écrit, qui n'est pas forcément ce que la frontiste a déclamé]. Le procédé est ignoble mais peu surprenant lorsqu'il vient de là. Elle a été à bonne école et l'enseignement se révèle être redoutablement efficace.
Quid après de la compatibilité avec des fonctions ministérielles ? De deux choses l'une. Soit ce que Frédéric Mitterrand le rend passible de poursuites judiciaires du fait de la commission d'un délit ou d'un crime et là, effectivement, la poursuite de ses fonctions devient difficile. Soit ce n'est pas le cas et je saisis mal à quel titre ni sur quelle base il faudrait sacrifier le locataire de la rue de Valois parce qu'il aurait eu l'impudence de vouloir soulager sa conscience en exprimant des pratiques répugnantes pour certains mais qui ne sont pas passibles de poursuites. Cela étant et si l'on veut vraiment laver plus blanc que blanc, quid d'un ministre de la République, futur premier-ministrable si l'on en croit la presse, qui ne respecterait pas l'engagement pris devant ladite République le jour de son mariage ? Que les socialistes se rappellent aussi que si l'on veut laver plus blanc que blanc, il est des figures politiques dont les états de service mériteraient une attention particulière ...
Reconnaissons-le, j'ai, dans cette affaire, un parti pris : j'aime beaucoup Frédéric Mitterrand, son éloquence, son érudition et la qualité du personnage. Parce que j'ai eu le plaisir de travailler, très [trop] furtivement, avec lui, je connais sa qualité qui, toutefois, ne me rend pas aveugle pour autant ... la preuve, sa réaction au sujet de Polanski se révèle être inappropriée voire navrante. Cet homme écrit magnifiquement, est un excellent ministre [et dans ce gouvernement, c'est une bénédiction] et, de surcroit témoigne d'une sensibilité artistique indéniable.
Comme disait son oncle le jour de l'enterrement de Pierre Bérégovoy, il est des chiens qui se goinfrent souvent de l'honneur des autres.
Tto, qui abhorre les amalgames
vendredi 2 octobre 2009
L'équilibre instable en quelque sorte ...
Tu l'as compris, ton Tto est entrain de s'envoyer une semaine haute en couleurs ... mais à un niveau proche de l'Himalaya avec Everest intégré et tout et tout ...
Pourtant, l'équilibre demeure.
Hier soir, mes bras ont acceuilli des pleurs, ses pleurs parce que "ce sont des cons", "c'est trop injuste" et que "personne ne comprend rien". Le propre des orages, c'est qu'ils passent. Même à la terrasse de cette brasserie sur le boulevard Haussmann où nous avons échoué aux alentours de 22h, le fait d'en parler et d'en reparler cautérise un peu la plaie ...
A la question "mais euh, c'est tout le monde en même temps là ?", j'ai répondu par mail ce matin que oui ... mais comme d'habitude, ce n'est pas parce que c'est tout le monde en même temps que je ne serai pas là pour autant. Indéfectiblement.
La semaine se termine et je n'en suis pas mécontent. La vie de Tto continue avec le contentement d'avoir entendu hier soir encore cette jolie parole : "Heureusement que tu es là et que je t'ai".
Tto, heureusement qu'il est là donc
mercredi 30 septembre 2009
Et bientôt une amnistie de posture aussi ?
Si tu es comme moi, tu en entends des conneries grosses comme des culottes de cheval de Cindy Sander depuis dimanche, depuis que le cinéaste Polanski s’est bêtement fait arrêter à Zurich.
Bien informé de l’affaire ou pas, il y a quand même quelque chose d‘assez hallucinant dans cette affaire.
Déjà, on sait tous que les Stazini courraient après Roman Polanski et c’est bien pour cela que la nationalité française lui a été (généreusement) octroyée, le mettant ainsi à l’abri d’une extradition du fait du fameux viol pour lequel il a été condamné … Je ne vais pas refaire la littérature à ce sujet, ce n’est pas le lieu.
En revanche, il est des postures qui m’agacent et notamment celle du petit milieu culturel en général et celui du cinéma en particulier à l’occasion de cette affaire. Ainsi que n’entend-on pas depuis quelques jours … que ne lit-on pas non plus qui laisse dubitatif voire interdit tellement on frise le gros n’importe quoi le plus accablant.
En effet, quand j’entends lundi matin Costa-Gavras nous expliquer que ce que l’on reproche à Polanski est presque excusable parce que c’est Hollywood, presque excusable parce que la victime ne faisait pas ses 13 ans, presque excusable parce que Polanski serait un énorme cinéaste ayant glané nombre de récompenses de la profession qui se distribue elle-même ses propres médailles … Bref, on scande le droit à l’amnistie artistique … Médusé, je me dois de te rappeler quelques petites choses …
- Roman Polanski a eu droit à un procès qu’il a fui, certainement de crainte d’avoir à séjourner quelques années en prison. Il pouvait se prévaloir d’un double degré de juridiction lui permettant de faire appel, pour autant qu’il accepte de se soumettre à ses juges comme n’importe quel justiciable.
- Roman Polanski a choisi d’être, aux yeux de la Justice américaine, un fugitif avec toutes conséquences en découlant comme n’importe quel justiciable.
- Roman Polanski ne peut se prévaloir d’aucune prescription comme n’importe quel justiciable.
- Roman Polanski a joué avec la sanction, a trouvé un accord pour parvenir que sa victime retire sa plainte contre lui [ce qui a été refusé par la Justice américaine]. Finalement, la Justice américaine vient rappeler à ceux qui la fuit qu’elle les rattrapera un jour, elle est patiente … comme la Justice française.
Le nœud du problème est pour moi dans l’idée que Roman Polanski serait au dessus des lois parce que Libé, Frédéric Mitterrand et quelques allumés du 7ème art le décréterait au nom d’une carrière qui n’a jamais été l’équivalent de la carte « Vous êtes libéré de prison » au Monopoly. Et puis quoi encore …
Donc, quand tel ou tel artiste tripote des petits garçons ce serait répréhensible (encore que l’on a bien fermé les yeux pour certains … suivez mon regard) mais parce que c’est Roman Polanski, alors là … il faudrait aménager le système pénal international parce que Monsieur a décroché des Oscar, des César et quelques autres breloques consanguines ? Et si Emile Louis avait été un peintre exposé au Grand Palais, il aurait fallu fermer les yeux ? Et si Marc Dutroux avait été chanteur d’opéra aussi ?
Les faits sont têtus : Roman Polanski a reconnu avoir violé une adolescente mineure. En conséquence, il est coupable de deux crimes : le viol et avoir eu au moins une relation sexuelle avec une mineure, laquelle de surcroit était mineure sexuellement.
N’importe qui doit répondre des conséquences de ses actes, fut-il le plus grand génie que la Terre ait enfanté, tout simplement parce que le talent n’est pas un élément exonératoire de responsabilité pénale. Le talent ne confère aucune immunité.
Aussi, quand je lis l’effroyable pétition publiée hier … mon sang ne fait qu’un tour et dans mes légendaires parenthèses, je m’énerve … forcément.
"Nous avons appris avec stupéfaction l’arrestation par la police suisse de Roman Polanski à son arrivée samedi 26 septembre 2009 à Zürich (Suisse), alors que celui-ci se rendait à un Festival de cinéma qui devait lui décerner un prix pour l’ensemble de sa carrière.[parce que s’il était allé acheter une baguette de pain cela n’eut pas été grave ?]
Cette arrestation fait suite à [« suite à », ce n’est pas du beau français, m’enfin passons, je ne vais pas radote sur le style, on n’en est plus là] un mandat d’arrêt américain prononcé contre le cinéaste en 1978 [et alors ?], dans une affaire de mœurs [oui sauf que les mots ont une importance : l’affaire de mœurs en question est une affaire mettant en cause un comportement pédophile de l’intéressé.]
Les cinéastes et auteurs français, européens, américains et du monde entier [l’unanimité proclamée n’est heureusement pas réelle], tiennent à affirmer leur consternation [on se demande bien pourquoi et surtout pourquoi on ne les entendait pas les parangons de vertus lorsqu’en 2007 Jean-Claude Brisseau a été entendu dans une affaire relative à 2 viols]. Il leur semble inadmissible qu'une manifestation culturelle internationale, rendant hommage à l'un des plus grands cinéastes contemporains, puisse être transformée en traquenard policier [on en conclura donc que dorénavant un festival cinématographique est une citadelle encore plus imprenable qu’une église pour sans-papiers. Quelle impudence …].
Forts de leur extraterritorialité [c’est nouveau ça … un festival est assimilable à une ambassade voire provoque l’internationalisation de la ville dans laquelle ils se déroulent … Ca fera plaisir aux berlinois, aux cannois, aux vénitiens, etc], les festivals de cinéma du monde entier ont toujours permis aux œuvres d'être montrées et de circuler [je ne vois pas ce qui empêche de le faire, présentement] et aux cinéastes de les présenter librement et en toute sécurité [donc, il n’y a plus qu’à présenter un film pour jouir d’une immunité pénale internationale sous prétexte que l’on a tourné un film … déroutant de débilité mais il fallait donner le tuyau à certains criminels de guerre ou autres traqués par Interpol], même quand certains États voulaient s'y opposer [on ne saisit pas bien là, mais évidemment l’artiste est bâillonné par l’odieuse puissance des états fascistes qui veulent les contraindre au silence].
L'arrestation de Roman Polanski dans un pays neutre [très neutre en effet, surtout durant la Seconde Guerre Mondiale] où il circulait et croyait pouvoir circuler librement jusqu’à ce jour [il a été bigrement mal conseillé ou imprudent … tant pis pour lui], est une atteinte à cette tradition : elle ouvre la porte à des dérives dont nul aujourd'hui ne peut prévoir les effets.
Roman Polanski est un citoyen français [et alors ?], un artiste de renommée internationale [en quoi cela le place-t-il au dessus des lois et de la responsabilité de ses propres actes ?], désormais menacé d’être extradé. Cette extradition, si elle intervenait, serait lourde de conséquences [ah bon ?] et priverait le cinéaste de sa liberté [ce qui est effectivement terrible quand on imagine qu’il n’a fait que violer une adolescente de 13 ans … c’est à la limite de l’impensable tellement c’est ignoble].
Les cinéastes, acteurs, producteurs et techniciens, tous ceux qui font le cinéma du monde [Dieu merci, non, pas tous], tiennent à lui manifester leur amitié et leur soutien [cela n’engage qu’eux et cela ne les grandit pas]. "
Ce qui m’ennuie, c’est que celui qui n’est pas soutenu par autant de « leaders d’opinion » comme les personnages douteux qui osent signer ce texte, lui, tout le monde s’en fout et pourra crever dans un quartier pénitentiaire en se faisant violer dans une cellule sordide alors que … si ça se trouve, il n’aura rien fait.
La prétention du petit milieu cinématographique est abjecte, débectante et témoigne de l’infatuosité purulente que je lui connaissais déjà.
On se fout du monde et cela m’énerve. D'autant que lundi soir, sur RTL, Polanski ose venir nous expliquer son desarroi parce qu'il ne comprend pas pourquoi il devrait être puni pour ce penchant. J'en connais qui pourraient lui expliquer ...
Tto, remonté comme une pendule mais qui persiste à trouver que "Chinatown" est un bon film









