
lundi 17 août 2009
Aujourd'hui est le premier jour du reste de ma vie ...
Publié le 17 avril 2009, ici.
Lance donc cette vidéo [qui n'en est pas une, mais comme ça tu auras la zizic nécessaire au soutien de ce billet]
Hier soir, ce fut donc l'épilogue. Douloureux mais inéluctable.
Hier soir, Tto a pris sa décision en t'écoutant, toi qui m'a toujours aidé, toi qui a toujours été la perfection incarnée.
Hier soir, ta noblesse et ton discernement m'ont encore une fois subjugué ... et finalement, nous sommes parvenus à ce que j'espérais : nous séparer sans que des assiettes volent, délier 11 années de cette si belle histoire que je veux voir se poursuivre autrement.
Hier soir, je suis parvenu à te regarder à nouveau et j'ai lu dans tes yeux tout ce que j'ai toujours aimé : cette douceur incomparable qui m'a fait t'aimer à la folie. Je ne serai pas celui que je suis aujourd'hui sans toi et, si moi je t'ai fait renaitre, n'oublions jamais que tu as fait de moi le mec que je suis aujourd'hui à force de patience, d'amour et de bienveillance.
Hier soir, toi et moi nous sommes fait le serment que nous serons toujours là l'un pour l'autre. Je n'ai qu'une parole comme je t'avais promis de te faire le moins de mal possible, comme je t'avais promis de toujours tout te dire, comme je t'avais promis de ne pas m'obstiner lorsque tout cela n'aurait plus de sens. Je suis un garçon de parole.
Hier soir, tu m'as expliqué que tu avais compris que j'étais déjà parti [comme le chante Kelly Clarkson] ...
I want you to know
It doesn't matter where we take this road
Someone's gotta go
And I want you to know
You couldn't have loved me better
But I want you to move on
So I'm already gone
Traduction ? Je veux que tu saches / peu importe où nous menera ce chemin / quelqu'un doit partir / et je veux que tu saches / que tu n'aurais pu mieux m'aimer / mais je veux que tu ailles de l'avant / c'est pourquoi je suis déjà parti(e).
Tu es une personne exceptionnelle à laquelle je tiens énormément. Je te l'ai déjà dit : il y a du fondamental en toi pour moi.
Tto, très fier
vendredi 14 août 2009
Quoi qu'il arrive
Publié le 26 mars 2009, ici
Ils sont rares ces instants cruciaux dans la vie d’un Tto …
Rares et forcément précieux. Mes larmes à 130 km/h au volant de la totomobile auront finalement permis qu’intervienne ce moment où le temps a été suspendu. Sans préparation aucune, sans filet, sans fard, j’ai laissé mon orgueil choir en l’abandonnant puisqu’il ne m’était plus d’aucune utilité. L’heure a été à l’authentique, pour la première fois devant mes parents que je n’ai plus envisagé comme un tribunal ni même des adversaires.
Alors qu’ils avaient légitimement vocation à aller se coucher, leur fiston démoli leur est apparu, appelant leurs oreilles et les yeux compatissants. Ils ont répondu présents au-delà de toutes les espérances, balayant définitivement toute crainte de ma part.
Trois heures plus tard, le rideau s’était ouvert sans que le vertige ne les saisisse, au contraire.
Une fois déboutonné de sa vie compliquée, le petit garçon anéanti a été rassuré de la main de sa Môman posée sur la sienne lorsqu’elle lui a dit « Tu sais, oui, quoi qu’il arrive, tu seras toujours mon garçon. »
Tto, qui nourrit la plus grande fierté à l'endroit de ses parents
jeudi 13 août 2009
On paye toujours là où on a pêché
Publié le 2 octobre 2009, ici.
Hi hi hi ... encore que pour certains, je doute de la qualification de pêché ... L'indispensable Anydris a mis en ligne un test fabuleux ... ici.
Ce test est amusant à faire. Lisez les « offenses » et si vous l'avez déjà fait dans votre vie, ajoutez-le à votre amende.
Continuer jusqu'à ce que vous ayez lu toutes les « offenses » et calculer le total de vos amendes.
Vous n'avez pas à confesser vos réponses, seulement le montant de votre amende.
1- Fumer du shit = 10€
2- Fait de l'acide (buvard,...) = 5€
3- Déjà fait l'amour à l'Église = 25€
4- Vous réveiller le lendemain matin ne sachant pas qui est la personne à vos côtés = 40€
5- A déjà fait l'amour avec quelqu'un sur MySpace ou un site analogue = 25€
6- A fait l'amour pour de l'argent = 100€
7- A fait l'amour avec un portoricain = 20€
8- A déjà vandaliser quelque chose = 20€
9- A fait l'amour sur le lit de vos parents =10€
10- A déjà battu quelqu'un = 20€
11- Vous êtes fait(e) sauter = 10€
12- Vous habiller comme le sexe opposé = 10€
13- Vous faire donner de l'argent pour vous déshabiller = 25€
14- Tomber amoureux (euse) d'un danseur ou danseuse nue = 20€
15- Embrasser quelqu'un donc vous ignoriez le nom = 10€
16- A déjà flirter avec quelqu'un du même sexe au travail = 15€
17- Déjà conduit ivre = 20€
18- A déjà travaillé ivre = 50€
19- A déjà utilisé des jouets sexuels = 30€
20- Vous saouler, perdre connaissance et ne pas se souvenir de la nuit d'avant = 20€
21- Vous baigner nu (e) = 5€
22- A fait l'amour dans une piscine = 20€
23- Embrasser quelqu'un du même sexe = 10€
24- A fait l'amour avec quelqu'un du même sexe = 20€
25- A trompé un de vos conjoint(e) = 10€
26- Vous Masturber = 10€
27- Trompé votre conjoint(e) avec quelqu'un de sa famille ou un de ses amis = 20€
28- Fait une fellation ou un cunnilingus = 5€
29- Fait un 69 = 5€
30- Fait/reçu une fellation ou un cunnilingus dans une auto qui se déplaçait = 25€
31- Voler quelque chose = 10€
32- Fait l'amour avec quelqu'un dans une prison = 25€
33- Fait un film porno maison = 15€
34- Fait un trip a 3 = 50€
35- A fait l'amour dans la nature = 20€
36- A déjà été dans la même pièce que quelqu'un qui faisait l'amour = 25€
37- A voler quelque chose de plus de cent euros = 20€
38- A fait l'amour avec quelqu'un de plus de 10 ans que vous = 20€
39- A fait l'amour avec quelqu'un sous 21 ans et vous aviez plus de 27 ans = 25€50
40- A déjà fait l'amour avec deux personnes ou plus en même temps = 50€
41- A déjà dit a quelqu'un que vous l'aimiez mais ce n'était pas vrai = 25€
42- A fait du nudisme = 5€
43- A fait du nudisme de jour = 15€
44- Vous êtes fait arrêter par la police = 5€
45- Passer du temps en prison = 15€
46- A déjà uriner dans une piscine = 50€
47- Jouer a la bouteille = 5€
48- A fait quelque chose que vous regretter = 20€
49- A fait l'amour avec votre meilleur ami = 20€
50- A fait l'amour avec un de vos collègues de travail = 25€
51- A fait l'amour anal = 80€
52- A menti a votre conjoint = 5€
Et donc ... Ben l'addition de ton serviteur, lecteur inquisiteur, est ... salée ...
730,50 euros
Le pire ? J'en suis fier en plus ...
Tto, résolument pas fréquentable sauf pour faire plein de bêtises !
mercredi 12 août 2009
Règle 1 : On est toujours trahi que par les siens
Publié le 30 novembre 2008, ici.
Un mercredi matin, presque comme les autres. L’atmosphère est acre, lourde et vérifie cette empirique constatation que chacun a fait : il y a toujours un peu de calme avant la tempête. Dehors, le soleil brille. Mon frère est entrain de jouer, mes parents se sont isolés. Des affaires de grandes personnes … des sujets tellement importants qu’ils méritent forcément d’y adjoindre une gravité sur-jouée.
Je me souviendrais toute ma vie de ces minutes. Elles ont déterminé tout le reste.
Une porte claque. Des pleurs rauques, des cris stridents. En bas, deux enfants se regardent avec incrédulité … Mon frère et moi sommes finalement étonnés sans l’être vraiment.
Chaque seconde pèse et passe avec la lenteur sadique qui les fait devenir presque éternelles. Chaque grain de sable du sablier s’écrase avec lourdeur … les battements de mon cœur s’entendent davantage … la pression se fait plus étouffante.
Il va forcément se passer quelque chose …
Mon père descend les escaliers. Il est anormalement chargé. Ce sac bourré, ce sac qui dégueule de certaines de ses affaires que je reconnais … mais que se passe-t-il ?
Ma mère le suit, hagarde, fébrile, bouleversée … jouant de tout ce que le désespoir offre pour arracher une clémence, un répit … une sorte de « encore deux minutes Monsieur le Bourreau, laissez-moi encore quelques instants ». Un refus obstiné de la capitulation devant l’impensable pourtant inéluctable …
Oui, encore quelques minutes Monsieur le Bourreau. Dans une poignée de minutes, je vais perdre mon enfance, mes rêves, ma vie innocente si calme et douce, mes illusions naïves. Dans quelques instants, c’est à un douloureux voyage que je suis convié de force.
Ils s’enferment dans la cuisine. Celle-ci est tellement mal insonorisée que l’on entend tout, comme si l’on était dans le placard du bas. Je distingue aisément la douleur, la brutalité, la souffrance, les déchirures. J’assiste, avec stupeur et par cloison interposée, au naufrage inexorable.
Par réflexe, je m’éloigne. Mon frère est resté dans la salle à manger, il est devant la télé. Moi, je trouve refuge dans le couloir de l’entrée, une sorte de corridor très haut de plafond, sombre … crépusculaire. Les carreaux en terre cuite du sol sont froids. Les sanglots redoublent, la porte s’ouvre.
Il est 11h30 et quelques poussières. Mon père passe devant moi. Il me regarde. Son visage est dur, fermé. Ses yeux n’offrent plus aucune tendresse, même à moi son fils qui n’y est pourtant pour rien.
« Je m’en vais. Je reviendrai peut-être vous voir de temps en temps. Si tu tiens le coup, tant mieux pour vous. Sinon, vous êtes foutus. Moi, je m’en vais. »
Il se tourne. Ma mère hurle derrière moi, s’effondre de chagrin sur le sol froid, mon frère est sur le pas de la porte du salon, incrédule. Je suis figé, atterré et je le regarde partir, pétrifié par ce que je viens d’entendre.
Le temps pour lui de prononcer les paroles assassines que tu viens de lire, j’ai changé de vie … Je ne suis plus le petit garçon d’il y a moins d’une minute. Plus effroyable que dans n’importe quel conte de fées diabolique, je viens de grandir d’un coup. Mon père vient de démissionner avec la lâcheté égoïste la plus abjecte et la plus impardonnable.
Je suis le récipiendaire du gouvernail d’un bateau ivre qui coule, ma famille ou ce qu’il en reste. Par élimination, c’est donc moi à qui il revient d’éviter l’immanquable naufrage que deux adultes aveuglés par la rancœur auront provoqué. Moi, que rien ne devait autoriser à cela, moi qui n’aie rien demandé même pas à jouer un quelconque rôle de cette pièce sinistre et obscène qui ne peut concerner un jeune garçon qui n’a pas encore soufflé la dixième bougie de son gâteau d’anniversaire …
Dans quelques minutes, il sera midi. Mon enfance est terminée. Je suis déjà un adulte sans m’en rendre compte, sans disposer des défenses accompagnant une telle position. Mon calvaire commence. Le chemin de croix sera pénible.
Je viens de recevoir mon premier commandement : on est toujours trahi que par les siens.
mardi 11 août 2009
De plus en plus fesse ...

Publié le 19 décembre 2008, ici.
Facebook est définitivement un endroit rigolo et particulier ... Outre le fait que tu peux m'y croiser souvent [et qu'il n'est pas interdit de dire que je contribue au caractère "Bambou magique" du site en question au travers de quelques remarques et autres aguicheries], on trouve des choses étonnantes ! Tiens regarde ... quelques groupes au hasard ... oui oui, au hasard [tu me connais] !
- Le sperme des suisses est de mauvaise qualité, aidons-les !
- pour les filles qui s'en battent les couille [l'orthographe est définitivement admirable ...]
- Les plus belles femmes du monde sont de sexe féminin [...]
- Mieux vaut jouer à "Super Mario" que faire un don de sperme à Rio [probablement]
- F.F.C.B. FEDERATION FRANCAISE DU CHAT- BITE [j'en connais un qui devrait être "membre" d'honneur]
- Comité Intergalactique des Soirées Mousse dans les Banques de Sperme [dément, non ?]
- Club des gens qui savent que Dick Rivers veut dire "la bite de la rivière" [forcément]
- Ceux qui pense que le sperme s'rait plus cool avec le gout de banane
- Pour tout ceux qui ne savent pas vraiment de quel sexe est Oui-Oui [essentielle comme question]
- Mesdames, le goût du sperme est-il different quand ils mangent du kebap?
- D'abord je suis beau, et en plus j'ai une grosse bite... [quelle poésie ...]
- Pour le remboursement des sex toys par la securite sociale ! [encore des histoires de trous ...]
- etc
Tout ça pour te dire que si t'as pas encore ton facebook, c'est pas bien grave ... Dans le cas contraire, si on n'est pas encore ami, là, ça va pas !
Tto, face-overbooké
lundi 10 août 2009
Pour en finir 2008
Publié le 30 décembre 2008, ici.
Côté pile, côté face ! A présent ... ben regardons objectivement ... Ah oui quand même, ouh la la, tout ça ??? Tsssss, c'est que je n'ai pas été sage du tout quand on regarde bien ... Mais dis donc, c'est totalement catastrophique tout ça ...
Ouais ben ... j'aurais pas du ...
- écouter autant Enrique Iglesias ... [c'est pas que c'est de la zizic de gonzesse comme il m'est arrivé de le lire ou de l'entendre ... mais bon ...]
- te faire pleurer autant et crois bien que c'est totalement involontaire ... je n'aime pas ça et en plus, je ne sais pas gérer quand tu pleures ...
- acheter toutes ces mi-soquettes ... tou ça parce que c'étaient des cK ... j'te jure ... pire fashion-victim que moi, ça relève des électrochocs !!!
- penser que ma misanthropie pouvait s'arranger parce que les déceptions de l'année n'ont fait que me confirmer ce que je sais déjà : y a tellement de déceptions à attendre des autres que franchement ...
- faire autant de parenthèses dans mes billets ... et même que j'ai essayé d'en faire moins et des moins longues, mais que veux-tu en chassant le naturel, il revient toujours au galop ! [ben oui, regarde ... pan ! en v'la une ... encore une parenthèse qui va faire hurler Chrisse qui ne guérit pas de sa parenthesite aiguë]
- maigrir autant d'un coup ... même si tout est stabilisé aujourd'hui, c'est pas glop de faire subir ça à son petit organisme ... bon, c'est vrai que je suis super plus beau maintenant, mais quand même 10 kg en même pas 3 mois ... c'est pas sérieux ... C'est comme cette bronzing-attitude !!! Ah oui, mais ça, c'est pour te plaire ...
- parler à ma Môman parce que, finalement, je me demande bien à quoi cela aura servi ... à rien, comme de coutume !
- faire de la peine ou m'engueuler avec tel ou telle, souvent pour des conneries ... mais bon, comme on dit, on est comme on est ! Et puis moi, j'ai un sacré caractère chéri ... mais c'est aussi pour ça que tu m'aimes
- acheter tout ce que je me suis acheté, qui ne me sert finalement à pas grand chose sinon à me complaire dans mon statut de victime de la société de surconsommation ...
- regarder autant de conneries à la télé [ah oui, ça ... et encore, je n'ai pas cédé aux Dr Houseries et autres Experts]
- faire un tel billet parce que bon ... à force j'vais finir par me dire qu'il y a tellement de choses que je n'aurai pas du faire que bon ... Cela étant, t'inquiète, j'suis pas si mécontent que ça ...
Tto, nobody's perfect
vendredi 7 août 2009
Comment ça "racoleur" ? Pas du tout, j'fais la promotion des fruits !
Publié le 13 janvier 2009, ici.
Je te l'ai annoncé hier ... Le BAMBOU MAGIQUE va revenir !!!
En comme je suis un peu taquin, j'ai décidé de te mettre en bouche [hi hi hi, tu vas voir, c'est le cas de le dire] aujourd'hui ... et pas avec n'importe quoi ! J'ai dégoté une pitite vidéo pour tes exercices frugaux ! Non mais oh ... c'est que c'est toujours utile de venir me visiter tous les jours ... et au même titre que pour être en forme, tu dois manger 5 fruits et légumes par jour ... ben moi, je dis ... Pour être happy face et en forme aussi, faut te consacrer 5 minutes par jour à la vie de tto ! Et tac, un peu de mégalo ne m'a jamais fait de mal ...
Adam [c'est le nom du jeune homme] jouera peut-être avec une pomme [!!!] la prochaine fois ... Comment ? Je laisse cela à ta sagacité ... [Non mais attends là ... cet endroit est un blog grand public et familial tout de même ... hi hi hi]
Tto, coquin
jeudi 6 août 2009
Les nuits magiques sont si simples
Publié le 11 décembre 2008, ici.
En m'endormant ce soir, j'aurai toujours présent à l'esprit la conclusion à laquelle Jean Gabin arrive dans la chanson "Je sais" ...
Comme à chaque fois, je serai affectueux. Posant mes lèvres dans ton cou, sur ta joue ... ou là où elles auront envie de se poser, je me loverai contre toi dans cette inlassable entreprise de fusion de nos deux corps qui s'emboitent si bien je trouve. Ma main viendra se poser sur ta cuisse. Tu ronronneras un peu, une sorte de contentement qui vaut tout pour moi et signifie bien plus que tu aimes quand je suis là, derrière toi.
Je respirerai ton odeur et comme toujours, je trouverai que tu sens bon. Je m'alourdirai davantage à chaque seconde ... Le simple contact de ta peau m'excitera suffisamment pour que je me dise que décidément, c'est toi qui me plait.
Ton souffle se calera sur le mien et, en symbiose, nous nous enfoncerons dans la nuit. Mes moindres mouvements et gestes réveilleront un peu ton corps endormi et je serai gratifié d'un "mmmmmmmmmmmm ....." dont, je te l'avoue, je me nourris avec malice alors que je trouble ton sommeil si précieux.
Te réveiller pour te faire l'amour ? J'attendrai demain matin si nous en avons le temps mais j'en crève d'envie. Il est si doux de m'endormir après m'être donné ainsi.
Je ne vais pas tarder à me tourner et tu vas venir te coller à mon dos ... je vais sentir ton corps se coller au mien, ta main me carresser un peu les cheveux ou le torse. Il fait bon à tes côtés.
Et chaque réveil à tes côtés est finalement un exquis matin de tendresse confinant à la récompense succulente dont je me délecterai toujours.
Pourtant, je ne sais toujours pas pourquoi tu m'aimes ...
Mais comme le dit Jean Gabin, je sais qu'on ne sait jamais sauf que le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau.
Tto, emBEDed
mercredi 5 août 2009
Cette carte postale a une âme
Publié le 1er octobre 2008, ici.
CE TEXTE A ETE ECRIT LE VENDREDI 19 SEPTEMBRE 2008 VERS 20 HEURES
Je vais quitter cette maison dans moins de 48 heures, cette demeure dont les murs résonnent encore de milliers de souvenirs, avec des rires, des pleurs, des cris d'enfants qui jouent, des effrois disproportionnés ...
J'aime cette atmosphère ... où que je pose mon regard, quelque chose me vient. C'est magique et étourdissant.
Vertigineux des fois, mais cela m'explique aussi pourquoi j'y suis tout attaché à cette maison, au delà de ma mission de légataire.
Dans ce jardin, j'ai maintes fois perdu, gagné, boudé, ri, mangé, bandé mes muscles, été essouflé, j'ai cherché des oeufs de Pâques, j'ai fait des grosses bêtises, je me suis imaginé tant de choses. J'en ai fait une forêt, une contrée aux mille histoires chimériques. Chaque recoin m'est familier. Je le connais par coeur, chaque centimètre, chaque pierre ... je sais exactement où se cacher, où tu peux pisser tranquille sans être vu, où tu pourrais faire des rencontres inopportunes avec souris et araignées.
Ce soir, je suis allé au cimetière et, comme à chaque fois, j'ai pleuré. paradoxalement, ce n'est pas sur la tombe de mes grands parents que je suis à chaque fois submergé [je n'ai pas connu ma grand-mère et mon grand-père m'est souvent apparu brutal, rustre et très inaccessible pour le petit garçon que j'étais alors].
C'est devant celle de ce pauvre homme, italien, que j'appelais Pépé et qui est, par amour, venu finir ses jours ici, tout seul face au mépris local ...
C'est aussi celle de cette femme qui m'avait donné mon lapin, Arthur, cette dame aux cheveux blancs dont je connais encore le sourire lumineux et que je vois encore dans sa maison à une vingtaine de pas de la notre ...
C'est devant la tombe des voisins d'en face qui étaient tout pour moi ... je jouais [comme ma mère] à retourner sa casqeutte à lui, cette casquette de vieux paysan buriné par la terre mais pour rien au monde je ne regrette cet après-midi où il m'a expliqué sa passion pour la musique militaire et la chasse à cour en me sortant ses trésors enfouis dans de vieilles boites en fer dont la rouille vaut tous les carbones 14 ... Elle, je lui ai écrit un jour, ce qu'elle représentait pour moi, ma grand-mère de substitution. Nous n'en avons jamais parlé, nous nous comprenions peut-être trop bien pour avoir à gaspilller tout cela avec des paroles.
Dans ce cimetière, nombre de noms m'évoquent des destins tragiques, une anecdote, un rire partagé, quelque chose .. et derrière chaque pierre de ce village, il y a une histoire. Chaque batisse me rappelle un épisode passé. Je n'ai pas la prétention de connaitre tout le monde ni de tout savoir. Je sais juste que ce village a une âme en plus de son histoire, que je l'aime et qu'y venir m'y reposer est véritablement ce qui me plait. Je ne fais pas grand chose, je suis dans un trou paumé où les portables passent mal [et j'espère qu'ils passeront mal longtemps], je suis à des années-lumière de tout bling-bling tapageur ...
Non, je coitie juste mes spectres familiers, je me retrouve dans ce bazar de souvenirs parfaois très personnels et je m'y trouve bien.
Je n'aime rien de plus qu'arpenter depuis 30 ans les mêmes chemins en vélo, ces satanés faux-plats, ces itinéraires dont je connais chaque raccourcis. J'dore passer mon temps sur une chaise à brûler ma peau si douce mais à présent habituée en sorte que je repars toujours avec une mine superbe.
Tu vois c'est la simplicité et l'authenticité chargées de souvenirs qui me font revenir ... qui me ressourcent ... qui m'apaisent ... qui me ...
Sauf à ce que je sois entourré d'hypocrites, je ne dois pas être le seul à ressentir tout ou partie de cela puisqu'à peine partis d'Ensigné, la première question qui revient c'est ... quand est-ce qu'on revient ?
Tto, qui aime et donc ne compte pas
mardi 4 août 2009
J'ai le coeur en 2104 morceaux
Publié le 12 novembre 2008, ici.
Finalement, c'est quand je suis au fond du trou que je suis le plus concis.
Ne le prends pas mal lecteur que j'aime de tout mon coeur, mais là, ton serviteur est anéanti.
Tout est à réapprendre mais surtout faut accepter l'inacceptable : se résoudre et se résigner. Et ça, je ne sais pas faire. Je ne suis pas fataliste.
De plus, j'peux pas dire que je ne l'ai pas vu venir ... Et alors ? Tu crois que ça va m'empêcher de hurler ma douleur ? Non. Tu crois que ça me permet de comprendre ? Non. Tu crois que je ne suis pas humain et que j'allais être plus fort que les autres ? Ben non.
J'ai un coeur, trop gros.
Tto, inconsolable









