une vie de tto

une vie de tto, chroniques nombrilistes d'un trentenaire metrosexuel

Baseline

mardi 24 novembre 2009

Trop Tto tue le Tto

Tu trouves que mes titres sont un chouillat trop hard ? Probable ... mais la vie l'est aussi.

En fait, c'est bien cela mon problème. La trash-attitude de la vie alors que je fais de mon mieux [ce qui n'est pas suffisant à l'évidence] pour en atténuer les effets pénibles à souhait, ronge donc les fondamentaux de ton Tto. C'est un signe d'ailleurs ... j'écoute de la musique très fort en boucle, comme à chaque fois que j'ai le besoin de me vider la tête, cette tête trop pleine des pressions diverses que je subis de plein fouet.

Je suis trop sensible à tout cela et le remède que j'avais trouvé consistait à me rendre disponible à tous et toutes pour assumer plus qu'il ne me revenait. Aujourd'hui, je te l'annonce : c'est fini !

Fini parce que je n'ai jamais le retour de tout cela autrement que par des attatques virulentes et profondément hostiles de celles et ceux que je soulageais auparavant.

J'en ai assez de tous ces reproches alors que moi aussi, mes journées n'ont que 24h, que moi aussi j'ai des priorités, moi aussi j'ai de la pression, moi aussi je n'ai pas la chance de faire toujours ce que j'ai envie tout le temps, moi aussi j'aimerais que tout soit aussi léger et insouciant qu'un bubble-gum, moi aussi je dois faire face à des contrariétés, moi aussi je dois composer avec le fait que je suis entrain de structurer ma vie comme je ne l'ai jamais fait auparavant, moi aussi j'attends un peu de douceur plutôt que de jouer continuellement les armortisseurs de tout pour tout le monde.

C'est le revers de la médaille : à trop donner, on habitue et les bénéficiaires de mes attentions désintéressées deviennent plus exigeants au point d'en devenir méchants ne voyant que leurs intérêts, au mépris des miens.

Ainsi, au détour de conversations téléphoniques, de textos, de mails, de conversations, de commentaires ... ton Tto sert de défouloir en ce moment. Très bien, mais cela est trop. Et comme à chaque fois, je me ferme et je deviens tranchant parce que j'ai mal, j'ai mal de cet égoïsme qui fait que l'on me piétinne sans ménagement, j'ai mal de cette ingratitude qui consiste à continuellement m'expliquer que je pourrais faire plus.

J'ai mal, lecteur ... Au crépuscule de l'année la plus difficile que j'ai vécue, je suis blessé. Du courage, j'en ai et j'en aurai pour surmonter les terribles déceptions dont il s'agit, ces cruelles désillusions qui sont autant de gifles singlantes. Au sortir de cette année twister, je suis encore debout et je ne laisserai rien ni personne tenter d'altérer les fondations de ce que je suis entrain de construire.

Puisqu'il parait que je suis égoïste, autant démontrer que je ne l'étais pas tant que cela auparavant. C'est toujours quand on n'a plus ce sur on comptait que l'on se rend compte à quel point cela était précieux.

Tto, qui a trop donné et qui est blessé

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lundi 28 septembre 2009

La question du jour : par devant ou par derrière ?

Au coeur d'un wikende épuisant où j'ai beaucoup bandé [mes muscles, évidemment !], je me suis surpris à me faire une réflexion dont la profondeur égale celle que j'avais fait en ouverture de ce blog il y a ... fort longtemps.

A l'époque, j'avais considéré, un midi, Félicie et en la regardant je m'étais fait la réflexion que ce qui séparait l'homme du chat c'est bien que le chat pouvait mettre sa queue dans son oreille. [oui je sais ... c'est pas glorieux]

Dimanche matin, donc ... je regardais ça :

pub_renova2Euh nan ... ça, c'est une pub pour du papier toilette !!! J'te jure ... Moi et la technique, ça fait pas 2 hein [ce qui explique mon silence d'hier d'ailleurs ... m'enfin bref] ... Je disais donc ... je regardais ça !

papier_toilette2

Et là, tu te dis ... wahoo ... il en a une vie de merde le Tto à scruter du PQ le dimanche matin ... [je reconnais ton sens de la formule ... mais te ferais-je observer, le mien est bien plus fort ... tu vas voir].

Ce n'est pas tant l'objet en lui-même qui m'a fascsiné mais son sens de déroulement. En gros ... tu déroules par devant ou par derrière [tu vois, je te l'avais dit ... j'suis un king] ! Finalement, cela presque aussi révélateur que porter à droite ou à gauche, mettre des slips ou des caleçons, etc ... Ben moi, je déroule par derrière [aucun commentaire ne sera toléré sur cette phrasounette]. Je t'explique : machinalement, je ne laisse pas pendre la feuille devant le rouleau mais derrière. C'est con mais c'est un élément important qui méritait à lui seul quelques feuilles euh ... tout un billet du lundi ...

black_pqLa vacuité de mon propos ne serait pas totale si je n'écrivais pas quelques lignes sur un sublime rouleau de papier toilette : un noir ! Y en a du violet, du azur, du vert, de l'orange et du rouge, certes ... mais du noir, ça pète nan ? [bon là, faut que j'arrête ...] Tu sais quoi, j'viens de m'en commander 6 rouleaux ...

Tto, qui n'a qu'une vie et c'est bien dommage

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mercredi 10 juin 2009

Dans un couple, l'un au moins doit être fidèle, de préférence l'autre. (Marcel ACHARD)

CogitoSi tu le veux bien … un peu de méthode et, étant en ligne [!!] avec ce que j’ai l’habitude de faire, un petit coup de définition histoire de bien savoir de quoi on parle !

1 - Souci de la foi donnée, respect des engagements pris.
2 - Respect de la foi conjugale; par extension, respect de l'engagement pris envers la personne aimée, de lui être exclusivement attaché. Fidélité conjugale. Article 212. Les époux se doivent mutuellement fidélité, secours, assistance (Code civil, 1804, p. 40). Toute illusion était morte, il ne croyait plus à la fidélité jurée. Le lendemain, Nana le tromperait de nouveau (ZOLA, Nana, 1880, p. 1432).
3 - [À propos d'une personne] Constance dans la vie sentimentale et affective; Qualité d'un sentiment que le temps n'altère pas. Il y a tout de même aussi quelqu'un chaque jour qui pense à lui avec une inviolable fidélité, avec une affection profonde, avec une infinie reconnaissance, comme à un frère aîné et comme à un maître supérieur (CLAUDEL, Poète regarde Croix, 1938, p. 282).
Par analogie, attachement d'un animal à son maître.
4 - Qualité d'une personne qui est constante dans ses choix, ses goûts, ses intérêts.

En voila un Everest auquel je m’attaque aujourd’hui [certainement pour régler quelques comptes avec moi-même notamment] : la fidélité.

Mettons d’emblée de côté la question de la fidélité amicale : je suis un garçon fidèle en amitié, trop peu démonstratif de celle-ci mais, comme je le dis fréquemment, avoir mon numéro de téléphone, c’est le gage de pouvoir se considérer comme un des miens, un de ceux envers lequel je suis fidèle, toujours là.

Parlons maintenant de la fidélité amoureuse. [et c’est là que je te balance la palanquée de sujets de philo à la noix …]
Faut-il être fidèle pour vraiment aimer ?
L’infidélité est-elle la fin de l’amour ?
Aime-t-on malgré tout lorsque l’on ne parvient pas être fidèle à l’être aimé(e) ?
Etc … Oui, il y en a des tonnes et toute accumulation en la matière n’apporte pas grand-chose.
Parce qu’en réalité, lecteur fidèle, le sujet n’est pas tant celui de la fidélité qu’un autre … Enfin si, indirectement … mais au fond, la question centrale n’est pas de savoir si on aime quand on est fidèle ou non. La question de la fidélité est globalement l’arbre qui cache une autre forêt bien plus vaste et touffue [et selon moi, autrement plus fondamentale].

Laquelle ? Mais celle de la confiance pardi. Je suis un fervent convaincu de ce que la fidélité, c’est comme la confiance, cela ne se décrète pas.
La pierre angulaire est finalement de savoir si la fidélité la plus importante n’est pas celle aux mots plutôt que celle des corps ?

Regarde ma propre expérience. J’ai toujours expliqué que nonobstant une certaine infidélité, je m’attachais viscéralement à ne jamais tromper. Par le passé, l’exemple de la tromperie m’a certainement vacciné définitivement … Ben voila, je suis fidèle à mes mots : je ne trompe jamais.

Et c’est cela le plus important : la fidélité aux mots, aux déclarations, aux engagements. S’engager, en voila un mot qui fait sens chez moi. Et, pour vivre avec moi, il est indispensable que cela soit partagé. L’engagement à faire ou ne pas faire, c’est finalement plus important à mes yeux que la fidélité des corps.

C’est pour cela qu’aujourd’hui … je le sais. Je préfère ne pas avoir la fidélité des corps mais je considère comme indispensable d’avoir la fidélité des mots. Et dans ce cadre, être avec moi … cela implique de ne pas chercher à allumer, brancher, draguer, jouer avec, titiller quelqu’un d’autre surtout si tu sais que cela me heurte, que je suis bien placé pour savoir que l’on finit toujours par se bruler à ce genre de jeux qui ne servent à rien sinon à anéantir davantage la confiance. Au surplus, la pseudo bonne raison qui conduit à se comporter ainsi est souvent sanctionnée d’un échec : on ne se rassure jamais à draguer quelqu’un sauf à aller consommer et là, on retombe forcément sur l’argument imparable selon lequel, on se brule toujours à ce genre de jeu.

Oui, la fidélité aux mots, de laquelle découle souvent la fidélité des corps et des cœurs, est un bien épineux problème avec lequel chacun se débat jusqu’à trouver dans les yeux de l’autre cette dose de méthadone de nature à apaiser les tourments et angoisses plus ou moins fondés qui peuplent nos têtes parce que la fidélité implique aussi une forme d’exclusivité.
La fidélité n’est plus un problème quand elle est doublée de la confiance.

Personne n’est irréprochable et vivre dans les erreurs passées est inutile. Le plus grave est de tromper l’espoir de fidélité que l’on a mis en toi. C’est le plus impardonnable et cela justifie toutes les abominations lorsque l’on a, après en avoir été averti, piétiné ce que celui/celle qui t’aime t’a donné : sa confiance en ta fidélité. On touche, me semble-t-il, à ce que l’on appelle la responsabilité. Et quand on dit aimer quelqu’un, ces mots ne sont pas vides de sens.

Etre ensemble, c’est bien un contrat … un contrat de confiance avec des engagements réciproques, comme tout bon contrat. Et, crois moi, rien de mieux qu’être constant dans ses propres engagements pour qu’un contrat s’exécute paisiblement au profit des deux.

Moi, j’ai pris le parti de ne pas jouer avec les sentiments parce que je sais que cela fait mal et je ne pardonne jamais que l’on joue avec les miens. Les sentiments sont une arme qui fait tellement mal que j’exige que l’on prenne, avec moi, les précautions que je m’impose avec autrui en la matière.

Telle est ma démarche, en laquelle ma fidélité est indéfectible.

Tto, sincère

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lundi 8 juin 2009

Blogare (non ?) humanum est

En quatre années d'activité épistolaire monologante ici, j'ai eu le temps d'en éprouver des états plus ou moins extasiants. J'en ai fait des rencontres. J'en ai connu des sentiments contradictoires, flattant plus ou moins mon ego ...

J'ai la faiblesse [une de plus] de croire que ce que j'écris ici reflète ce que je suis, ce que je vis ... non sans avoir l'honnêteté de te confier que je ne te dis pas tout. Une vieille habitude qui fait que je n'ai jamais considéré que la vie de tto n'était pas un journal intime destiné à voir coucher, devant tes yeux malicieux et curieux, tous les détails de ma vie romanesque. Non parce que certains pourront te le dire, si tu veux tout savoir, ouh la la ... tu risques de te casser la figure de ta chaise.

Et puis bon, je n'ai jamais pris le parti de tout te dire. Il demeure une part de mystère dans mon personnage. T'as qu'à voir : même partager ma vie et mon lit ne suffit pas à tout savoir [ou alors, c'est que tu as des arguments justifiant que je me départisse de cette règle d'or qui est la mienne ... celle d'être une tombe à secrets pour tout un chacun et donc pour moi aussi].

Mais là n'est pas la question. Je regardais récemment la production de ces derniers temps ... il y a des choses dont je suis évidemment très fier, des billets que je ne peux relire autrement qu'en ayant de l'eau dans les yeux, des lignes parfaitement dispensables, des sujets polémiques [ce qui évitera que l'on me dise que ce que j'écris est insipide et aussi convenu qu'une soupe Liebig] ... L'impression que j'en retire est que la ligne n'est plus celle de l'année dernière. La futilité est toujours présente, l'humour aussi j'espère. Mais, si tu viens d'arriver, je peux te dire que tu tombes bien.

Pourquoi ? Je me souviens d'un dîner avec Chrisse [parti vers d'autres rives] au cours duquel ce jeune homme m'avait dit "mais Tto, t'en as des choses à raconter avec la vie que tu as. Tu te rends compte de tout ce dont tu pourrais parler ? Quel gachis de ne pas exploiter cette matière ..." Longtemps, son observation m'a trotté dans ce qui me sert de ciboulot et lorsqu'en novembre dernier puis au cours des derniers mois de cet hiver je me suis décidé à te parler franchement de ce qui se passait dans ma vie ... c'est à lui que j'ai pensé en me disant qu'il avait partiellement raison. Alors ... tu as compris que j'ai croisé des Kleenex, que j'ai eu le coeur explosé, que ce n'est pas Slim-Fast qui m'a fait perdre une dizaine de kilos ... J'aurais pu ne rien dire ou user de formules abracadabrantes ... et bien non.

Cela fait en sorte que la ligne de la vie de tto a varié. En bien ou en mal ? Je l'ignore. Il n'y a qu'une chose qui ne change pas : moi et mes envies. Je te raconte ma vie, mon regard quitte à ce que cela te plaise ou te plonge dans une rage folle. Ma ligne reste la même : des chroniques nombrilistes d'un trentenaire métrosexuel.

Pour mes coucheries et du plus croustillant, ce n'est pas ici que ça se passe. Si tu veux t'amuser à chercher, sache que oui, cela existe ailleurs. Ce ne serait tellement pas rigolo si je te le disais ... alors n'en parlons plus et continuons cette vie de tto ... si tu le veux bien.

Tto, idem

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mardi 2 juin 2009

En juin, il parait que tout ira bien ...

Dimanche soir, j'suis allé dîner chez Pôpa et Môman qui étaient bien contents de manger avec leur fiston [leur ... oui et non pas "leurs" puisque mon frangibus n'avait pas le temps alors qu'il ne bossait pas le lendemain ... bref].

C'est rigolo comme en ce moment certaines questions reviennent ...
"Tu vas t'en sortir ?", "Tu te sens prêt ?", "Comment tu vas faire pour ton linge ?", "Et t'auras assez de vaisselle ?" ... "Et Félicie ?" ... En trois, on m'a posé la question trois fois ... Moi et Félicie.

Ben voila, Félicie ne verra plus tous les jours son Papa. Je n'ai pas tant que cela envie d'en parler puisque tu te doutes qu'il s'agit là d'un sujet ultra sensible pour moi. Oui très même. Mais bon, je ne conçois pas qu'il en soit autrement.

"Et tu reprendras un chat ?" ... Non, ma réponse est clairement non puisque Félicie reste ma Félicie et je n'ai aucune envie de la remplacer. C'est ça mon drame en fait. Je prends une décision radicale destinée à faire en sorte que tout aille mieux et je fais du mal. Remplacer Félicie, il n'en est pas question un seul instant.

Depuis peu, j'ai recommencé à lui faire des calins. Elle n'est pour rien dans tout cela, elle est même celle qui ne comprend rien à tout ce qui se passe, ce qui accroit davantage encore le fardeau de ma culpabilisation rempante. J'espère juste qu'elle pourra me pardonner de tout cela.

Oui lecteur, ce matin, j'ai lu dans les yeux de mon chat une lumière que je n'aime guère. Celle de la responsabilité de ma décision. Félicie est un chat me diras-tu. Dans l'absolu oui. En réalité, elle est bien plus que ça. Elle et moi le savons bien. C'est aussi pour cela que la remplacer est impossible. Félicie gardera toujours son Papa.

Tto, comme ci comme ça

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jeudi 23 avril 2009

Je ne suis riche que de mes amis ...

Des chansons, des filles
Beaucoup de verres et de nuits
Telles étaient nos heures
Telles étaient nos vies
Futiles adolescents, tout nous était permis
Rois de pacotille, princes démunis
On n’est riche que de ses amis
C’est dit

Le temps des tempêtes arrive
Avant qu’on l’ait prédit
Amours impossibles
Défaites, ironies
Quand tout s’abîme, quand même nos rêves fuient
Il ne reste qu’une île, un port, un parti
On n’est riche que de ses amis
C’est dit

C’est dit

Mais quand tout s’allume
Quand tout enfin nous sourit
Gloire, fêtes, symphonies
Bravo, bijoux, frénésies
Quand on me saoule d’imposture ou d’amnésie
Honneur et fortune
Qu’en sais-je aujourd’hui ?
Je ne suis riche que de mes amis
C’est dit

Honneur et fortune
Qu’en sais-je aujourd’hui ?
Je ne suis riche que de mes amis
Mes amis
C’est dit

Déjà, tu vas m'excuser un peu ... T'infliger du Calogéro, je sais, c'est pas normal et je t'ai habitué à mieux en dépit des girly-teenageantes ritournelles auxuelles tu as déjà été confronté ...

Seulement voila, en la période présente, je fais exactement tout ce que je déconseille traditionnellement. Quoi donc ? Ben, j'écoute à foison de la zizic et chaque zizic prend un relief singulier. En gros, je suis entrain de fusiller tout plein de chansons qui me renverront à cette obscure période de ma vie, ces putains de mois où tout prend un relief démentiel. Et là, ce sont quoi ? Les amis ...

Ceux que j'avais d'avant, les fidèles, les piliers. Et puis, à la faveur notamment de cet endroit, ceux que j'ai découvert, qui ... au détour de mots postés ici ou là m'ont fait entrevoir tout ce que j'aimais chez eux. Les vrais amis, ceux qui regardent avec bienveillance mais discernement, ceux qui sont présents mais pas complaisants.

On dit qu'on a assez d'une main pour compter ses vrais amis ? Par chance, j'ai la faiblesse de croire que les deux miennes ne suffisent pas à cela.

Tto, riche

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mardi 14 avril 2009

C'est comme que si c'était pas pareil ... même si rien n'a changé en définitive

C'est en discutant avec mon frère, vendredi soir, alors que j'arpentais les trotoirs du quartier de l'Ange noir que cette phrase a resonné : "C'est pas toi tout ça" ...

En regardant hier ce que j'avais écrit la semaine dernière ... outre les couplets de la chanson de Christophe Maé ["On s'attache et on s'empoissonne ..."], oui ... je me suis dit que ce blog est devenu en quelques jours très différent. Billets très courts, mots qui tombent comme des guillotines, impression de desespoir même quand j'essaye d'être drole  ... Bref, ... y a comme un sentiment de ... un sentiment d'autre chose.

Néanmoins, comme je l'ai expliqué à mon petit frère, c'est la bourrasque qui donne certainement cette impression. Pour le reste, les racines sont ancrées dans la terre et je ne vois rien qui pourrait les en déplacer. Rien ni personne ...

Tto, sunrising parce que ras le bol du sunset ...

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vendredi 10 avril 2009

V'pouvez répêter la question ???

Du haut de ma chemise rose à laquelle j'ai joint une cravate rose/rouge sur un costume bleu nuit ... [ben ouais] de quoi donc que je vais bien pouvoir te parler ? Ah la la, mon chéri lecteur d'amour qui assiste à mes retournements de coeur, ton impuissance n'est rien comparée à la mienne. Et c'est précisément la raison pour laquelle ... j'ai décidé de ne plus répondre jusqu'à nouvel ordre à la question "Comment ça va ?" !

Ben non ... fini. Ton Tto ne te répondras plus au fameux "Comment ça va" introductif, cordial et de bonne éducation. Oui, je sais, tu te dis que déjà que ce n'était pas simple de me parler, là ça va devenir plus hard que 3 minutes d'une ultimate-tournante dans une back-room du Dépôt.

Ne pense pas que je fasse cela par coqueterie ... Juste que j'en ai assez de dire que non, ça va pas. Donc, plutôt que d'avoir à mentir en faisant comme si, en prenant sur moi, en jouant de mon sourire Colgate ... ben voila, on élude le problème. Et surtout, on en parle plus.

Oui oui, je sais ... c'est une nouvelle fuite. Oui je sais, c'est pas comme ça que ça va aller mieux. Oui je sais tout ça. Mais je fais avec les moyens du bord [et je te prie de croire qu'il y en avait bien plus sur le Titanic ... c'est te dire].

Je sais,
en amour il faut toujours un perdant;
j'ai eu la chance de gagner souvent,
et j'ignorais que l'on pouvait souffrir autant.

Ca ne te dit rien ? Tu comprendras demain ...

Tto, NSPP (ne se prononce plus)

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mardi 24 mars 2009

Tto (Tout très opaque ?)

reflexionSi tu penses que ton Tto traverse des chemins sinueux, délicats et, à tout le moins, inconfortables en ce moment ... tu devrais aller aider Elisabeth Tessier pour parfaire ses horoscopes tellement fantastiques.

Coup de mou ? Ce serait trop simple ...

En réalité, ton Tto se pose beaucoup de questions et finalement ne trouve aucune réponse.

Je me perds, comme une libellule aveuglée par la lumière pour éviter son trépas prochain, dans des circonvolutions désorientantes qui n'ont finalement pour seul effet que de fissurer ce qui ne l'était pas encore [ou ne l'était plus].

Ma décision est prise : je vais parler à mon père, pour la première fois de ma vie [ce qui te laisse imaginer le joli billet du dimanche que tu vas bientôt lire ...]. La main tendue ne doit, en aucune manière, être repoussée. Je vais la saisir. Pourquoi ? Parce que le moment est arrivé je pense ...

Tto, morose

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lundi 23 mars 2009

S'il ne devait en rester qu'une seule bonne ...

my_blogHier soir, soirée tempête pour ton Tto ... et avant que le rideau ne se referme, un petit message m'invitant à aller voir ma boite mail le lendemain ...

Tu vois ... quand on me demande pourquoi j'écris tous les jours ? Ben parce que recevoir un mail comme celui que j'ai reçu, c'est merveilleux. Cela me touche profondément, cela m'atteint effroyablement  mais je me dis que ... rien que pour cela, je vais continuer à écrire puisqu'il y a des gens connus ici notamment qui valent vraiment le coup.

Tto, qui pense à toi

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