vendredi 18 juillet 2008
Ca se passe de commentaires ?
Grâce à cet endroit, il se passe des choses charmantes [très souvent], irritantes [ça arrive], rigolotes [le plus possible], gonflantes des fois [surtout quand j'ai tout un billet qui part à la poubelle à cause de ces put**** de serveurs de m***** !!!], inattendues [mes préférées], ravissantes d'intelligence [parce que j'ai les lecteurs les mieux du monde] et tout et tout ...
Mercredi soir, un sociétaire m'a demandé combien de lecteur tto-adulateurs venaient arpenter ces pages remplies de mes délires et de quelques affriolantes paroles. Surpris que je fus, à plusieurs titres ... Déjà, que la question vienne de lui puisqu'il m'a toujours dit que la vraie authenticité venait aussi quand on n'était pas rivé sur les statistiques. Ensuite, parce que la renommée de son blog m'a fait prendre conscience qu'il bascule un peu vers ce vers quoi il s'était refusé d'aller. Enfin, parce que j'ai été incapable de lui répondre puisque cela fait quelques temps que je ne consulte plus vraiment mes stats ! Je reconnais qu'au début, je scrutais tous les jours la moindre variation et quand l'audience d'une vie de tto a commencé à s'emballer, j'étais content de savoir qu'on me lisait de plus en plus ... Quand on a franchi les 50 par jour, puis les 100, puis les 150 ... Et puis, quand c'est redescendu, j'ai été morose et j'ai fini par prendre tout cela avec une certaine philosophie en me disant que si je voulais faire de l'audience, il fallait que je te donne des paires de couilles tous les jours, des nichons de temps en temps et des gens qui s'empalent à en suer par condensation excessive ... C'est sur que dans une autre vie bloguesque très rose voire totalement pornographique, je te faisais du 2.000 visiteurs par jour avec ça. Mais tel n'est pas le parti pris de l'endroit que tu as, présentement, choisi de lire à cet instant précis. Je te le rappelle : c'est un blog familial et grand public !
Donc ... je sais à peu près combien viennent tous les jours ... et je remercie tout le monde. Bien sur ... tout le monde ne commente pas ... Et le commentaire ... est-il une forme obligée pour participer à la communautto ? Ben non ... Moi, je commente un peu, je lis beaucoup et surtout j'ai compris que le commentaire était fait pour me faire remarquer voire signaler que je pense à celui/celle qui vient d'écrire quand je veux qu'il/elle le sache. Pour le reste ... je m'efface.
Ici, je sais qu'il y en a plein qui font pareil. J'en connais qui me disent ne pas vouloir commenter parce que c'est contre leurs principes. D'autres parce qu'ils ne veulent pas être le fan de base et donc se différencier par leur silence. Certains justifient leur position en expliquant qu'ils commentent quand ils le veulent bien [bande de copieurs !]. Quelques uns font un coucou de temps en temps, d'autres par vagues ... En fait, lecteur, tu m'amuses parce que tu fais ce que tu veux ! Et c'est très très bien comme ça parce que c'est comme ça que je t'aime.
Cela étant, permets moi juste de te dire un truc : si tu veux ne pas commenter mais discuter avec moi, tu peux toujours m'envoyer un mail. Si tu veux te faire remarquer, le commentaire et/ou la solution précitée restent les seules façons que je te remarque [oui non parce que je n'archive toutes les adresses IP en faisant pratiquement tous les recoupements possibles tous les soirs].
Et pourquoi je te raconte tout ça ? Parce que j'ai reçu un joli mail touchant il y a quelques jours et que je me suis dit que je ne salue pas assez les hollow-lecteurshollow-lecteurs. Alors, toi qui ne veut pas te rendre trop visible ici, toi qui est encore timide de m'envoyer un mail, toi qui lit régulièrement ou pas cette colonne [sans intérêt, il faut bien le dire et le reconnaître]... je te fais un énooooooooormeénooooooooorme bisou en te disant une chose : fais comme tu le sens et comme tu veux. L'essentiel, c'est que je sais que tu es là !
Tto, qui t'a vu même si tu ne dis rien
vendredi 11 juillet 2008
Ah ... il est encore long le tunnel ?
Hier, alors que je me demandais quoi mettre sur mon facebook en humeur ... m'est venue la formule suivante : "se demande s'il ne devrait pas s'en foutre carrément".
Et je crois qu'elle résume bien mon état d'esprit après ma calamiteuse soirée de mercredaille.
Ben oui, ton tto, il est rigolo, il est beau, il est chaud, il est stéréo et même ... il va dans l'eau ... mais des fois, il en a plein le dos.
J't'explique un peu sinon tu vas rien y comprendre : je me butte depuis des mois à quelqu'un qui se cache derrière son petit doigt, qui fuit toute question qui pourrait être anxiogène pour son petit confort. Et moi, mercredi, j'en ai eu marre de n'avoir pour seule réponse à une question à laquelle j'attendais calmement un "oui" ou un "non", un silence, une dérobade ... une lacheté supplémentaire. Ben oui ... je ne suis pas le plus téméraire que la planète puisse compter, mais quand même. J'suis un garçon qui a ce que l'on appelle populairement une paire de couilles et ne se retranche pas derrière je ne sais quel artifice pour échapper à l'étau [tout relatif en plus] d'une simple question.
Donc, à cette absence de réponse, j'ai répondu en explosant et en réglant mes comptes parce que la cocotte minute, elle est cool jusqu'à ce que la soupape ne puisse plus juguler la pression. Ben voila ... trop de pression tue la pression, comme on dit chez Kronembourg ! Et donc là, je me suis mis en colère. Si tu suis mes aventures depuis quelques temps, tu as du remarquer que je ne me mets pas souvent en colère, mais quand j'suis en pétard, ça barde ! Et ben là, ça barde !
La stratégie de l'autruche, si tant est que le mot "stratégie" puisse être approprié tant il s'agit d'une reculade, est définitivement un truc que j'exècre. Quand tu as envie de quelque chose ou de quelqu'un, ben y a pas à chercher ... tu t'en donnes les moyens. Quand tu as envie de parvenir à quelque chose, il n'est pas question de se morfondre dans une dégoulinante et affligeante passivité fataliste. En d'autres termes, si tu te bouges pas les fesses, personne ne t'aidera sauf celui qui te tend la main pour t'aider. Mais à force de tendre la main, la crampe pointe et l'envie s'évapore. Un "oui" ou un "non" ... c'est juste une réponse, c'est juste une façon de considérer celui qui te fait face en lui faisant l'honneur de ta réponse, en l'honorant de celle-ci, en lui montrant la considération que tu lui attaches ... considération qui doit surpasser l'amertume de la réponse.
C'est pas compliqué d'avoir un peu de courage. Et respecter l'autre, c'est aussi dépasser ses propres inhibitions pour lui prouver qu'il n'est pas quelqu'un comme les autres.
Lecteur, si toi aussi tu bloques, si toi aussi tu doutes, si toi aussi tu ne te sens pas capable ... réfléchis un peu et dis toi bien une chose : le silence, c'est pire que le reste surtout quand ta réponse est espérée. Il vaut mieux se planter en disant quelque chose que de laisser celui qui attend un signe de ta part dans l'opacité de ton silence, laissant ainsi propsérer l'idée d'une lacheté propre à ne pas pouvoir convaincre de ton intérêt et de ton investissement. Fuir n'a jamais été une façon de résoudre ses problèmes.
Tto, un peu fatigué d'attendre
lundi 16 juin 2008
Et mes fesses ? Tu les aimes, mes fesses ?
Et vlan ! Dès le lundi, un nouveau cogito ! C'est qu'on réfléchit par ici, c'est pas le tout de parler de bistouquette [avec le secret espoir que je me dévoile encore davatange ... mais dis donc ... je ne suis pas un garçon facile non plus !!!], de la vie passionnante de Jeanne Mas, de mon régime qui fait régulièrement un bide [rhoo ... comment je suis formidablement drole là quand même ...] et de tout le reste ... il faut aussi que je t'accompagne dans mes réflexions, celles que la vie me propose ...
Jadis, j'ai parlé d'un problème de place ... celle que l'on adopte l'un vis à vis de l'autre dans une relation de quelque type qu'elle soit. Bon évidemment, c'est clairement plus crucial quand il s'agit de love-system [oh mon Dieu ! Je me JCVD-ise ... ouais ben je me Van-Dammise !! Mais c'est affreux !!!!!], ... bref, de sentiments quoi ! Et s'agissant de cette fichue place dans le coeur et la tête de l'autre, il résulte toujours un peu une angoisse ... celle que les choses puissent varier et venir heurter un NARCISSIME plus ou moins conscient mais finalement assez rassurant.
Comme je sais que tu es un brin cinéphile, tu as reconnu dans le titre de ce billet une réplique célèbre que Jean-Luc Godart [c'est pas la classe ultime ça ? Tu viens lire mes conneries et pourtant tu vas en ressortir encore plus cultivé que si tu avais écouté France Culture !] met dans la bouche de Brigitte Bardot lorsqu'elle est nue sur son lit et discute avec Michel Piccoli dans "Le Mépris". Et quoi de mieux que cette réplique teintée d'une angoisse sourde qui laisse envisager que les yeux de l'autre auraient changé jusqu'à l'essentiel même pour ce qui concerne le filet à papillon que sont les fesses ! Bah bordel, si même mes fesses tu ne les aimes plus, qu'aimes-tu donc encore de moi, se désespère encore Brigitte Bardot qui sent le sol se dérober sous ses pieds, celui d'une relation qui est déjà finie à force de commencer à se finir.
Dieu merci, pour ce qui me concerne, les fréquentes interrogations à vocation rassurantes n'ont pas autant de conséquences que cela. Par exemple, il m'arrive de lancer des "Tu me trouves vraiment beau ?", des "Tu m'aimes encore ?" ou d'autres "Tu préfères quoi chez moi ?". Mon best, c'est toujours le "Pourquoi tu m'aimes ?" et ... là ... j'ai jamais trouvé quelqu'un capable de me répondre, les yeux dans les yeux. C'est marrant parce que moi je sais toujours pourquoi j'aime.
Alors, je t'entends déjà lecteur en quête d'un été plein de chaleur ... je t'entends déjà hurler à la mort en te disant que je suis vraiment chiant à poser ses questions comme ça, tout le temps, que c'est gavant, que ça fait chier les gens qui bassinent tout le temps avec ça, et patati et patata. Oui mais voila, ça répond à un besoin, celui de se sentir aimé, celui d'être rassuré. Dans mes relations, deux types de carburants viennent inonder mon moteur afin que celui-ci fonctionne à plein rendement : faire des bébés aussi souvent que possible avec toi, et lire dans tes yeux que je suis celui à cause duquel une minute vécue sans moi est une minute moins belle. NARCISSIME ? Evidemment ... mais le jour où je n'ai plus le sexe ni cette flamme dans tes yeux, tu peux compter les secondes qui nous séparent de mon départ. C'est précisément pour cela que je t'ennuie à te poser toutes ces questions, pardi !
Tto, jamais assez persuadé
NARCISSISME : A. PSYCHOL. Amour excessif (de l'image) de soi, associant survalorisation de soi et dévalorisation de l'autre, habituel chez l'enfant, courant chez l'adolescent, compensatoire chez l'adulte.
PSYCHANAL. Investissement de la libido sur le Moi (qui est point de départ et de retour des investissements sur les objets d'amour extérieurs) et effort visant à rendre les actes et les représentations du sujet conformes aux images idéales du Moi.
Narcissisme secondaire. Repli défensif de la libido sur le Moi, consécutif à une perte d'objet d'amour extérieur.
B. Souvent péj. Synon. égoïsme, égocentrisme, égotisme.
jeudi 12 juin 2008
Le tto qui cache la forêt
Dans ma vie trépidante, il est des signes qui m'interpellent ... Penser souvent à la même personne, un mot qui revient régulièrement dans mon discours, une obsession ... bref, tout ce qui sonne dans mon esprit et qui me fait réaliser qu'il y a là matière à s'interroger, se demander pourquoi mon esprit si formidable agit de la sorte et surtout pourquoi cela m'a attiré l'oeil.
Un mot, une personne ... une idée. Tout y passe. Avant de partir, c'est une personne qui m'a obsédée [et c'est pas fini mais bon ... à force, ça va se calmer]. Et puis, pendant mes vacances ... une idée s'est heurtée à mon esprit vagabon [si tu savais à quoi j'ai rêvé et pensé pendant ces vacances ... pfffff, ça en ferait rougir un kilo de concombre !]. Au gré de discussions diverses, de lectures particulières voire de pensées diffuses ... un truc est revenu dernièrement ... une maxime, un adage, un proverbe populaire.
Et plus ça va, plus j'adhère à l'idée. De quoi donc que je te parle ?
"Pour vivre heureux, vivons caché."
Ca évite à autrui de jalouser ton bonheur.
Ca évite d'avoir à se justifier de plein de choses, et notamment d'avoir à expliquer le pourquoi du comment.
Ca évite d'avoir à rendre des comptes puisque dès lors qu'une situation a été cachée, elle est ignorée [wahoo, le scoop !!!].
Ca évite de subir la pression du regard d'autrui, et notamment la pression normative sociétale.
Ca évite aux autres de s'inquiéter d'éventuelles DEFIBRILLATIONS inhérentes au contexte.
Ca évite de se priver de la liberté de faire un peu ce que l'on veut ... ce qui est de nature à rendre heureux ... normalement !
Pour toutes ces bonnes raisons, je vis caché et donc je suis assez heureux. Le côté caché et donc un peu secret ajoute aussi un peu de piment et exerce mon côté Janus. Je vis heureux, je vis caché. Ne considère pas, lecteur au grand coeur, qu'il faille déceler là dedans une part de non-assumé, de honte profonde ou je ne sais quoi qui finalement serait la cause évidente de la dissimulation ... non non non ... j'assume tout ce que je choisis. Je pense seulement que pour vivre heureux, je vis caché.
Mais ne t'inquiète pas ... petit à petit, sur ces colonnes ... tu en apprends un peu plus chaque jour.
Tto, hollow man
DEFRIBILLATION :
A. Action de dissocier (certaines fibres) afin de rendre les peaux plus souples.
B. MÉD. (cardiol.). Action de faire cesser les mouvements anarchiques des fibres myocardiques.
mercredi 11 juin 2008
La nuit, il se peut que le tto soit gris
Dimanche soir dernier, j'étais ... comment te dire ...paradoxal.
Je me suis trouvé incroyablement con à répondre bêtement à un signe d'amour profond.
Je me suis trouvé incroyablement nul à ne pas continuer à assumer, le temps de quelques heure, ce que je claironne sur tous les toits.
Je me suis trouvé incroyablement beau quand je suis lugubre.
Je me suis trouvé incroyablement décevant à manquer à ce point de DOIGTE, à ne pas m'émerveiller de l'amour dont je suis l'heureux destinataire.
Je me suis trouvé incroyablement pas solide à vouloir faire comme si tout allait bien alors que j'étais pire qu'un Titanic sombrant corps et âme dans les abysses du désespoir [rhooo ... comment c'est beau ! On dirait du Marc Levy avec du style en plus ...]
Je me suis trouvé incroyablement peu lucide de ne pas avoir compris depuis longtemps que mon problème, c'est qu'il y a plein de gens qui m'aiment, que c'est ma drogue et que nonobstant ... ben je ne suis qu'un et un seul, peu divisible en défintive.
Je me suis trouvé incroyablement pathétique à n'envisager de carburant que dans une débauche sexuelle totalement déraisonnable, mais bonne, mais ... très égoïste.
Je me suis trouvé incroyablement triste que les quelques larmes qui ont parcouru mon visage m'ont rappelé que j'ai la vie que je veux mener, et que ce n'est pas unechance donnée à tout le monde.
Je me suis trouvé incroyablement réconforté par quelques mots et gestes, à des années lumière d'une vidange de paire de couilles ... et qui pourtant m'ont donné autant de plaisir.
Je me suis trouvé incroyablement ... moi.
Tto, en suspension
DOIGTÉ :
I. Part. passé de doigter*.
II. Substantif
A. MUSIQUE
1. Manière de placer les doigts sur un instrument à cordes, à clavier ou à vent dans l'exécution d'un morceau de musique :
2. Annotation portée sur une partition et indiquant le doigt à employer pour jouer les différentes notes.
P. ext. Habileté manuelle dans une tâche délicate.
B. Au fig. Tact et délicatesse dans le comportement.
PARAD. Synon. adresse, habileté, jugement, prudence, savoir-faire; anton. gaucherie, maladresse.
mardi 10 juin 2008
Est-ce que tu la sens la magie qui s'opère entre nous ? Hummm, non plus bas ...
[Making of : Ben dis donc ... va trouver des trucs pour illustrer un billet pareil toi ! Quand tu veux parler de ce que tu vas lire, ben M'sieur Google, qui d'ordinaire ne me déçoitpas beaucoup pour les zimages, s'est révélé être d'un bien piètre secours. Alors bon tel le 007 de base du meilleur service d'ESPIONNAGE du monde, comme tu es dans la confidence de la coulisse ... j'te le dis tout carré ... j'ai pas trouvé mieux que de réutiliser le bambou magique qui m'a donné l'idée de parler de ce qui va suivre ...]
"Mais c'est dingue ça ! T'as la main toujours fourrée dans ton caleçon" ... Si j'avais gagné un euro à chaque fois que j'ai entendu ça, j'serai vachtement riche dis donc ...
Ben oui ! Aujourd'hui, on parle du sujet discriminant entre filles et garçons ... euh non, pas le ménage ... pas le repassage non plus ... la machine à laver ? J'en parle plus, c'est mieux ... le bricolage, ça serait pas sympa pour les donzelles ... taratata !!! Foin de tout cela : on parle du tripotage dans le calbute !
Alors là, vaste sujet ... et je ne parle pas seulement de la taille de l'engin que le caleçon/slip/boxer/jock-strap recouvre. Déjà, je passe à confesse : je suis un garçon qui a la main dans son caleçon plus souvent qu'à son habitude ! C'est comme ça, j'adore ça. Je te rassure : au boulot ou en société, j'évite un peu sinon je serais papa de 45 enfants et j'aurais été obligé de m'accoupler avec la moitié de la région parisienne [au moins]. Mais il suffit que je sois au calme, chez moi ... et là, c'est le grand festival de tripotage intra-caleçonnien.
C'est marrant d'ailleurs parce que c'est purement instinctif : naturellement, j'y vais. Sans y réfléchir, même captivé par un documentaire sur la reproduction du kaola albinos en Australie sub-continentale au mois d'octobre, je plonge farfouiller, tirlipimponner, carresser doucement et/ou vigoureusement mon bambou pas forcément magique tout de suite là comme ça [sinon, je risquerais la crampe ... à force]. J'ai noté que quand je suis angoissé aussi, j'ai une propension décuplée à céder à cette tentation que nanazes et certains garçons ne comprennent pas voire qu'ils trouvent répugnante. Ben pourtant ... moi j'aime bien.
Ce constat fait ... encore faut-il savoir ce que cela apporte et le pourquoi du comment ... Désolé, mais mes études sociologico-sentimentales m'ont amené à me concentrer sur d'autres sujets d'étude que celui-ci [encore qu'il ne soit pas dénué d'intérêt ... la preuve, j't'en parle aujourd'hui]. Donc, au soutien de mon propos, je ne vois d'autre solution que de te parler de moi.
Quand ma main s'introduit sous la ceinture de l'élastique du caleçon [ou boxer ... car il m'arrive aussi de mettre des bons boxers bien affriolants que tu n'as d'autre choix que de me violer quand mon pantalon tombe], je tâte, je malaxe, j'enroule, je déroule [pfff, tout ça !!! autant de métrage ??!!!??? c'est indécent], je serre, je gratte, j'effleure, je sonde, je contrôle si tout est bien là, s'il y a pas un petit défaut que ma main experte n'aurait pas détecté la fois précédente [y a 5 minutes]. Des fois, ça comble tellement ton serviteur qu'il s'en suit une réaction physiologique que je n'ai pas besoin de préciser davan... tage ... ah ? ... si ? .... ben, en gros [c'est le cas de le dire], une érection vulcano-statique ! Finalement, le but n'est clairement pas d'en arriver là tout simplement parce que le but de l'opération de tripatouillage est tout bonnement de faire corps avec le bambou qui se repose, d'y trouver de quoi se rassurer quand je regarde un truc anxiogène [du sport ou un film qui fait peur], d'éprouver des sensations simples et décontractantes trouvant leur origine dans je ne sais quel mécanisme biologique stimulé par le tactile exercice.
Finalement, quand on y regarde bien [oui oui, on touche aussi avec les yeux ... mais pas seulement .. et c'est une autre histoire], c'est un doudou ! Un doudou qui a le redoutable avantage de me suivre partout et, comme les choses sont bien faites, qui dispose de fonctionnalités fantastiques par ailleurs. C'est ça ! C'est le compagnon pour la vie ... celui qui est là pour le bien, pour calmer, pour rassurer ... comme un nounours en peluche remplit ce rôle auprès d'un bambin ! Ne me fais pas dire que le zguègue est une peluche et tout et tout !!!! Mais, pour moi, je peux le mieux t'expliquer cela ainsi ...
Mon petit doigt [oui, je parle bien de l'auriculaire] et autre chose aussi d'ailleurs me disent que je suis loin d'être le seul. De mon frangibus et moi, je suis quand même le plus assidu ... c'est clair ! Et puis bon ... le tripotage, j'adore !
Tto, inside
ESPIONNAGE :
A. Toujours au sing. Action de recueillir clandestinement des renseignements au profit d'une puissance étrangère. Une affaire d'espionnage; l'espionnage est un crime contre la sûreté de l'État.
Spéc., domaine milit. Service, bureau d'espionnage. Organisation chargée de recueillir les secrets des puissances étrangères ou ennemies.
Espionnage industriel. Action de recueillir clandestinement des renseignements sur les secrets de fabrication d'un concurrent.
B. au sing. ou au plur.
1. Fait d'observer clandestinement (quelque chose ou quelqu'un) au profit de quelqu'un. (Quasi-)synon. surveillance.
2. Fait d'observer secrètement (quelque chose ou quelqu'un) à son profit.
dimanche 8 juin 2008
La première fois que ... je me projette en 2050
C'est vraiment parce que c'est Kitt67, petite saucisse strasbourgeoise espiègle et malicieuse, que je sacrifie à la chaîne dont s'agit.
En effet, si tu vas chez le petit Kitt [ici], tu comprendras qu'en substance, il me faut enfourcher la formidooble machine à avancer dans le temps et ... nom de Zeus !!!! [t'as vu cette allusion magistrale à une série de films pop-corn hollywoodiens avec un certain Marty Mc Fly ... j'suis trop fort] ... nous voila arrivés en 2050 ...
Alors bon, 2050 ... la guerre des machines aura eu lieu, Johnny Hallyday assurera son énième MJC de Saint-Tropez avec déambulateurs et hanches en plastique pour tout le monde ...
2050 ... j'aurai pile mes 3/4 de siècle ... autant te dire que je serai mort depuis bien longtemps à force de brûler la vie par tous les bouts et de manger la banane de la même façon. Mais bon, puisqu'il faut s'y projeter, on va y aller ...
AMOUR : Ben, j'espère ne pas avoir épuisé les raides dingues de mon corps de rêve qui ne le sera pas forcément encore ... En tout cas, je crois que je conserverai cet attrait jusqu'à la fin ... et comme je le dis souvent, si je pouvais mourir en même temps que je jouis, alors là ... ça c'est une belle mort. Donc, le bambou magique n'est pas prêt d'être mis à la retraite ...
TRAVAIL : Alors là, vu que je n'aurai pas de retraite ... comme tout le monde, ben au turbin !!! Et puis voila ... Et si j'étais ministre ? Ah ouais ... un peu de langue de bois, de démagogie et hop, je me vois bien. Sinon, on fera avec les moyens du bord. Ou alors ... Maire ... ah ouais, flatter les petits vieux dans des cocktails interminables où je ferai des discours fleuves ... Bon, de toute façon, faudra que je trouve un truc pour réussir à faire chier tout le monde !
SANTÉ : Mon Dieu ! Avec tous mes excès, mon rythme de vie qui ne m'autorise pas une espérance de vie du tonnerre, dans quel état je vais être ... Logiquement ... je serai au régime sans sel [j'en mange trop], sans gras [j'en mange trop 2, le retour]. A priori, j'aurai déjà eu un cancer de la peau, 45 infarctus [ça marche bien dans la famille ça], un genou bio-ionique, une cheville en plastoc. Avec tout ce que mon père et d'autres me balancent dans les bronches avec leurs clopes de merde, pas impossible aussi que je me sois chopé un cancer des poumons ... en étant passif [fumeur !! Fumeur passif, y a qu'en ça que je le suis ...]. Et puis ... un peu d'hypertension et je ne sais quoi d'autre ... Un alzeihmer ? Je ne sais plus ... [mais qui êtes vous ? Où suis-je ?]
FAMILLE : Z'enfants ? Pas z'enfants ? Je pense que j'en aurai ... Une voyante m'a même expliqué que j'en aurai 2 ... C'est te dire ... Je veux un garçon au moins. Sinon, normalement, mes parents seront partis. Je serai peut-être veuf aussi. J'aurai peut-être les pires difficultés à m'entendre avec ces saligots de rejetons qui auront, à leur tour, pondu des gnomes insupportables qui dérangent tout quand ils viennent.
UNE VIE DE TTO : Bah ça ... je pense que plus personne ne le lira ... Tu seras bientôt totalement fatigué de moi ... [comme je te comprends]. Mais bon ... Je pense que j'aurai écris des bouquins, finalisé mes projets divers tels ma pièce de théâtre, mon film burlesque, mon exposition et tout le reste. Ah si !!! Ma collection de bouquins érotiques et pornographiques dans une maison d'édition qui me recueillera ... ça je pense que j'aurai abouti.
AMIS : Si tout va bien, on se parlera encore, lecteur !!! Bon peut-être que d'ici là, on se sera rencontré [oui parce que bon, faut qu'on arrête de déconner ...]. Normalement, ceux que j'ai, aujourd'hui autour de moi, sont censés l'être pour un bon moment et donc rien ne s'oppose à ce que d'ici 2050, ce ne soit toujours pas le cas.
Voila ... en 2050, ça devrait être un truc comme ça ... sous réserve que je tienne jusque là ... ce qui n'est vraiment pas certain. En effet, tout ce que je viens de te dire, je le pense dans l'absolu, mais je suis tellement persuadé que je ne tiendrai pas jusque là ... que ... bon ... Et puis, voir Lorie écrire ses mémoires, Sarkozy nous avoir vendu en 51ème état américain depuis 20 ans, Jordy nous donner des leçons de philosophie quantique, me donner du plaisir avec mon téléphone vibro, avoir une case totalement conditionnée pour vivre, disposer de mon ADN pour carte d'identité, vivre dans un état totalitaire parquant ses citoyens selon leurs classes ... 2050 ne me tente pas trop ... d'autant que d'ici là, les armes biologiques et autres catastrophes naturelles auront fait qu'il n'y aura guère plus que le ciel qui sera bleu ... C'est aussi pour ça que je vis ainsi ... En 2050, il sera trop tard. Remettre mon plaisir et mon bonheur à demain alors que demain sera précisément moins facilitateur en la matière, c'est pas trop mon truc.
Les nommés pour cette chaîne sont :
- Benjamin
- Chrisbi
- Dark Angel
- UnknownUnknown sb
Qu'est ce qu'on dit à son tto ? Mais oui, mais oui ... moi aussi je t'aime ...
Tto, en 2050 dans 42 ans
jeudi 5 juin 2008
Je suis persuadé que l'amitié garçons/filles sans arrières pensées, ça peut exister ... non, j'déconne
Dans le cadre de nos soirées thématiques enrichissantes et passionnantes, laisse-moi te convier à ma réflexion personnelle sur la vie, les choses et autres sujets dignes d'intérêt. Oui ... on néglige toujours de répondre à cette question cruciale sans laquelle l'humanité toute entière n'aurait pas été la même si la réponse fut différente : d'où vient le vent ?
Ok, j'vais pas t'ennuyer avec ça ... encore qu'elle vaut bien la murphiesque question consistant à s'interroger sur le fait que la tartine de confiture s'écrase toujours du côté confiture et jamais de l'atre côté ... Je sais, je sais ... y a une explication physique à tout cela !
Non là, pas question de parler de tout ça. La semaine dernière, j'étais à un joli mariage. Deux beaux mariés, resplendissants, dans la force de l'age et de leur amour qui ne faillira pas, je l'espère. Sache une chose, lecteur cérémonieur : j'aime pas les mariages. C'est pas tant la cérémonie mais un mariage a la redoutable caractéristique de cumuler des facteurs que j'apprécie modérément. C'est une réunion de famille souvent, il faut forcément être content et surtout ... faut adhérer au concept même du mariage et c'est là que ça coince.
Ben oui ... j'ai beau arriver bientôt à poser une nouvelle bougie sur mon gâteau d'anniversaire, je n'ai toujours pas intégré l'utilité [hors aspect purement fiscal] de cette merveilleuse institution qu'est le mariage. Bien pire que cela, je n'y vois que des désavantages ... certainement parce que depuis tout petit on m'a bien montré en quoi on peut bien foirer un mariage. En gros, on m'a pas vraiment donné envie.
En plus, rien que le fait de se marier ... jamais personne n'a su me donner une bonne raison susceptible de faire vaciller mon irréductible opposition.
- Faire la fête ? Je crois que c'est là la pire de celle que j'ai entendues ... comme si on avait besoin de se marier pour faire la fête ...
- Fonder une famille ? Ben ... ça non plus !
- Faire partager son bonheur de vivre avec celui/celle que l'on aime ? J'suis pas très démonstratif ... et en plus, un divorce, ça coûte tellement cher ...
- Pour les enfants ? Oui ... peut-être encore que ce ne soit pas vraiment insurmontable non plus ...
- Pour réaliser un rêve de tout petit ? Hum hum ... rien de plus Bisounours ??
- Pour gagner un peu d'impôts ? Ben voila ... c'est ça et cet ultime argument n'en est plus un depuis que le PACS offre les mêmes avantages.
Décidément ... y a pas beaucoup de place à l'hésitation. Pour autant, je ne disconviens pas que pour d'autres il puisse s'agir de quelque chose d'utile, de nécessaire. C'est la raison pour laquelle, de bonne grâce, je ne rechigne pas à être témoin d'unions [3 à ce jour ... j'dois avoir une tête de témoin] ... ça me fait même plaisir quand le mariage est réussi. Je respecte totalement les opinions considérant que la norme maritale est une base personnellement fondatrice. C'est juste que moi ... je n'en ai pas besoin du tout. Et puis bon ... j'aime tellement ma liberté ...
Tto, just pas weddingué
jeudi 22 mai 2008
Le concordat du silence
Si tu me lis depuis quelques temps [et alors si tu me lis depuis le début, alors là, c'est la médaille avec le gros bisou qui va avec et le spécial 3 pièces avec super track maxi cash bonus ... bref, le goldmember reward], tu sais que si j'avais été prêtre ... la confession n'aurait vraiment pas été un exercice qui m'aurait effrayé.
C'est ce que j'aime dans mes relations avec les autres ... On se confie à moi, on me donne en gage d'une amitié solide et souvent tenace ... des secrets, des confessions, des aveux chuchotés. Malheureusement, je rends peu souvent la pareille parce que je ne suis pas un garçon qui se confie ... même avec 3 bouteilles dans le nez. C'est comme ça et ça n'est en rien un signe de défiance à l'endroit de quiconque ... c'est ainsi.
Et dans un tel contexte, je me suis toujours attaché à une règle [sauf exceptions particulières .. dont une relatée récemment] : un secret est un secret et je suis une tombe [oui, profonde Kitt67]. En un mot comme en cent, je ne romps jamais le sceau du secret.
Aussi, cela fait de moi le récipiendaire de pas mal de choses ... Des secrets de famille [alors là, j'en ai quelques uns du fait de circonstances particulières ayant fait en sorte que l'on s'est cru obligé de m'inonder de calomnies et de basses vérités sur les uns et les autres ... ce qui me permet d'avoir des dossiers gros comme ça sur pratiquement tout le monde !], des secrets d'ami(e)s qui ont su trouver une épaule attentive et consolatrice, des secrets de frangin, des secrets professionnels [quand j'envisage que mon chef en sait moins que moi ... ça me laisse à penser que ... y a un truc qui colle pas] ... des secrets de toute nature ... personnels, sexuels, amoureux, inavouables, amoraux, éthiques, de destin, de mort, de joie, ... toute une palanquée de petites histoires qui me lient à ceux qui me les ont confiées.
Hier soir, en jouant bêtement avec ma console qui dit Wii tout le temps [une bonne habitude à prendre que de me le dire tout le temps ... à bon entendeur ...], d'un coup ... je me suis mis à penser à ça et à me dire que le jour où je vais mourir, ces histoires disparaitront avec moi ... comme on dit, j'emporterai mes secrets dans la tombe.
Dommage ? Non ... je ne crois pas. Dans un sens, peut-être parce que j'ai tellement de choses dans la tête qu'il y a là un matériau qui pourrait alimenter théâtres et librairies pendant 40 générations ... Mais, je n'ai qu'une parole et ... quand on me demande le secret [une des bases de mon métier en plus] avec les sempiternels "euh tout ça reste entre nous" ou "tu me promets de ...", je suis lié et ce n'est même pas une contrainte ...Je le fais naturellement.
Alors oui ... toi qui m'a expliqué que tu avais couché avec machin ce jour là et que personne n'est au courant, toi qui a eu ces gestes si beaux mais que la morale réprouve, toi t'est cru obligé de cacher ça ou ça à ta famille dont je suis ... dors tranquille : cela ne viendra pas de moi même si je retiens tout et j'observe. J'ai même été jusqu'à mettre ma vie en danger pour respecter le pacte diabolique ... [une ténébreuse histoire entre mon père et moi qui a bien failli m'emporter mais nous en reparlerons un jour ...]
Bien évidemment ... j'en attends autant de ta part. Si à ton tour tu révèles ce que je t'ai demandé de tenir secret, je crains que l'orage qui s'annoncera entre nous remise les catastrophes naturelles asiatiques du moment au rang de petites bourrasques. Mais respire : je me confie peu ...
Tto, impénétrable
mardi 29 avril 2008
Entre ombre et lumière
D'abord, tu branches tes enceintes ... et juste avant de lire la suite ... tu me lances le morceau qu'il y a juste en dessous ...
Pourquoi donc et de quel droit que je t'oblige à faire des choses alors que tu viens gentiment me voir ? Ben parce que justement, tu viens gentiment me voir, et aujourd'hui je t'emmène dans le coeur du tto, aujourd'hui tu as le pass pour pénétrer sur des terres que peu ont foulé, que peu connaissent ...
Cette musique, c'est ma musique de déprime, celle qui me fait plonger. Pour me faire déprimer, y a un film, une musique, une chanson, un livre et plein d'autres choses aussi ... Le film, c'est "Le grand bleu" [vilaine blessure de jeunesse qui ne se refermera plus ...], la musique c'est bien ce que tu es entrain d'écouter.
Quand j'écoute ces notes, je suis seul, au comble de mon isolement, face à celui que je suis, impitoyable avec ce que je ressens de moi, sans concession aucune avec ce qui me tourmente ...
Les choeurs résonnent comme autant de coups de boutoir qui viennent s'écraser sur moi, comme autant de vérités que je refuse de voir. La mélodie mélancolique qui tente d'émerger est cet indéfectible optimisme qui me pousse à croire que ce qui ne tue pas me rend plus fort. La montée dramatique, telle une douleur qui sort, est supplantée par une retractation plaintive ... à plusieurs reprises, c'est le même mouvement de congestion/décongestion. Cette décongestion si pénible soit-elle ne peut s'entendre sans le soulagement et la quiétude qui l'accompagne nonobstant les choeurs qui, inlassablement, martèlent et martèlent encore pour que je succombe. Et pourtant, non. Plus on avance, plus les cordes et les instruments à vent se joignent pour relayer cet appaisement gagné de haute lutte ...
Ce morceau, c'est le meilleur signal que je suis au plus mal [je te le dis pour notre cohabitation future ... c'est un signe qui ne loupe jamais]. Sur ces notes, je me suis foutu par terre plus fort que n'importe qui ne pourra jamais le faire, je me suis fait mal plus violemment que n'importe quoi ne pourra le provoquer, j'ai été abject et cruel ... et pourtant, sur ces notes, je me suis reconstruit. J'ai retrouvé à chaque fois la lueur, la main, l'élan, le sourire dont je ne me départis que rarement.
J'ai écouté ce morceau la semaine dernière, plusieurs fois ... comme à chaque fois, mes yeux se sont teintés de rouge, ma gorge s'est serrée, mon regard s'est obscurci, un tsunami a joué les Attila dans ma tête ... jusqu'à ce que je me dise que la récré était terminée. Les idées noires, les fantômes du passé et les vautours inquiétants peuvent se chercher une nouvelle proie : la récré est terminée !!! Et tel Highlander, il faudra me couper la tête pour qu'il en soit autrement ...
Tto, souvent touché [et j'aime ça !] mais jamais coulé











