Source: ExterneC'est clair, la priorité du moment est de me plaire.

Facile à dire, pas si facile à faire. Pourtant, je suis résolu à me faire du bien et quasi que ça ... sans honte ni la moindre pudeur. Oh ne t'attends pas à un truc graveleux ou purement hormonal, il n'est pas question [que] de ça.

Depuis hier, j'ai décidé d’arnacher à mon quotidien les bouteilles d'oxygène du plaisir simple mais indispensable. Certains appelleront cela des résolutions qui ne tiendront pas la quinzaine, moi j'appelle ça me faire du bien immédiatement et avec frénésie.

En quoi faisant donc ?
Je suis reparti à jouer à faire des villes et en gérer la croissance dans le jeu "Cities Skyline" et là, je m'amuse à essayer d'en faire une la plus écolo possible donc en trouvant le juste équilibre avec une empreinte carbone la plus neutre possible.

Sinon, je dévore les boites de chocolats offertes dernièrement ... "Oh bah dis donc, y a des souris chez nous, je n'en ai mangé qu'un seul et elle est quasiment vide" m'a lancé Zolimari ... C'est clair que si tu veux des chocolats, faut les planquer !

En bossant, je me suis mis à réécouter du Vangelis qui sent bon les années 80. D'autant que là, je suis reparti sur la bande originale de "Sauvage et beau". Outre que je trouve le morceau d'ouverture assez relaxant, ça sent bon les voyages ça, ça me donne l'impression que le soleil me chauffe la peau alors que je suis sur une plage déserte de Nouvelle-Zélande. Comme j'aime à varier les plaisirs, j'alterne avec des piqûres d'Indochine et de Benjamin Biolay [et même du Vitaa et Slimane ... c'est te dire].

Pour accompagner le tout en remettant quelques idées en place pour un billet conclusif en la matière, je bois aussi une tisane menthe réglisse qui me fait du bien dans mon ventre en regardant le temps hivernal de dehors et en me disant que je suis bien mieux à l'intérieur.

Et pour couronner le tout, je me délecte du nouvel habillage de TF1 que tu découvriras demain [et qui me plait beaucoup] ainsi que de la conférence de presse de rentrée de France Télévisions [mon ancien employeur pour lequel j'ai conservé une affection particulière, comme toutes les vieilles histoires d'amour pour lesquelles on a toujours un peu de nostalgie].

Si je te raconte le reste, il n'y aura plus de mystère et ce serait faire preuve d'une transparence dont je suis incapable, mes désirs faisant toujours un peu désordre malgré tout.

Tto, épi-curieux