irish-werewolfJe n'aime pas ce sentiment qui m'habite depuis dimanche soir ... depuis que ma mère m'a appelé des urgences pour m'expliquer que mon père avait un souci. C'est lugubre.

Mardi matin, elle m'a rappelé, la voix encore plus blanche, pour m'expliquer qu'il a fait un malaise certainement lié à une incompatibilité de médicaments. Mais, alors qu'il croit être tout le contraire parce qu'il s'astreint à ne rien laisser paraître - y compris quand et où il a mal - et qu'il se veut apaisant, mon père est vraiment l'un des plus mauvais malades que je connaisse et j'en viendrai presque à espérer qu'il geigne et se plaigne comme ma mère. Il se fait donc ses théories sur son état, imagine que les risques que son état suppose sont illusoires et qu'il ne faut pas s'inquiéter alors qu'il y a tout lieu de l'être.

Je suis cela à distance ...
Et puis hier soir, ma mère m'a rappelé en me disant "J'ai une mauvaise nouvelle." Tu imagines bien le tsunami qui m'a ravagé la tête à cet instant là.
La cousine de mon père, qui fêtera ses 95 ans dans quelques jours, est au plus mal : elle développe une pancréatite et les prochaines heures seront cruciales.

Ouais ... je suis fatigué de cette année avec son cortège de trucs pénibles et indigestes. Vraiment ...

Tto, qui se demande bien ce qui va encore lui tomber sur le coin du nez