
mercredi 30 septembre 2009
Et bientôt une amnistie de posture aussi ?
Si tu es comme moi, tu en entends des conneries grosses comme des culottes de cheval de Cindy Sander depuis dimanche, depuis que le cinéaste Polanski s’est bêtement fait arrêter à Zurich.
Bien informé de l’affaire ou pas, il y a quand même quelque chose d‘assez hallucinant dans cette affaire.
Déjà, on sait tous que les Stazini courraient après Roman Polanski et c’est bien pour cela que la nationalité française lui a été (généreusement) octroyée, le mettant ainsi à l’abri d’une extradition du fait du fameux viol pour lequel il a été condamné … Je ne vais pas refaire la littérature à ce sujet, ce n’est pas le lieu.
En revanche, il est des postures qui m’agacent et notamment celle du petit milieu culturel en général et celui du cinéma en particulier à l’occasion de cette affaire. Ainsi que n’entend-on pas depuis quelques jours … que ne lit-on pas non plus qui laisse dubitatif voire interdit tellement on frise le gros n’importe quoi le plus accablant.
En effet, quand j’entends lundi matin Costa-Gavras nous expliquer que ce que l’on reproche à Polanski est presque excusable parce que c’est Hollywood, presque excusable parce que la victime ne faisait pas ses 13 ans, presque excusable parce que Polanski serait un énorme cinéaste ayant glané nombre de récompenses de la profession qui se distribue elle-même ses propres médailles … Bref, on scande le droit à l’amnistie artistique … Médusé, je me dois de te rappeler quelques petites choses …
- Roman Polanski a eu droit à un procès qu’il a fui, certainement de crainte d’avoir à séjourner quelques années en prison. Il pouvait se prévaloir d’un double degré de juridiction lui permettant de faire appel, pour autant qu’il accepte de se soumettre à ses juges comme n’importe quel justiciable.
- Roman Polanski a choisi d’être, aux yeux de la Justice américaine, un fugitif avec toutes conséquences en découlant comme n’importe quel justiciable.
- Roman Polanski ne peut se prévaloir d’aucune prescription comme n’importe quel justiciable.
- Roman Polanski a joué avec la sanction, a trouvé un accord pour parvenir que sa victime retire sa plainte contre lui [ce qui a été refusé par la Justice américaine]. Finalement, la Justice américaine vient rappeler à ceux qui la fuit qu’elle les rattrapera un jour, elle est patiente … comme la Justice française.
Le nœud du problème est pour moi dans l’idée que Roman Polanski serait au dessus des lois parce que Libé, Frédéric Mitterrand et quelques allumés du 7ème art le décréterait au nom d’une carrière qui n’a jamais été l’équivalent de la carte « Vous êtes libéré de prison » au Monopoly. Et puis quoi encore …
Donc, quand tel ou tel artiste tripote des petits garçons ce serait répréhensible (encore que l’on a bien fermé les yeux pour certains … suivez mon regard) mais parce que c’est Roman Polanski, alors là … il faudrait aménager le système pénal international parce que Monsieur a décroché des Oscar, des César et quelques autres breloques consanguines ? Et si Emile Louis avait été un peintre exposé au Grand Palais, il aurait fallu fermer les yeux ? Et si Marc Dutroux avait été chanteur d’opéra aussi ?
Les faits sont têtus : Roman Polanski a reconnu avoir violé une adolescente mineure. En conséquence, il est coupable de deux crimes : le viol et avoir eu au moins une relation sexuelle avec une mineure, laquelle de surcroit était mineure sexuellement.
N’importe qui doit répondre des conséquences de ses actes, fut-il le plus grand génie que la Terre ait enfanté, tout simplement parce que le talent n’est pas un élément exonératoire de responsabilité pénale. Le talent ne confère aucune immunité.
Aussi, quand je lis l’effroyable pétition publiée hier … mon sang ne fait qu’un tour et dans mes légendaires parenthèses, je m’énerve … forcément.
"Nous avons appris avec stupéfaction l’arrestation par la police suisse de Roman Polanski à son arrivée samedi 26 septembre 2009 à Zürich (Suisse), alors que celui-ci se rendait à un Festival de cinéma qui devait lui décerner un prix pour l’ensemble de sa carrière.[parce que s’il était allé acheter une baguette de pain cela n’eut pas été grave ?]
Cette arrestation fait suite à [« suite à », ce n’est pas du beau français, m’enfin passons, je ne vais pas radote sur le style, on n’en est plus là] un mandat d’arrêt américain prononcé contre le cinéaste en 1978 [et alors ?], dans une affaire de mœurs [oui sauf que les mots ont une importance : l’affaire de mœurs en question est une affaire mettant en cause un comportement pédophile de l’intéressé.]
Les cinéastes et auteurs français, européens, américains et du monde entier [l’unanimité proclamée n’est heureusement pas réelle], tiennent à affirmer leur consternation [on se demande bien pourquoi et surtout pourquoi on ne les entendait pas les parangons de vertus lorsqu’en 2007 Jean-Claude Brisseau a été entendu dans une affaire relative à 2 viols]. Il leur semble inadmissible qu'une manifestation culturelle internationale, rendant hommage à l'un des plus grands cinéastes contemporains, puisse être transformée en traquenard policier [on en conclura donc que dorénavant un festival cinématographique est une citadelle encore plus imprenable qu’une église pour sans-papiers. Quelle impudence …].
Forts de leur extraterritorialité [c’est nouveau ça … un festival est assimilable à une ambassade voire provoque l’internationalisation de la ville dans laquelle ils se déroulent … Ca fera plaisir aux berlinois, aux cannois, aux vénitiens, etc], les festivals de cinéma du monde entier ont toujours permis aux œuvres d'être montrées et de circuler [je ne vois pas ce qui empêche de le faire, présentement] et aux cinéastes de les présenter librement et en toute sécurité [donc, il n’y a plus qu’à présenter un film pour jouir d’une immunité pénale internationale sous prétexte que l’on a tourné un film … déroutant de débilité mais il fallait donner le tuyau à certains criminels de guerre ou autres traqués par Interpol], même quand certains États voulaient s'y opposer [on ne saisit pas bien là, mais évidemment l’artiste est bâillonné par l’odieuse puissance des états fascistes qui veulent les contraindre au silence].
L'arrestation de Roman Polanski dans un pays neutre [très neutre en effet, surtout durant la Seconde Guerre Mondiale] où il circulait et croyait pouvoir circuler librement jusqu’à ce jour [il a été bigrement mal conseillé ou imprudent … tant pis pour lui], est une atteinte à cette tradition : elle ouvre la porte à des dérives dont nul aujourd'hui ne peut prévoir les effets.
Roman Polanski est un citoyen français [et alors ?], un artiste de renommée internationale [en quoi cela le place-t-il au dessus des lois et de la responsabilité de ses propres actes ?], désormais menacé d’être extradé. Cette extradition, si elle intervenait, serait lourde de conséquences [ah bon ?] et priverait le cinéaste de sa liberté [ce qui est effectivement terrible quand on imagine qu’il n’a fait que violer une adolescente de 13 ans … c’est à la limite de l’impensable tellement c’est ignoble].
Les cinéastes, acteurs, producteurs et techniciens, tous ceux qui font le cinéma du monde [Dieu merci, non, pas tous], tiennent à lui manifester leur amitié et leur soutien [cela n’engage qu’eux et cela ne les grandit pas]. "
Ce qui m’ennuie, c’est que celui qui n’est pas soutenu par autant de « leaders d’opinion » comme les personnages douteux qui osent signer ce texte, lui, tout le monde s’en fout et pourra crever dans un quartier pénitentiaire en se faisant violer dans une cellule sordide alors que … si ça se trouve, il n’aura rien fait.
La prétention du petit milieu cinématographique est abjecte, débectante et témoigne de l’infatuosité purulente que je lui connaissais déjà.
On se fout du monde et cela m’énerve. D'autant que lundi soir, sur RTL, Polanski ose venir nous expliquer son desarroi parce qu'il ne comprend pas pourquoi il devrait être puni pour ce penchant. J'en connais qui pourraient lui expliquer ...
Tto, remonté comme une pendule mais qui persiste à trouver que "Chinatown" est un bon film
mardi 29 septembre 2009
Ah !!!! Que je n'aime pas cela ...
Journée pourrie au rang des journies bien pourries d'hier, il a évidemment fallu qu'un point d'orgue vienne me convaincre définitivement de son caractère infecte. Comment ? Bah ... simple comme un coup de fil, de mon frère.
13h02 ... il est en pleurs, il craque, il n'en peut plus, il se dit qu'il a bien de la chance son parrain d'être aujourd'hui entre quatre planches, il se lamente à ne plus voir la moindre lumière dans cette pénombre suffoquante ...
Je sais bien que ce n'est pas la première fois qu'il broie du noir, mais c'est la première fois qu'il l'exprime de cette façon ...
Alors, j'ai remis mon costume de grand frère rassurant, toujours là, à l'écoute ... celui qui trouve des solutions même quand il n'y en a pas beaucoup. Je ne sais pas si les mots trouvés ont eu du sens pour lui mais mon projet de l'emmener au théatre voir une pièce rigolote et sympa prend d'autant plus d'urgence en ce moment. On va aller voir "le chalet de l'horreur, de la trouille qui fait peur", j'te dirai !
Tto, béquille
lundi 28 septembre 2009
La question du jour : par devant ou par derrière ?
Au coeur d'un wikende épuisant où j'ai beaucoup bandé [mes muscles, évidemment !], je me suis surpris à me faire une réflexion dont la profondeur égale celle que j'avais fait en ouverture de ce blog il y a ... fort longtemps.
A l'époque, j'avais considéré, un midi, Félicie et en la regardant je m'étais fait la réflexion que ce qui séparait l'homme du chat c'est bien que le chat pouvait mettre sa queue dans son oreille. [oui je sais ... c'est pas glorieux]
Dimanche matin, donc ... je regardais ça :
Euh nan ... ça, c'est une pub pour du papier toilette !!! J'te jure ... Moi et la technique, ça fait pas 2 hein [ce qui explique mon silence d'hier d'ailleurs ... m'enfin bref] ... Je disais donc ... je regardais ça !
Et là, tu te dis ... wahoo ... il en a une vie de merde le Tto à scruter du PQ le dimanche matin ... [je reconnais ton sens de la formule ... mais te ferais-je observer, le mien est bien plus fort ... tu vas voir].
Ce n'est pas tant l'objet en lui-même qui m'a fascsiné mais son sens de déroulement. En gros ... tu déroules par devant ou par derrière [tu vois, je te l'avais dit ... j'suis un king] ! Finalement, cela presque aussi révélateur que porter à droite ou à gauche, mettre des slips ou des caleçons, etc ... Ben moi, je déroule par derrière [aucun commentaire ne sera toléré sur cette phrasounette]. Je t'explique : machinalement, je ne laisse pas pendre la feuille devant le rouleau mais derrière. C'est con mais c'est un élément important qui méritait à lui seul quelques feuilles euh ... tout un billet du lundi ...
La vacuité de mon propos ne serait pas totale si je n'écrivais pas quelques lignes sur un sublime rouleau de papier toilette : un noir ! Y en a du violet, du azur, du vert, de l'orange et du rouge, certes ... mais du noir, ça pète nan ? [bon là, faut que j'arrête ...] Tu sais quoi, j'viens de m'en commander 6 rouleaux ...
Tto, qui n'a qu'une vie et c'est bien dommage
samedi 26 septembre 2009
Salut les p'tits clous !
Et si on se la jouait VINTAGE POWER après s'être envoyé des suédois qui reviendront régulièrement ?
Dès lors [Dieu que cela fait pompeux ... ce qui ne déplaira pas à tout le monde ... suivez mon regard, bref !], en la jouant VINTAGE POWER, on remonte d'une décennie et nous voila tout à coup propulsés dans les 70's qui nous libèrent un peu des années Top 50.
Maritie et Gilbert Carpentier sont des Dieux vivants, Jean-Claude Brialy est partout ... et c'est le temps où Michel Delpech chantait ...
Juste un truc ... Le gagnant des P'tits clous de l'été va recevoir sa compil' ... Mais toi, qui a envie de rejouer avec les p'tits clous ... Prépare-toi : tu vas, à nouveau, pouvoir jouer avec les zizics pourries. Plus de détails, la semaine prochaine ...
Pour le reste, resiste et prouve que tu existes ...
vendredi 25 septembre 2009
Vendredi m'a dit ...
[avant de te livrer cette vanne d'une puissance telle que la fonte du noyau de Tchernobyl était finalement un vulgaire pop-corn ... je me dois de te dire que ce n'est pas parce que je n'ai rien à te dire que je procède de cette façon aujourd'hui ... C'est juste que je suis tellement débordé que tu n'imagines pas ... Un truc de dingue ...Et en plus, j'apprends avec stupeur que Dark Angel s'envole vers d'autres lieux ...]
... "Tu savais qu'un jour, Robin crut Zoé ?"
[J'ai entendu ça à la radio avant-hier ... ça me fait encore rire]
Tto, qui rit ...
jeudi 24 septembre 2009
C'est simple comme un coup de ... fil !
Hier soir tandis que je sortais tard du travail, un appel de De Sanquis ... pour me dire que tout va bien pour lui, qu'il commence ses travaux de salle de bain, qu'il est un chômeur heureux, qu'il est amoureux au plus haut point et que la vie est belle.
Outre quelques plaisanteries nécessaires et très identifiantes de ma part, cela m'a fait plaisir de lui parler. Cela faisait un bail mais surtout ... De Sanquis est un lecteur fidèle [mouais ... on va dire ça] depuis longtemps.
Quelques tourments liés à tout un tas de choses ont alimenté nos conversations et son éclosion [vis à vis de laquelle je n'ai cessé de l'encourager] me fait vraiment plaisir. Il est bien dans sa peau, dans ses baskets et a trouvé l'ame soeur [il a toujours cette propension à s'enflammer comme du papier à cigarette trempé dans de l'essence ... mais bon].
Finalement, il est la démonstration supplémentaire que ... j'avais raison. Et il le sait bien.
On gagne toujours à m'écouter un peu ...
Tto, ravi
mercredi 23 septembre 2009
Si la Poste est en grève, pas question que le Post-it suive !
Ah bah nan ... on va la mater cette insurrection [largement supposée étant donné que ... je n'ai reçu aucun préavis !] ... Bref ...
J'arrive un peu après la bataille mais je devais te parler de la série documentaire "Apocalypse" diffusée sur France 2 ces trois semaines dernières ... Evidemment, j'en ai loupé la majeure partie mais je me suis rattrapé autrement et je t'annonce fièrement que l'audience du programme a crevé l'écran ! Particulièrement hier soir où plus de 7 millions de téléspectateurs ont préféré consacrer leurs ciboulots au défilement d'images cruelles mais réelles relatives à la Seconde guerre mondiale plutôt qu'aux élucubrations d'Experts américains qui sentent définitivement le réchauffé.
Oui, je suis fier de l'audace du service public [qui n'est pas seulement que le plus grand terrain de sport, comme j'aime à le rappeler] et je t'encourage à aller acheter les DVD correspondants [ça promet d'ailleurs d'être un carton ça].
Demain soir, dîner avec Gigi. On verra bien ... Depuis la brouille idiote qu'elle a provoqué, depuis certains mots [et maux dont elle s'est faite le relais à tort] auxquels j'ai du faire face, il y a comme une retenue de ma part, une retenue nécessaire. J'économise mes paroles, je retiens mes attentions considérant qu'il y a eu un mauvais procès qui m'a été fait et, quand cela vient d'une proche, cela m'a blessé. Je réagis mal aux blessures. Je sais qui je suis et ce que je fais. Je suis un garçon dont la probité est telle qu'elle m'autorise à reconnaitre mes erreurs. Dès lors, agir ainsi à mon encontre ne peut que me faire réagir radicalement comme je le fais depuis plusieurs semaines, surtout quand on imagine des conneries à mon sujet. Demain soir, on verra bien ...
Je te l'annonce fièrement. C'est le grand retour de la SLIM ACTION ! Oui nan aprce que là, c'est pas possible. A force de bouffer comme un cochon [que je ne suis évidemment pas, sauf pour les besoins de la cause], bah voila ... Donc, il est temps de faire ce qu'il faut, de prendre des mesures adaptées et ... hop ! Pas plus de 350 KCal ce midi !!!! Et j'ai p'tit déj ce matin ... dur ...
J'suis amoureux d'une nouvelle table trop belle, d'une dizaine de t-shirts trop beaux, d'une nouvelle télé trop bien et il faut que je change mon téléphone parce que j'en ai marre. Sauf que ... j'ai plus de sous ! Donc, t'es gentil : tu me donnes tout de suite les chiffres gagnants du Loto et zou ... ton Tto devient à nouveau très riche !!!
Hier soir, j'ai acheté des noix de Saint Jacques pour faire un joli petit plat ce week-end [lequel wikende s'annonce dantesque]. Sauf que maintenant, faut que je trouve une recette ! Et en plus, faut aussi que je trouve une recette de gateau avec des bonbons ! J'ai promis ...
J'suis dég ! Hier soir, j'ai trouvé des billets à 0,01 € pour aller en Irlande ou en Sardaigne ... Sauf que ... j'ai plus beaucoup de sous, et surtout c'était à des dates pas possibles. N'empêche ... j'suis quand même pas la moitié d'un con moi ! Avec tout ce que j'ai à faire, dis moi quand je vais encore trouver le temps de partir ? Non mais franchement ...
Sinon ? Bah bon anniversaire à mon Pôpa. 60 ans aujourd'hui. Tu le crois ça ? Ah ... faudra qu'on en reparle de lui. Il se métamorphose de jour en jour ...
Tto, qui était debout à 06h02 [même que c'est vrai]
mardi 22 septembre 2009
Le paradigme du Canada Dry
Dans une (nouvelle) vie de Tto, y a des bulles de champagne et y a des bulles tout court. Comme dans n'importe quel marché financier, les bulles des fois ... c'est pas bien, ça explose.
Dans une (nouvelle) vie de Tto, y a des doutes et des questions qui frappent ... au point que l'adage selon lequel on ne craint que ce que l'on créé prend un relief pénible et peu gérable.
Dans une (nouvelle) vie de Tto, y a des réflexes qui tendent à se perdre ... mais jamais aussi rapidement que souhaité et c'est bien cela qui mine.
Dans une (nouvelle) vie de Tto, y a des "Je t'aime" et des textos qui appaisent ...
Dans une (nouvelle) vie de Tto, y a des moments de fébrilité aussi ... des moments où on se fait une montagne d'un silence, d'un retard comme si c'était grave alors que son regard suffit à dissiper l'angoisse ... ce regard qui veut dire beaucoup, ce regard qui me confirme que si tout va bien, ce n'est pas forcément louche. C'est peut-être tout simplement que tout va bien.
Dans une (nouvelle) vie de Tto, y a cette soif de passer du temps ensemble et cette peur aussi de ne pas s'user trop ainsi.
Dans une (nouvelle) vie de Tto, y a tout un tas de nouveaux repères avec des nouvelles habitudes.
Elle est passionnante cette nouvelle vie de Tto, lequel n'est pas si nouveau que ça ... à l'évidence.
Tto, le même mais en différent
lundi 21 septembre 2009
Florimonstrueusement obligatoire

Un vrai, un pur moment de plaisir ... Voila, au moins, tu sais déjà ce que j'en pense. De quoi ? Mais de "Mission Florimont" pardi !!! C'est du théatre, c'est au Tristan Bernard [64 rue du Rocher dans le VIIIè, réservations au 01 45 22 08 40 ... voila la pub est faite] et c'est jubilatoire.
Alors ... parlons en un peu plus nan ? L'histoire, c'est celle d'un 007 du pauvre, perdu dans une intrigue politico n'importe-quoi-esque dans laquelle François Ier l'a jeté. Sauf que quand Florimont se révèle être pire que Mister Bean, les 2 Wayne's World cumulés, Eve Angeli et Franck Drebin [Leslie Nielsen ... le flic qui doit sauver la Reine, le Président, Hollywood, etc ...], bah voila ... ça nous attire dans des circonvolutions qui fera succomber tout professeur d'histoire ou de français, pour le plus grand plaisir des spectateurs !
Ecritures pleine de vigueur, mise en scène péchue, comédiens impeccables et d'un dynamisme ahurissant, inventivités en tous genres ... du talent à l'état pur mon chéri !
D'ailleurs, ce n'est pas sans rappeler le tonus du "Père Noël" lorsqu'il était joué au Splendid [même si cela n'a pas grand chose à voir]. 5 comédiens pour une vingtaine de rôles ... y a pas à dire, on ne s'ennuie pas. Les jeux sont parfois appuyés mais la lourdeur est drolissime.
L'ambiance est très Monty Pyhtonesque [si tu te souviens de "Sacré Graal", tu t'y retrouveras un peu] et les raccorcis nombreux. On joue vraiment avec les anachronismes, les pirouettes sont vertigineuses ... Regarde donc la vidéo ci-dessous : peut-être te donnera-t-elle une idée de ce que "Mission Florimont" est jubilatoire ...
En un mot comme en cent, si tu veux te payer une belle tranche de rigolade, potache, tellement carricaturale que ça n'en peut plus, file immédiatement applaudir "Mission Florimont". Les comédiens le méritent ... les auteurs aussi ... et tu aurais tort de te priver d'un tel plaisir ...
L'HISTOIRE : 1534. Le roi de France est acculé de toutes parts. Son ultime espoir : Florimont de la Courneuve, le meilleur de ses agents… enfin de ceux qui lui restent… enfin, le seul qui lui reste. Objectif : Constantinople. Ses adversaires : des mercenaires plus terrifiants que des compagnies d’assurances, des traîtres Espagnols qui sentent les tapas à plein nez et même une femme au bonnet M.
Florimont évitera-t-il tous les dangers ? Réussira-t-il sa mission ? Sommes-nous toujours obligés de poser ce genre de question dans un pitch ? Pour toute autre demande, ne quittez pas, un opérateur va vous répondre. Un voyage au cœur de la Renaissance. Une mission au péril de la vie des autres. Et surtout, le premier spectacle qui s'est fait flashé à 240.
dimanche 20 septembre 2009
La première fois que ... je te fais une révélation de cet ordre
Quelle bévue impardonnable que la mienne de n'avoir pas eu l'idée de ce que tu vas lire aujourd'hui une semaine plus tôt ... Peut-être parce qu'il n'eût pas été charitable de lui faire ça ...
Oui, lecteur avide d'informations croustillantes sur la vie de moi [ma vie, donc] ... aujourd'hui, c'est de la grosse dénonce, du mega truc qui ne se reproduit que peu souvent. Aujourd'hui, je te fais THE révélation afin de couper court aux rumeurs les plus hallucinantes qui courent sur mon compte, sur le pauvre petit agneau pur et innocent que je suis [bah oui ... innocent puisque les mains pleines !]. J'ai l'habitude des rumeurs ...
T'as qu'à voir ...
- A la fac, on avait dit que je couchais avec un de mes profs [quand on voit ce qu'il y avait ... franchement ...]
- On a supputé aussi, quand j'étais en première année, que j'organisais des parties à 3 en pleine cité U à Antony [T'as raison ...]
- Au Collège, j'étais une odieuse tapette [ça c'était les homos refoulés] ou un mec qui passait son temps à sortir avec des filles déjà engagées [si j'avais gagné 1 euro à chaque fois que l'on m'a accusé de ça, j'serais bien riche]
- Je suis le fils caché de Jimmy Sommerville [Ben voyons]
- J'ai déjà été marié [au moins, oui]
- J'ai des enfants un peu partout [le syndrome Albert de Monaco ... heureusement, je prends moins l'avion et les hôtesses que lui !]
- J'étais encore puceau à 26 ans [ah la la, les filles déçues, ça raconte toujours n'importe quoi]
- etc ...
Et depuis que tu me lis, que j'ai une toute petite notoriété dans ce que Paris compte de blogueurs soi-disant influents ou lus ... je ne te raconte pas tout ce qui circule sur moi et qui, des fois, me revient aux oreilles. Un vrai queutard, une serpillière à rencontres, un mec qui harponne des lecteurs pour leur faire leur fête, etc ... Bref, si tu écoutes certain(e)s, je me suis envoyé une bonne partie de Paris ... Ben non ...
De plus, on me dit que je coucherais avec Chrisbi, que je ferais des cochonstées avec lui, que je laisserais trainer ma langue dans sa bouche, voire pire ... que je vivrais avec l'affreux Chrisbi ... Lecteur, voila le coeur de ma révélation : nan. J'ai su resister à ses nombreuses avances, j'ai su me protéger des pièges qu'il a tendu [et il lui arrive de ne pas tendre que des pièges si tu vois ce que je veux dire], je suis parvenu à m'extirper des impasses où le viol le plus abominable m'était promis [encore que je ne suis pas bien persuadé que cela se serait passé dans ce sens ...] ... Bref !
Je te le dis officiellement : Chrisbi crêve d'envie de se marier avec moi mais non ... Hé oh, j'suis pas antiquaire non plus et puis l'humanitaire a une limite !!! [je rigole ... rhooo].
Donc, au détour de commentaires laissés chez moi ou chez lui, si tu crois avoir compris que nous vivions ensemble ou que nous sortions ensemble depuis longtemps, il va falloir retourner à l'école des Sherlocks ! Les apparences sont peut-être trompeuses mais non ... ce n'est pas moi dont il massacre le corps régulièrement et il n'est pas la victime consentante de mes assauts. Chrisbi est juste un ami essentiel, vieillissant certes, mais indispensable. Et je l'aime beaucoup ... Ca ne veut pas dire que je couche avec lui, sinon je coucherais avec beaucoup trop de monde tout le temps [et je finirais par être tout sec !]
Tto, toujours aussi clair !










