
jeudi 30 avril 2009
Ca vous plait ? C'est moi qui l'ai fait !
Jadis, je t'avais montré un montage fait de mes petits doigts agiles [non non, à moi] qui regroupait des extraits de dessins animés, séries et films de cinoche ... sur une minute trente ... Une sorte de teaser que j'aime bien faire de temps à autre.
Et ben là, aujourd'hui, à l'instar de Valérie Lemercier dans la pub Delifrance ... [Ca vous plait ? C'est moi qui l'ai fait !] ... vi vi vi, c'est moi que je l'ai fait tout ça ... La zizic est piochée dans je ne te dirai pas quoi [que si tu trouves, t'es un king !] et les extraits de films/séries et autres, ben ça ne devrait pas être trop dur [sauf pour certains] ...
Tto, qui va certainement en refaire un autre tout bientôt
mardi 28 avril 2009
En roue libre ...
Peut-être avais-tu échappé à cet ovni ... Je m'étais promis de t'en faire part en juillet prochain pendant le Tour de France. Oui mais non ... il est des plaisirs qui'il ne faut point se refuser ...
Cette chose s'appelle Stephano de Monachi ... et je ne pense pas que ce soit le cousin de Damien Jean ou Cindy Sander ... Non, c'est juste une odieuse attaque du contre-espionnage chinois qui a décidé de dynamiter toutes les valeurs de la société française ... Résistons et tous avec les Yuccas masqués. D'ailleurs, ne dit-on pas ... "Le Yucca vaincra" ? Ben si ...
Tto, qui a décidément bien fait de partir en vacances pour ne pas lire tes commentaires à la suite de ce billet inutile et lamentablement navrant
lundi 27 avril 2009
Les anglais ont du talent dis donc ... !!
Incrédible ? Meuh non ... que tu es méchant, lecteur plein d'arrogance pour nos cousins rosbeefeurs.
Le fait est que je ne t'ai pas encore parlé du mega buzz de la life qui tue : Susan Boyle ! The Susan Boyle phénomène ... Ce ptit bout de bonne femme de 47 balais qui n'a l'air de rien et qui a une put*** euh ... une sacrée voix [sacrée parce qu'elle est bénévole dans une association religieuse, forcément]. Regarde donc sa prestation dans la version anglaise de l'inénarrable "Incroyable Talent" ... [si tu ne l'as pas déjà croisée par ailleurs ... vu comment je t'en parle super trop tard]
Oui donc, si tu n'étais pas déjà au courant ... c'est que tu as du passer les 3 dernières semaines au fin fond d'un igloo entrain de regarder des épisodes des Tortues Ninjas [lesquelles reviennent au cinéma ... je te l'annonce] à siffloter du Tang orange pendant que ... tout un tas de choses se passent !!! Ben oui, ... tu savais que Kennedy était mort tout de même ? Tu étais au courant pour le nouveau lifting de Régine ? [oui ... je sais, pas la peine d'être blessant en rajoutant ... "lequel" ...]
Sinon, au rang des incroyables talents de sa gracieuse majesté, y a autre chose en rayon ... Un p'tit bout de truc d'une douzaine d'année qui va vivre un moment pas piqué des hannetons ... Moi, perso, j'aime moins que Susan mais bon ...
Sinon ? Quelques brêves tendance perfide albion ?
Newcastle, Angleterre - Un bar offre une boisson alcoolisée à toutes les femmes se présentant au comptoir les seins nus.
Le Sinner Bar a créé le scandale auprès des figures politiques de la ville en encourageant les femmes à exposer leur poitrine en échange d'une consommation gratuite. Pour Denis MacShane, du parti travailliste, ce ne serait qu'une publicité ayant pour but de dégrader l'image des femmes.Il a d'ailleurs appelé les étudiants de l'université de Newcastle à boycotter l'endroit, souvent utilisé comme lieu de réunion par les jeunes. Il s'agit avant tout pour l'homme politique de faire « entendre le message féministe ».
Voila, that's all folks ...
Tto, qui te parle du Royaume-Uni alors qu'il n'y est pas vraiment
dimanche 26 avril 2009
La première fois que ... je suis allé à un cours de gym suédoise

Imagine le concept … Une bonne grosse vingtaine de nanazes toutes échauffées comme des pancakes qui sortiraient du toaster, prêtes à en découdre alors l’heure est plutôt aux braves, surtout un dimanche matin, une infériorité de genre totalement stupéfiante (5 gars pour 25 filles) et au beau milieu, une prof qui t’annonce que tu vas en baver pendant une heure.
Normalement, t’es comme moi … ce genre de plans à la Boot-Camp / Opération Survivor / Extrême Limite … tu déclines, tu trouves une excuse bidon [« J’ai un cheveu de cassé » / « Ouh la la, c’est trop loin » / « Mince, j’avais oublié que c’est la journée international du Yucca » / « J’crois qu’on a changé d’heure, donc on est trop en retard » / etc] et tu échappes à la torture. Oui mais voila … ça, c’est sans compter sur la détermination de celui qui est d’ores et déjà convaincu que rien n’entravera sa définitive volonté de bouger son popotin ce matin là.
Résultat ? Ben levé au comble de la désorientation vers 10h03, dans la voiture à 10h12 et arrivé dans la salle à 10h54 après un road-show de tous les diables, en plein Neuilly [ouais, j’suis allé me bouger les fesses en plein milieu du Sarkoland … un dimanche matin … on est warrior ou on ne l’est pas].
Alors bon … laisse-moi t’expliquer comment tout cela se passe. Tu te mets en tenue [le short/T-shirt, c’est très bien], tu mets des baskets [perso, j’avais mis mes subliiiiiiiiiimes Nike oranges … tellement oranges que si tu m’écrases, c’est que vraiment tu m’en voulais à mort parce qu’il est très difficile de ne pas me détecter à 500 mètres même avec une cataracte et 24 glaucomes dans chaque œil] et zou … en cercle autour de la/le prof qui se place au centre.
Evidemment, au regard de la typologie de l’assistance, tu imagines bien que la présence presque incongrue de beaux mâles comme nous fut soulignée. Un petit salut à la foule en délire et hop, la zizic [très rock eighties, mais ça dépend des profs] commence … et là, c’est le drame.
Déjà, si tu manques de coordination, c’est hard. Si tu danses comme un balai, ça s’aggrave. Si tu mets du temps à intégrer les mouvements qui changent toutes les 15 secondes, on s’approche du naufrage. Et comme tu es à la rue, désynchronisé à l’extrême, ça fait rire la prof qui te surveille beaucoup beaucoup. C’est bien simple, on est rapidement devenus les mascottes du cours, des attractions.
Nonobstant le fait que ce fut un cours « basic », je ne te raconte pas comment j’en ai bavé. Je dégoulinais totalement, me liquéfiant au sens propre, devenant plus écarlate à chaque lever de jambe totalement pas en rythme.
Après une heure, c’est simple : t’es réveillé, en forme finalement, un peu crevé quand même ! Il est midi et il fait super soif.
En définitive, c’est bien agréable parce que personne ne se regarde, parce que même si tu es à la rue c’est pas grave. L’ambiance est sympa et puis bon, au bout d’un moment, tu deviens très philosophe : faire tous les bons mouvements comme il faut, c’est pire que le Graal … donc autant faire ce que l’on peut …
N’empêche … c’est dingue d’avoir aussi peu de coordination … Il parait que c’est propre aux garçons … Mais quand même …
Tto, pas plus Véronique que Davina
samedi 25 avril 2009
Salut les p'tits clous !

Comment te dire que cette chanson s'impose au regard de ce que tu as lu hier ? Hein ???
Comment te le dire autrement ? A cette heure-ci ... ton Tto est dans son train. Où ? Je n'en sais pas grand chose ... et puis bon, pas question que ... oh bah non !
Bref, retour sur les 90's une fois n'est pas si coutume que ça avec ce duo aux tessitures ... particulières dirons-nous ...
vendredi 24 avril 2009
Un vrai roman !
Oui lecteur au comble du bonheur de lire quelques mots, là ...
Ma vie est un roman. C'est Martin qui le dit, et il a raison. Tout ce qui se passe présentement procède un peu de cela ... Pourquoi, je n'en sais rien. Peut-être parce que j'agis un peu de la sorte et que voila ...
Les dernières 48 heures ont été riches, intenses et éprouvantes au point que je tire ma réverence. Hein quoi comment ??? Oui, je tire ma révérence ... tu as bien lu mais ne te méprends pas ... Ceci n'est que temporaire ... Le temps pour moi d'aller me ressourcer quelques jours en Italie. Ton Tto s'en va chez les spaghettis et si tu veux me croiser, passe donc faire un tour à Florence.
Il y a quelques heures, j'ignorais encore si j'allais y aller ... Mais voila, une vie de tto, c'est comme ça. A fond la caisse, sans repos ni limite, sans retenue ni regret. Tous les jours, j'essaye de te raconter et tous les jours, mon oeuvre est imparfaite tellement il s'en passe des choses.
Aujourd'hui, je fais une pause d'une semaine. Je suis exténué, épuisé, assez anéanti ... Je vais aller me reposer un peu.
N'aies crainte ... Je ne te laisse pas sans rien. Même quand je ne suis pas là, une vie de tto ne s'arrête jamais. Et puis, espérons que j'ai de succulents souvenirs à te raconter ...
Tto, romancier de lui-même
jeudi 23 avril 2009
Je ne suis riche que de mes amis ...
Des chansons, des filles
Beaucoup de verres et de nuits
Telles étaient nos heures
Telles étaient nos vies
Futiles adolescents, tout nous était permis
Rois de pacotille, princes démunis
On n’est riche que de ses amis
C’est dit
Le temps des tempêtes arrive
Avant qu’on l’ait prédit
Amours impossibles
Défaites, ironies
Quand tout s’abîme, quand même nos rêves fuient
Il ne reste qu’une île, un port, un parti
On n’est riche que de ses amis
C’est dit
C’est dit
Mais quand tout s’allume
Quand tout enfin nous sourit
Gloire, fêtes, symphonies
Bravo, bijoux, frénésies
Quand on me saoule d’imposture ou d’amnésie
Honneur et fortune
Qu’en sais-je aujourd’hui ?
Je ne suis riche que de mes amis
C’est dit
Honneur et fortune
Qu’en sais-je aujourd’hui ?
Je ne suis riche que de mes amis
Mes amis
C’est dit
Déjà, tu vas m'excuser un peu ... T'infliger du Calogéro, je sais, c'est pas normal et je t'ai habitué à mieux en dépit des girly-teenageantes ritournelles auxuelles tu as déjà été confronté ...
Seulement voila, en la période présente, je fais exactement tout ce que je déconseille traditionnellement. Quoi donc ? Ben, j'écoute à foison de la zizic et chaque zizic prend un relief singulier. En gros, je suis entrain de fusiller tout plein de chansons qui me renverront à cette obscure période de ma vie, ces putains de mois où tout prend un relief démentiel. Et là, ce sont quoi ? Les amis ...
Ceux que j'avais d'avant, les fidèles, les piliers. Et puis, à la faveur notamment de cet endroit, ceux que j'ai découvert, qui ... au détour de mots postés ici ou là m'ont fait entrevoir tout ce que j'aimais chez eux. Les vrais amis, ceux qui regardent avec bienveillance mais discernement, ceux qui sont présents mais pas complaisants.
On dit qu'on a assez d'une main pour compter ses vrais amis ? Par chance, j'ai la faiblesse de croire que les deux miennes ne suffisent pas à cela.
Tto, riche
mercredi 22 avril 2009
Salut les p'tits clous !
Comme c'est carrément le bordel dans ma vie, autant ne pas mettre le boxon le plus absolu dans les rubriques que tu as l'habitude de croiser ici ... Or donc ... voici donc un peu de musique et en plus, je réponds à un souhait puisqu'il m'a été demandé presque avec insistance ...
Et comme il m'est difficile de refuser une telle supplique, voici donc l'ami Joe. Comme ça tu ne peux pas me dire que je ne l'ai pas fait ... ah bah non. Évidemment, vue l'humeur, il est bien évident que je n'allais pas m'envoyer les "Ptits pains au chocolat", les "Dalton" et surtout pas "l'Eté indien" ...
mardi 21 avril 2009
Plus qu'une et ce sera la trentaine ...
Aujourd'hui, nous sommes le 21 ... et tous les 21 avril depuis deux ans, je pense à toi ... une date particulière, celle de ton anniversaire.
Moi non plus je ne goute pas beaucoup le jour sacrificiel de l'anniversaire, mais bon ... comme d'habitude, je n'ai pas oublié et ce soir, nous ferons en sorte que la soirée soit sympathique et légère. Nous soufflerons la bougie de tes 29 ans.
J'avais plein d'idées ... Un home-cinéma, un week-end spa, des verres de ta boisson préférée, un énorme poster de ton idole, deux billets pour aller voir quelqu'un que tu aimes [à part moi] ... Et puis non ... j'ai choisi autre chose. Quelque chose pour marquer un message que je veux non ambigu et inéquivoque.
Il me reste à écrire ta carte d'anniversaire et je repense inlassablement à cette chanson de Nathalie Cardone que tu m'as envoyée un samedi midi ... cette chanson qui m'a dévoré le coeur. Oui ... nous avions rendez-vous. Je te l'ai écrit : c'est une évidence et je veux qu'avec toi ce soit sans limite ni retenue. C'est ainsi que l'on vit.
Tto, qui n'en revient toujours pas
lundi 20 avril 2009
"Tu es un garçon bien" ... parait-il ... (2/2)
Comme il y a 24 ans, il a écouté, j’ai pleuré, il a tenté de trouver une solution là où il n’y en a pas, j’ai expliqué avec froideur comment je regardais ma déplorable situation. Je m’attendais à ce que ce fut difficile, je n’ai pas été déçu.
A ce jour, il est le seul qui sait exactement par où je suis passé, quels chemins j’ai emprunté et surtout à quel point j’en ai été altéré définitivement, irrévocablement, inexorablement. Et c’est son regard que je suis venu chercher finalement. C’est son regard que j’ai croisé, empli de sa bienveillance, de sa volonté de m’aider.
Qu’en est-il ressorti de tout ça ?
- Tto, tu sais je vais te dire ce que je pense de tout ça …
- …
- Je pense que tu es un garçon très généreux qui a besoin de partager et là, tu te trouves face à une situation où tu voudrais tellement sans y parvenir que cela te fait sombrer
- Je pense que ce n’est pas exact. J’ai, certes, besoin de partager mais j’ai surtout besoin de donner
- Appelle cela comme tu le veux. C’est finalement ta paternité à toi … Tu m’as expliqué tout à l’heure que tu t’es posé la question il y a quelques années, tu as trouvé une réponse et par réaction, tu t’es jeté dans quelque chose pour pallier. Mais ta paternité, c’est une forme de don tu sais … Que crois-tu que je fasse ? Un curé, ça n’a pas vocation à être père et pourtant … je suis fier de ce que je fais tous les jours en donnant, en construisant à force d’écoute et de don. Chaque réussite et chaque progrès sont mes enfants à moi …
- Oui, probablement que pour moi c’est pareil …
- Je le pense. Mais tu veux aussi recevoir, ce qui est humain. Sauf que tu attends de recevoir d’un côté et refusant ce qu’un autre côté te propose …
- C’est ça …
- Oui mais je sais aussi que tu es un garçon bourré de qualités dont celle de ne jamais lâcher, d’être lucide et d’avoir faim de vie. Je sais aussi que tu ne me décevras pas.
Nous sommes allés manger une pizza, nous sommes remontés chez lui. Il m’a parlé d’un livre et m’a raccompagné jusqu’à ma voiture. En me congédiant, j’ai vu dans ses yeux toute la tendresse d’un père pour son « fils ». Pas d’embrassade mais ces jolies paroles que furent « Prends bien soin de toi et tiens moi au courant. Accroche-toi, tu vas y arriver. Je pense beaucoup à toi. »
En pleurs, j’ai appuyé sur le champignon …
Tto, qui a passé l’une des soirées les plus importantes de sa vie








