
samedi 28 février 2009
Salut les p'tits clous !
N'y vois aucune allusion à un complexe oedipien, mais plus un rapport à une éventuelle nostalgie eightihisante ... Parce que bon, pour te mettre dans le secret ... j'ai pensé à cette chanson mercredi soir lorsqu'en rentrant chez moi vers ... euh vers une heure fort tardive, j'ai écouté une vieille compilation de zizics de grand nenfant ! Et voila ... inévitablement, on revient toujours sur les lieux de son crime, inévitablement.
Et Dieu sait que ma mère avait tou fait pour qu'il n'en fut pas ainsi ...
vendredi 27 février 2009
On ne peut pas plaire à tout le monde, même Juliette

Au départ, ça aurait pu être assez séduisant, assez engageant ... à la limite assez motivant. Marilou Berry, toute auréolée de sa prestation dans "Vilaine", avait de quoi me réjouir ...
Las ... les critiques des premiers spectateurs m'ont achement refroidi ... Chrisse m'a inquiété. En dépit de cette adversité populaire se confirmant de jours en jours, j'y suis allé malgré tout, bravant l'hostilité. Et donc ?
Bah ... y a de quoi ne pas être ravi.
C'est au Splendid que cela se passe. La salle est mythique, les murs résonnent encore des éclats de voix des légendes s'étant épuisées sur scène ... et malgré une telle alchimie, "Tout le monde aime Juliette" ne parvient pas à s'inscrire dans les pas de ces augustes références passées nonobstant la mise en scène très étudiante et remarquable [au sens, caractéristique hein].
L'histoire tient dans un Pif Gadget, les deux garçons sont à la limite de l'insupportable tellement ils jouent mal voire sont désespérant à être aussi crédibles qu'un banc de figurants de productions AB à la grande époque du "Miel et les abeilles". En fait, c'est ça ... ce n'est pas Koh-Lanta que m'a rappelé leur jeu [comme j'ai pu le lire à gauche ou à droite], mais bien le goût rance des sitcoms frelatés d'AB productions. Le caleçon à coeurs de l'un, le dépoitraillage ou quelques bonnes répliques trop peu importantes n'y changeront rien ...
Jacky Nercessian, qui n'en finit plus de se débattre dans une carrière calamiteuse en dépit d'un potentiel auquel j'ai de plus en plus de mal à croire, est un mage extra-lucide qui a nécessairement du deviner mon ennui et pas seulement 30 minutes avant [comme la particularité de son don surnaturel dans la pièce]. Pas à l'aise pour deux sous, rigide comme un tétraplégique ... non désolé, ça ne passe pas.
Reste Marilou Berry ... ben heureusement. Sauf que devant le naufrage [au sens propre comme au figuré] de la pièce, le talent ne fait pas tout. Et puis bon, Marilou Berry n'échappe pas au problème de la fille de. C'est vraiment Josiane Balasko avec 30 ans de moins, le phrasé est quasi le même que dans "Nuit d'ivresse", les demarches quasi identiques ... juste le physique un peu plus agréable selon moi.
Maintenant voila, toute seule, la pauvre Marilou ne sauve pas l'indigence de la mise en scène, les carences de ses compagnons d'infortune et les faiblesses de l'écriture qui s'embourbe à la fin dans une guimauve écoeurante sur la tolérance et la chance offerte à chacun [la constante chez Balasko qui n'en a donc pas terminé avec cette partie de sa psychanalyse, à l'évidence].
Le buzz sur cette pièce était donc trompeur et la pochade est flagrante : des bacheliers préparant un spectacle de fin d'année n'auraient pas fait pire. Et pourtant, avec une Balasko à l'écriture [mais qui est fatiguée, c'est net], des décors signés Stefanie Jarre [reconnue dans la profession] et une Marilou Berry dont on a raison d'attendre beaucoup tellement son potentiel le justifie, on était en droit d'attendre mieux, bien mieux. Oui mais voila, il est des choses qui ne se décrêtent pas et qui ne doivent décidement rien à l'adjonction de talents supposés [voire surestimés]. On ne rigole donc pas, on sourit juste, on s'étonne de quelques passages à sauver qui font finalement regretter et confortent dans l'idée d'un gachis même pas drôle et en tout cas bien trop onéreux pour le spectateur coupable d'avoir cru qu'il allait passer une bonne soirée.
L'HISTOIRE : Après le naufrage de leur bateau de croisière dans les mers Caraïbes, quatre rescapés vont se retrouver sur une île déserte.Vincent et Fred, jeunes cadres plutôt frimeurs, qui travaillent dans la même boîte, Juliette, jeune fille simple et naïve, secrètement en quête d’un grand amour, et Magistro le Fakir, qui faisait son numéro de double-vue à bord au moment du naufrage. Leur cohabitation ne va pas être aisée, Juliette ayant le don d’exaspérer les jeunes gens qui en font vite leur tête de turc. Mais Magistro le Fakir va révéler d’étranges pouvoirs, lesquels ne vont pas forcément arranger la situation.
jeudi 26 février 2009
Tto do list !
Y a pas à dire : faut que je sois proactif de moi-même et là, ne crois pas que je me repose sur mes lauriers ... c'est décidé, ça va bouger et je vais finir par faire tout ce que je dois faire depuis des lustres et que je repousse tous les jours comme un bon procrastineur que je suis ...
- Passer ma radio panoramique dentaire ... Ayé, j'suis décidé !
- J'ai décidé de réécrire au stylo plume ... Boulversant non ?
- Envoyer mes remerciements à celui qui m'a permis de changer de pc à la World Company ... Oui, j'suis un vrai con mais je sais aussi remercier ceux qui me rendent service, c'est si rare dans cette boite !
- Continuer à faire le vide dans ma penderie ... non parce que là, c'est plus possible et en plus hier soir, j'me suis encore acheté des trucs [oui, j'ambitionne d'être encore plus insolvable que le Bangladesh et l'Islande réunis] totalement inutiles comme un boxer comète blanc [ne t'abaisse pas à me dire qu'avec ce boxer, c'est le septième ciel assuré], une chemise d'été qu'elle est trop belle parce que tu as forcément envie de me la retirer, etc ...
- Porter des trucs au pressing, que j'ai dans ma voiture depuis ... oh oui dis donc ... depuis 10 jours !
- Nettoyer la totomobile parce que là franchement, elle est déjà crade dehors mais dedans, c'est ... affreux ! Merde, et mon standing alors ???
- Maigrir et reperdre ces 3 fichus kilos que j'ai pris à bouffer des tartelettes Bonne Maman chocolat caramel comme un con ... Tsss, c'est nuuuuuuuuul !
- Lancer le blog collectif dont je suis l'initiateur ... lancement qui était prévu demain mais là, comment te dire : ça ne va pas être possible du tout du tout ...
- Voir mon frangin qui m'a appelé deux fois en moins de cinq jours ... autant te dire qu'il convient immmmmmmmédiatement de chausser tes pneus neige : il va nous en tomber une sur le coin de la tête, sévère !
- Continuer mon destockage sur eBay : j'vais m'attaquer aux bibelots et aux DVD, je le sens ...
Sinon ? J'ai envie de jouer à la Wii !!! Non ? Mais siiiii ...
Tto, toujours aussi passionnant
mercredi 25 février 2009
GIve me 5 ? Non, sans façon !
Longtemps, et encore quelques fois quand je te croise, tu me fais ressentir l’incomfort.
Tu m’as souvent laissé face à moi-même, et au terme d’un chemin nocturne intense … toi, véritable bascule qui me plonge inexorablement dans un narcissisme que je n’aime pas tant que cela, surtout dans ces conditions. Il est des rencontres que je n’apprécie que modérément … en particulier celles qui me mettent face à moi-même dans cette obscurité fuyante.
Basculer, c’est bien cela que je n’aime pas en toi ma chère … Je n’aime pas cette odeur nostalgique que tu charries. Je déteste cette impression suffocante de naissance et de mort à laquelle tu m’exposes irrémédiablement.
Oui, tu es paradoxale : tu sonnes le glas d’une féérie que tu condamnes froidement mais tu me forces presque instantanément à repartir, à retourner sur la scène, à ré-appuyer tout de suite sur l’accélérateur … Je n’ai pas le temps de me remettre de la perte que tu m’imposes, pas le temps de pleurer les paradis perdus, pas le temps de poser mes doigts sur la dépouille encore chaude qu’il faut déjà que j’affronte sans faille cette valse nouvelle.
Finalement, « le Roi est mort, vive le Roi » … pas de répit, pas le temps de se morfondre, pas de latitude pour les soupirs plaintifs … la vie est courte et la cadence que tu imposes est redoutable, diabolique mais peut-être la meilleure … une sorte de fuite en avant.
Mais, vois-tu, le vertige qui me prend à la gorge lorsque je te croise me fait redouter ta présence … depuis longtemps, toujours finalement.
C’est à la faveur des premières lueurs du jour que je sens ta présence, qu’avec angoisse je sais que tu ne viendras pas seule … Certains fantômes t’accompagneront avec l’ambition scélérate de me faire poser genou à terre. Comme toi, je les connais … comme toi, je les redoute … comme toi, j’ai appris à les dompter, tromper leurs vicieuses visées.
Tant les larmes de mon cœur, les bourrasques intérieures que les équations irrésolues sont en définitive le plus fertile terreau sur lequel tu prospéreras encore longtemps. J’appréhende toujours de te croiser mais je ne te crains pas.
Je ne te ferai pas cet honneur toi qui n’est qu’une heure de la journée, qui n’est qu’une combinaison de chiffres qui lus de gauche à droite m’indiquent qu’il est cinq heures du matin, qui enveloppe d’un linceul définitif la nuit qui s’achève, qui annonce l’inexorable levé du soleil et le début d’une nouvelle journée.
Tto, qui n’a plus sommeil à cette heure là
mardi 24 février 2009
Ca dure longtemps le bonheur ?
Lors d’un dîner avec l’ami Chrisse et le Dark Angel, les sujets sont nombreux divers et variés même s’il est vrai que l’on parle rarement de la crise démographique du Zimbabwe ou de la baisse tendancielle du taux de profit dans l’industrie de transformation du bananier en Guyane.
La dernière fois, une question a surgi et laissé toute l’assistance [d’une qualité irréprochable] pensive … Et pourtant, en voila bien une question pour le Docteur Love … Combien de temps dure l’amour naissant ?
Avec l’aplomb cérébral d’une Miss France émotionnée d’avoir croisé Jean-Pierre Foucault, il n’est pas difficile de répondre « Ben … euh … ça dépend des gens non ? ». Pourtant … le Docteur Love n’est pas de ceux qui se vautrent dans une telle facilité. Aussi, dépassons cela et allons bien au fond du problème.
Déjà, il n’est pas inutile de se dire que se poser ce genre de question est révélateur d’un certain pessimisme [dont on pourra ne pas contester qu’il est néanmoins le résultat d’une certaine réalité] : se dire que l’amour qui nait a une durée de vie limitée, c’est d’emblée se dire qu’il ne durera pas toujours et, partant, que sitôt entamé il convient d’en envisager la fin à court ou moyen terme. Un peu comme la vie me diras-tu ? Ben oui sauf que tous les jours tu n’envisages pas forcément ta mort prochaine …
Ensuite, c’est quoi l’amour naissant ? C’est celui de la passion excessive qui te pousse à vouloir tout de l’autre, le/la désirer à chaque nano seconde, cette plénitude qui rend si léger(e), ce coup de boost qu’aucun laboratoire pharmaceutique ne parviendra [je le souhaite] à synthétiser dans une pilule bleue. L’amour naissant, c’est probablement cet univers qui s’ouvre quand on envisage l’autre, qu’on prend en considération sa personne, sa dimension.
Sauf à être taxé d’affreux naïf et de pitoyable romantique à la gomme, le Docteur Love te le dit … l’amour naissant tel qu’exprimé ci-dessus, pourquoi terminerait-il ? Pourquoi devrait-il, passé un cap, trouver un terme ?
Les relations charnelles, personnelles, amoureuses et sentimentales [ça va ? Tu vois bien de quoi je parle là ?] ne sont pas [seulement] des gâteaux au chocolat. Non pas seulement des friandises en quantité limitée que l’on mange avec boulimie au début jusqu’à l’écœurement. Un amour, c’est aussi la volonté de construire et s’il nait, c’est bien que l’on ne réagit pas en devant gérer un stock mais bien en ayant l’ambition d’avancer la main dans la main.
Alors bon, la théorie des 6 mois, des 2 ans, du désir qui s’émousse parce qu’il y a plus de 75 km entre deux personnes, etc … tout ce qui fait le sel de la presse féminine, intellectuelle et tellement savante … Non le Docteur Love n’y croit pas à cela. En revanche, oui, le Docteur Love te le dit, lecteur charmeur : l’amour naissant jamais ne dure, mais c’est lorsqu’il s’est totalement évanoui entre deux cœurs qu’il convient de s’inquiéter. L’amour naissant est bien le socle du devenir entre deux partenaires sentimentaux, la pierre philosophale qui transformera le plomb du quotidien et de la routine, invariablement jusqu’à ce que la formule ne s’érode trop pour en devenir inefficace.
Quand tu as la chance de voir naitre un amour, bouge toi les fesses pour qu’il dure toujours. Ce sera toujours ça de gagné avant que le rideau ne se referme.
lundi 23 février 2009
L'agenda séduisant & curieux
Dans une vie de tto, des fois, y a des choses qui évoluent et qui changent. Aujourd'hui ... c'est cette rubrique qui va changer un peu pour s'ouvrir davantage ... Le "Tchi-tcha" devient "l'agenda séduisant et curieux".
Ben oui, c'est comme ça. Plus question de ne parler que de cinéma ... mais aussi de musique, de concerts, d'expos, de théatre, de musées, de voyages, de découvertes, de radio, d'opéras, de télé, de spectacles, de livres ... de tout ce qui m'intéresse, de tout ce qui me séduit, de tout ce dont je suis curieux et que j'ai envie de te pousser à découvrir ...
Si l'idée est de te donner envie ... l'ambition est, comme moi, de t'enrichir de ces choix subjectifs, égoïstes et partiaux. Sans langue de bois aucune ...

Le problème avec François Ozon, c'est que je ne suis pas objectif. Ricky est bien le film que je pensais qu'il ferait et je savais déjà qu'il me plairait. Outre le côté très français de la mise en scène, Sergi Lopez qui m'agace toujours autant, le film est bien et très émouvant. J'en suis ressorti en pleurs pour des raisons totalement extérieures au film [en gros parce que certaines scènes du film, je les ai vécues et quand tu enfouis ça dans les catacombes du passé, c'est pas évident de les voir ressurgir]. Ozon est plus sage que d'ordinaire, la musique est toujours magnifique, la lumière est très brutale ... trop blanche selon moi. Quant à l'histoire ... je ne veux rien t'en dire. Dis François Ozon, toi qui me fait tant plaisir, tu referas un film brutal et choquant ? J'adorerai ...
L'HISTOIRE : Quand Katie, une femme ordinaire, rencontre Paco, un homme ordinaire, quelque chose de magique et de miraculeux se produit : une histoire d'amour. De cette union naîtra un bébé extraordinaire : Ricky.
A L'AFFICHE
Que craindre ou redouter quand on va voir une actrice débutante qui a écumé longtemps les plateaux télé en lançant des pages de pub et des applaudissements ? Virginie Efira, je l'aime beaucoup, je la trouve belle, rigolote, pétillante et fraiche. Autant te dire que je partais avec un a priori très favorable. Et lorsque j'ai envisagé qu'elle partageait l'affiche avec la sensualisante Maruschka Detmers [que j'ai toujours trouvé à tomber tant par sa voix que sa ligne, depuis tout petit], autant te dire que j'étais assez conquis. Finalement, c'est très ... bien. Bon, c'est pas la joie, ça pleure ... on sourit pas mal, on rigole quelques fois mais on ressort de cette histoire un peu prévisible avec l'impression d'avoir passé un bon moment, celui de se dire que les histoires d'amour finissent mal en général. Surtout, la mise en scène est agréable, les deux comédiennes se débrouillent bien, els dialogues assez crus [une interdiction aux moins de 16 ans est de rigueur] et je confirme ... j'aime beaucoup Virginie.
L'HISTOIRE : Deux femmes. L'une est juste divorcée, bourgeoise, active. L'autre est prostituée dans un bar de nuit. L'une paie l'autre pour coucher avec son ex-mari pour se venger. Elle veut qu'elle lui dise tout, tous les détails ... Mais deux êtres humains peuvent-ils voir une même réalité ? Ne vont-elles pas se brûler l'une l'autre à ce jeu dangereux ?
THEATRE DE MARIGNY
Sinon ? C'est le retour de Superbus dans les bacs ! "Addictions" tourne déjà sur les play-lists des radios et j'aime assez. Reste à découvrir l'alboum complet intitulé "Lova lova". J'en profite pour te dire que Superbus entamera sa tournée à la fin de l'année [les places sont déjà en vente ... le Zénith de Paris est pour le 24 novembre, Lille, Bordeaux, Marseille et tout plein de dates sont prévues]. Je ne t'en dis pas plus, je n'ai pas tout écouté non plus.
En revanche, le 27 juin prochain, Ysa Ferrer fait son Bataclan [et les places sont déjà en vente]. Alors oui, je sais, ça va être tapette-land mais bon ... là aussi, avant de me prononcer, faudrait peut-être que j'écoute ce qu'elle vient de sortir la donzelle pop et electro ...
Au programme de ton agenda pour la suite ?
- Marie-Claude PIETRAGALLA dans MARCO POLO au Palais des Congrès [j'y serai]
- L'exposition David LaChapelle à la MONNAIE DE PARIS [j'y serai aussi]
- Marilou Berry dans TOUT LE MONDE AIME JULIETTE au Splendid [j'y serai encore]
On en reparle prochainement ...
dimanche 22 février 2009
La première fois que ... je reçois une proposition pour un Gang Bang
Alors bah ouais, je sais ... c'est dimanche [sous tes applaudissements] et voila t'y pas que je vais te parler d'un truc dégueulasse de chez dégueulasse ... Mais oui mon chéri ... c'est ça aussi la vie, et c'est aussi comme ça que ça passe ...
Lundi dernier, j'ouvre avec délectation mon facebook qu'il est trop beau et qu'il est merveilleux ... et que vois-je ? J'ai un message privé dis donc ... Un zoli message de quelqu'un qui a tout plein de choses gentilles à me dire ? Assurément ... Un zoli message indispensable traduisant le fait qu'il ne pouvait s'écouler davantage de secondes sans qu'il me soit confié/dit quelque chose de tendre, d'affectueux, de gentil et tout et tout ??? Nécessairement ...
Je clique donc ... et là, comment te dire ... Voici ce que je lis :
Je desire organiser une soiree Gangbang a Paris
Je cherche 1200H age de 18-30ans
Si tu veux participe envoyez moi CV+Photo
Que dire, que faire ...
1 - Je ne suis plus dans la cible
2 - Je n'ai pas vu de photo de la jeune candidat au défonçage par 1.200 garçons en rut pour ses belles fesses ... et donc, en conséquence, difficile de me dire si une quelconque motivation serait possible
3 - Le côté abattage me répugne clairement
4 - La performance d'avoir à participer à une séance collective d'enfilage qui procède, dès lors, vachement de l'opération mécanique et purement technique que de l'échange [critère toujours autant indispensable pour moi] me laisse un peu de marbre
5 - Je n'aime toujours pas les trucs à plusieurs ... alors t'imagine à 1.200 !!!!
6 - En plus, j'imagine que ce sera filmé ... et ils diront quoi mes électeurs quand cette vidéo ressortira 10 jours avant le premier tour des élections présidentielles auxquelles je me présenterai, hein ? Et ma boulangère ? Et ma mère ...
Donc, j'aime beaucoup faire de grosses bêtises dans ma vie, pour autant que j'y trouve un intérêt. Là, je n'en vois aucun ... même pas celui de regarder.
Tto, dépravé mais faut pas déconner quand même
samedi 21 février 2009
Salut les p'tits clous !
Du blockbuster de chez blockbuster ... C'est finalement ce que cette rubrique t'apporte avec sa cohorte de souvenirs ...
Chaque samedi, le but est de te faire souvenir, de te rappeler des images, des émotions et tutti quanti ...
Bref, au détour d'une mélodie et de je ne sais quel rythme saccadé, une résurgence et un retour à des saveurs passées, acres ou succulentes ...
Mais tout cela, c'est toujours une histoire de ... signe.
Justement, il n'en suffit pas de beaucoup ...
vendredi 20 février 2009
Comme le disaient Arnold et Willy, faut de tout pour faire un monde !
Comment terminer une semaine comme celle-là sans un petit post-it du vendredaille ? Ne te pose pas la question, je ne vais pas t'infliger un tel supplice ... je vais te le donner ton post-it du jour ... avec de l'info perso en veux-tu en voila !
Toujours à la pointe du progrès, je viens de découvrir Google Agenda [le premier qui rigole va me vexer en dépit du fait que je ne sois pas susceptible]. C'est génial, géant, hyper pratique et en plus ça m'envoie un joli texto pour me rappeler de ne pas oublier tel ou tel truc ... Bref, c'est le pied ... ça serait l'orgasme absolu si mon facebook était bien synchronisé avec ... mais bon ...
Mercredi soir, j'ai dîné avec Chrisse et le Dark Angel ... j'les aime bien ces deux là ... Oui, je sais, tu t'en tapes un peu, mais bon ... on a bien rigolé.
J'suis embêté ... J'ai une nouvelle rubrique qui arrive et deux vignettes ... sauf que voila, je ne sais pas laquelle choisir ! Regarde ...
C'est cornélien hein ??? Tsss, j'te jure, j'en ai des choses pénibles à gérer moi dans c'te vie quand même ... Je pense que ça va être une jolie rubrique : je la veux douce, tendre et presque naïve. Un peu comme ces visuels en définitive ...
Je n'omets pas de te dire que le "Tchi-tcha" s'arrête ...
Je veux aussi faire un gros bisou à Steph qui est dans la peine depuis hier. C'est curieux ce blog : je connais tout plein de choses sur la vie de mes lecteurs et y en a plein que je n'ai jamais vu pour autant ! Bon courage jeune homme ...
J'en ai marre de cet hiver ... il me pompe toute mon énergie et je trouve qu'il est super hard de chez hard à tout plein de niveaux. Peut-être que c'est parce qu'on n'a plus l'habitude ... M'enfin quand même ... C'est pour ça que j'écoute en boucle MOBY - Extreme ways, parce que bon voila ... [c'est nul ce nouveau Deezer, c'est moins rigolo qu'avant ...]
Ce soir, c'est décidé, c'est la grande braderie sur eBay. Je vends tout ! C'est pas que j'ai besoin de sous, mais j'ai davantage besoin de place et de faire du vide [un truc assez récurrent chez moi en ce moment]. Pour preuve, j'vais changer de banque [enfin en prendre une nouvelle encore], j'ai envie de me prendre un i-Phone et que sais-je encore ... Ah oui tiens, faudrait que je m'occupe de mon costume que je dois emmener chez le teinturier depuis 15 jours quand même ...
Mon frangin m'a agacé ...
Tiens, toi qui est fort et perspicace ... Lis moi ça :
Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ;
ne pouvant créer, il décrète ;
il cherche à donner le change sur sa nullité ;
c'est le mouvement perpétuel ;
mais, hélas, cette roue tourne à vide.
L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.
Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir.
Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort.
Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse.
Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise.
On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue !
Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé.
De qui qu'on parle, hein ? Non non non, tu n'y es pas ... et pourtant. C'est Victor Hugo qui a écrit cela à propos de Napoléon [avec un "p"] dans "Napoléon, le petit". Toute ressemblance ... bla bla bla ...
Allez, ça ira bien pour aujourd'hui, non ? Bon alors une dernière pour la route : on m'a dit que j'avais une voix de stewart au téléphone ... j'sais pas comment le prendre ça ... Manquerait plus qu'on me dise que j'ai un physique de radio tiens !
Tto, qui regarderait bien un Goldorak ce soir
jeudi 19 février 2009
J't'en pose des questions ... des fois
Dans le cadre d'une soirée thématique sur un sujet passionnant [!!] que je connais bien, the truc totalement subversif au point qu'il faille y consacrer tout un aréopage de spécialistes et personnes bien introduites ... je me dis qu'il ne serait pas dommage ni même intéressant de te parler de moi ... et surtout d'un truc qui m'arrive souvent voire quasi systématiquement. En d'autres termes, voici venir, aujourd'hui, une clef de mon mode de fonctionnement qu'il est utile de maîtriser surtout si, par la grâce divine, nous sommes amenés à avoir une discussion sérieuse voire ... à vivre ensemble.
Comme cela m'arrive fréquemment, j'ai l'esprit qui fait preuve de facéties. Je m'amuse de tout, je ne laisse rien passer, mon sourire carnassier guette constamment la moindre occasion pour déchiqueter tout ce qui se présenterait ... et pourtant ... il arrive que je sois sérieux, grave, posé et profond voire ténébreux.
Dans ces occasions là, mon visage se ferme, mon regard est plus perçant qu'il a l'habitude de l'être, le ton de ma voix se fait monocorde, sa tessiture basse ... Je sais donner à ces moments importants le sens lourd et presque tragiquement déterminant qu'il convient d'adopter ...
"Dis, je peux te poser une question ?" ... voila le code, voila le sésame, voila ce qui doit t'interpeller, te signifier immédiatement qu'on ne rigole plus, que ton tto est en attente d'une réponse cruciale à la limite de l'essentiel ... Parce que c'est comme la valise nucléaire que l'on sort rarement ...
Je sais bien que cette anodine question qui ne l'est paradoxalement pas du tout emporte forcément sa réponse affirmative tant il est impensable de décliner ... Mais c'est ma façon, ma seule façon de préparer le terrain, de poser tous les warnings avec tous les gilets jaunes de Karl Lagerfeld possibles ... ma maladroite franchise pour te dire que nous entrons dans une zone sensible : j'ai besoin de ta vérité, il est indispensable qu'à la question suivante tu me répondes de façon authentique.
Et des questions auxquelles je peine à associer une vérité, j'en ai des milliers. Le plus souvent, par pudeur, je les garde pour moi. Sauf quand ...
Tto, qui s'en pose des questions









